L'Ultime Héritier
Note moyenne
3,1
994 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

117 critiques spectateurs

5
8 critiques
4
20 critiques
3
53 critiques
2
29 critiques
1
6 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mars 2026
Et si, plutôt que d'attendre bêtement une fortune familiale qui n'arrivera jamais au vu du nombre important de plausibles héritiers devant lui, Becket prenait les choses en main en élaguant lui-même son arbre généalogique afin de se placer plus vite dans une situation bien plus favorable à cette succession tant convoitée ?
Fils d'une mère répudiée par cette famille richissime pour la seule faute d'être tombée trop jeune enceinte de lui, Becket n'aura en effet jamais connu les avantages de la vie aisée à laquelle il était promis, s'y raccrochant par cette seule chimère d'héritage que sa mère lui évoquait lors de sa jeunesse vécue dans des conditions précaires.
Bousculé à nouveau dans sa vie adulte par une nouvelle déconvenue professionnelle et la réapparition de son amour d'enfance (elle aussi issue de hautes sphères) qui lui chuchote de façon badine cette solution extrême à tous ses problèmes, le malheureux prend ainsi la décision d'éliminer les membres de son clan lui barrant encore la route vers la fortune.

Vu à quel point on avait adoré "Emily The Criminal", premier film de John Patton Ford offrant à Aubrey Plaza un de ses rôles les plus géniaux, il n'est pas peu dire que l'on était curieux de découvrir "L'Ultime Héritier", une relecture libre du "Noblesse Oblige" de Robert Gamer, transformé en pitch moderne de comédie noire aussi redoutable qu'alléchant...
Bon, ne tournons pas autour du magot, il est vrai que le résultat s'avère ici bien plus anecdotique que son précédent fait d'armes mais il n'en demeure pas moins éminemment sympathique.

Notamment par sa première partie qui voit son protagoniste, à quelques heures de son exécution, déballer toute sa vie à l'aumônier de la prison, en commençant par sa genèse de destinée dorée brisée en plein vol et principale motivation de sa carrière de meurtrier improvisé une fois adulte. Porté par un ton léger tout autant maîtrisé que communicatif pour retracer le parcours d'un homme ayant loupé l'ascenseur social que sa mère lui a laissé miroiter comme seule lueur d'espoir à une meilleure vie, "L'Ultime Héritier" séduit vraiment par l'énergie enthousiasmante de sa mise en place qui nous conduit à l'engrenage des premiers crimes opportunistes (très amusants) de son héros vis-à-vis des victimes pour lesquelles il est bien difficile d'avoir la moindre empathie tant elles transpirent la superficialité par tous les pores (on n'ira pas jusqu'à dire qu'elles ont bien mérité leur sort mais bon...).

Seulement, en mettant en cours de route Becket dans une position beaucoup plus épanouie qu'auparavant ( à la fois d'un point de vue professionnel et amoureux) en vue de le faire s'interroger sur la pertinence de son obsession pour cet héritage, le récit prend un virage moral malheureusement plus convenu et choisit de l'incarner dans une donne romantique (Becket est pris en étau entre l'influence de son amour d'enfance vénéneux et celle bienfaitrice d'une âme sœur en devenir) qui se met même à supplanter l'engrenage meurtrier devenu toile de fond de l'ensemble. En soi, cette bifurcation sentimentale n'est pas désagréable à suivre (d'autant plus que ses extrêmes sont superbement campées par Margaret Qualley et Jessica Henwick) mais, pendant un bon moment, elle fait perdre ce qui faisait la réelle force de percussion de "L'Ultime Héritier" pour le diriger vers quelque chose de plus attendu, comme peut par exemple le traduire l'implication peu originale du personnage de Qualley au sein de toute cette affaire.

Dommage car la tournure très corrosive du dernier acte vient nous rappeler à quel point le film aurait pu être une comédie noire bien plus atypique via la cartouche plutôt originale et cynique à souhait qu'il dégaine en guise de conclusion. Mais, en l'état, même si l'héritage laissé dans les mémoires par ce "How to Make a Killing" en . sera plus maigre que prévu, il n'en demeure pas moins un divertissement de très bonne tenue, soutenu par son excellent trio d'acteurs principaux et ses seconds rôles.
Cinemadourg

905 abonnés 1 782 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mars 2026
La vengeance étant un plat qui se mange froid, on aurait pu penser que ce film allait proposer un menu appétissant, puisque pour hériter du magot de sa famille l'ayant renié, notre héros Becket Redfellow n'avait pas moins que 7 branches de l'arbre généalogique à éliminer !
Malheureusement, ce jeu de massacre ne convainc pas, truffé qu'il est d'invraisemblances et de raccourcis douteux.
Le récit, plombé par une voix off plutôt usante, hésite entre thriller et comédie, ce qui lui donne un ton finalement bancal avec lequel j'ai eu du mal à m'acclimater.
L'acteur principal (Glen Powell) fait ce qu'il peut, mais cette histoire pas très crédible ne l'aide pas à mettre en valeur tout son beau potentiel.
Bref, une oeuvre au scénario bâclé sans aucune accroche émotionnelle ou presque : circulez, il n'y a pas grand chose à voir !
Site CINEMADOURG . free . fr
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mars 2026
Avec L’Ultime Héritier (How to Make a Killing), John Patton Ford propose un thriller qui ne cherche pas à réinventer les codes, mais à les utiliser avec intelligence. Le film s’inscrit dans une tradition bien connue, celle du récit d’ascension sociale mêlé à une soif de revanche, mais il parvient à s’en démarquer par son ton à la fois froid et satirique.

Dès les premières scènes, l’ambiance est posée. On comprend que l’on ne va pas suivre un héros classique, mais un homme en construction, ou plutôt en déconstruction. Glen Powell incarne ce personnage avec une retenue presque inquiétante. Son jeu repose sur le contrôle, sur une façade calme qui laisse deviner une tension constante. Rien n’est surjoué, et c’est précisément ce qui rend le personnage crédible.

Le scénario avance de manière méthodique. Il ne cherche pas l’effet de surprise à tout prix, mais privilégie une montée progressive. Chaque étape franchie par le protagoniste l’éloigne un peu plus de ce qu’il était. Le film prend alors une dimension presque clinique, comme une observation froide d’une transformation morale. Il ne s’agit pas simplement de vengeance, mais d’un processus, d’un glissement lent vers quelque chose de plus trouble.

Ce qui fonctionne particulièrement bien, c’est le regard porté sur le milieu social dans lequel évolue le personnage. Le film ne tombe pas dans une critique caricaturale des élites. Il montre plutôt un univers où tout est déjà corrompu, où les règles sont implicites, et où chacun joue sa propre partition. Cette approche donne au récit une forme de réalisme cynique, presque désabusé.

Visuellement, la photographie accompagne ce propos. L’image est granuleuse, parfois sale, comme si elle cherchait à refléter l’état intérieur du personnage. Les décors luxueux ne sont jamais idéalisés. Ils apparaissent froids, presque vides, ce qui renforce le sentiment de décalage entre réussite apparente et malaise profond.

Le film trouve aussi un équilibre intéressant dans son ton. Il y a une forme d’ironie, parfois discrète, qui vient souligner l’absurdité de certaines situations. Cette touche satirique empêche le récit de sombrer dans un excès de gravité, tout en renforçant son propos.

Côté casting, l’ensemble est solide. Margaret Qualley apporte une énergie imprévisible, presque instable, qui contraste avec le contrôle du personnage principal. Jessica Henwick, quant à elle, s’inscrit dans une présence plus posée, mais tout aussi essentielle à l’équilibre du récit. Même les rôles secondaires participent à cette impression d’un monde où chacun cache quelque chose.

Sans chercher à choquer ou à en faire trop, L’Ultime Héritier s’impose comme une proposition cohérente. Le film repose sur une idée simple, mais il la développe avec sérieux. Il ne révolutionne pas le genre, c’est évident, mais il le maîtrise suffisamment pour proposer une expérience solide, portée par une écriture précise et une atmosphère constante. Une œuvre efficace, qui laisse une impression durable sans avoir besoin d’en faire davantage.
garnierix

306 abonnés 592 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 mars 2026
Allez voir ce film pour chercher l'erreur ! Car c'est un gâchis de gâcher un tel potentiel (l'idée du film) et un tel acteur. Film énervant, ennuyeux, et bien sûr sans émotion, ni message. C'est pas sérieux.

Pour ce rôle, Glen Powell s'est fait la tête et l'allure d'un personnage improbable, comme né de l'union du Joker (Batman) et de Sonny (I, Robot). Même pas drôle.

Est-ce un thriller ? Non. Ce film est un tissu d'invraisemblances de la première minute à la dernière. Quel que soit le genre d'un film (horreur, fantasy, catastrophe, romance, etc) la vraisemblance est nécessaire. Ici, aucun assassinat n'est vraisemblable, aucun événement ne l'est, le grand-père (Ed Harris) non plus (qui pourtant joue bien), ni tout autre personnage....

Notre hypothèse est que l'erreur vient de ce que le réalisateur (John Patton Ford, pour le distinguer de John Ford) est aussi le scénariste... C'est comme avoir deux mains gauches. Mais ce n'est pas toujours une faute. Justement, le film dont celui-ci s'inspire (Noblesse Oblige de 1949) a comme réalisateur le scénariste. Et ce film serait excellent, à ce qu'ils disent !
Melvin RICHER
Melvin RICHER

31 abonnés 173 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mars 2026
C’est pour ça qu’on vous dit de jamais parler argent et héritage avec les gens que vous connaissez pas mdr

En vrai le film est vraiment originale malgré quelques scènes tirer par les cheveux, et par moment presque inutile au récit, le rythme est intéressant et les acteurs jouent trop bien… Margaret Qualley est autant belle qu’elle fait peur…
lionelb30

535 abonnés 2 903 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mars 2026
Pas mal filmé. Pour le reste , ca ne marche pas malgré une narration un peu original , c'est un peu confus , il ne se passe pas grand chose et un peu ennuyeux au final.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 865 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 février 2026
Vu à Montréal.

Double déception avec ce suspense roublard qui lorgne aussi bien sur la comédie tendance humour noir que sur le thriller léger. La première est de voir que le prometteur Glen Powell se loupe une seconde fois à la suite avec un remake, après celui - bien peu mémorable - de « Running Man ». En effet, « L’ultime héritier – Comment faire un malheur » est lui-même le remake d’un très vieux film de 1948, « Noblesse oblige ». La seconde est de voir que le cinéaste John Patton Ford ne transforme pas l’essai après l’excellente surprise du thriller social « Emily the criminal ». Ce dernier, porté par une Aubrey Plaza impressionnante, était un suspense original à couper le souffle qui se parait d’un propos implacable sur la paupérisation. Voir la future belle gueule et étoile montante d’Hollywood se planter comme ça après de nombreuses bonnes surprises (du blockbuster « Twister » au surprenant et génial « Hitman ») en même temps qu’un réalisateur prometteur avec lui est assez triste. Alors bien sûr, le long-métrage n’est pas à proprement parler un navet ou un mauvais film mais il est juste passable, terriblement oubliable et frustrant parce qu’il aurait pu être excellent. D’ailleurs, s’il se laisse regarder, il n’aurait pas fallu qu’il dure plus longtemps.

Comme effrayé par le passage difficile au second long-métrage, Patton Ford loupe toutes les opportunités qui s’offrent à lui d’offrir un bon film. Entre un regard nouveau sur le fossé de plus en plus grand entre riches nantis et petit peuple et le postulat génial qui voit le personnage de Glen Powell devoir tuer sept personnes avant de toucher un héritage mirobolant, l’idée à la base du film était pleine de potentiel. Des promesses malheureusement gâchées par une accumulation de mauvais choix et de ratés. En premier lieu, on dirait que « L’ultime héritier – Comment faire un malheur » a été réalisé dans les années 90 ou 2000. La mise en scène est paresseuse au possible sans aucune idée notable et les multiples possibilités qui s’offraient au cinéaste pour illustrer les sept meurtres se révèlent décevantes au possible. Plus on avance dans les mises à mort plus elles sont bâclées et vraiment pas stimulantes. Il faut le faire quand même! Certes, on n’est pas dans « Destination finale » mais un peu d’originalité et de folie eut été hautement recommandé.

Et puis dès le départ on lève les yeux au ciel. Encore un long-métrage qui commence avec un flash-forward totalement inutile nous amenant à connaître une partie de la fin. Ce tic de plus en plus présent devient insupportable au sein du cinéma contemporain. Du côté d’une éventuelle critique sociale, le scénario botte en touche et reste en surface ou enfonce des portes ouvertes. Les riches sont représentés de manière vraiment clichée tandis qu’au rayon des gens qui galèrent, on a l’impression de vivre dans deux mondes différents. Enfin, Glen Powell en rajoute dans le charme au point que ça en devient presque forcé et Margaret Qualley minaude au possible quand les seconds rôles sont totalement inexploités (pauvre Ed Harris). Ni drôle pour une comédie, ni palpitant pour un thriller, c’est un film terne et triste. Vous l’aurez compris, si « L’ultime héritier – Comment faire un malheur » se regarde poliment c’est grâce à un montage rythmé et ses péripéties soutenues et pas de trop de grosses fausses notes mais c’est clairement dispensable et très loin d’être un bon film.

Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 500 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mars 2026
Pas très moral, très grossier, pas toujours bien joué, très forcé, très prévisible...

Pas grand chose ne rattrape le film du naufrage.
FaRem

10 571 abonnés 11 446 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mars 2026
« N'abandonne pas avant d'avoir la vie que tu mérites. » Frustré de ne pas être dans les petits papiers de la riche famille de sa mère, Becket décide d'accélérer l'ordre naturel des choses pour toucher son héritage et ça passe par l'élimination des premiers héritiers... L'histoire de "Israel Rank", qui a déjà été portée au cinéma par Robert Hamer en 1949 avec "Kind Hearts and Coronets", n'a pas pris une ride près de cent ans plus tard avec cette histoire de gros sous qui est clairement intemporelle. Plus qu'une histoire de vengeance, c'est une quête du bonheur et une étude de caractère d'un homme cupide qui pense que l'argent et le bonheur sont forcément liés alors qu'il côtoie souvent le bonheur sans être plein aux as. Pour une histoire comme ça, qui délivre une leçon à la dure, je trouve que ça manque vraiment de tranchant. Il y a pas mal d'ironie dans ces leçons de vie, mais c'est trop sage à l'image des nombreux meurtres qui ne sont jamais jouissifs alors qu'ils sont très variés. Au final, "How to Make a Killing" est une petite comédie noire sympathique, mais pas totalement satisfaisante.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mars 2026
Perso j'ai là apprécié ce film qui est plus ou moins un remake de la Comédie Noire "Noblesse oblige", sortie en 1949 déjà dans la façon dont est narré l'histoire sous forme de gigantesque flashback , procédé que me concernant j'aime bien et aussi parce que le film est délicieusement cynique !
selenie

7 444 abonnés 6 651 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mars 2026
Voilà un remake non assumé mais assez limpide du classique "Noblesse Oblige" (1949), mais on a aussi une petite pensée plus anecdotique pour le savoureux épisode 21 "Regrets Eternels" de la série TV culte "Amicalement Votre" (1971). Ce qu'on aime dès le départ est ce drame de départ traité avec fantaisie via des flash-backs touchants et légers pour une comédie à l'humour noire mais pas trop, avec une bonne dose de fantaisie teintée d'un cynisme savoureux. Le bellâtre Glen Powell joue sa carte à fond, mais se ferait presque voler la vedette par Julia/Margaret Qualley si avait une présence à l'écran plus importante, et pas que... SPOILERS voir site !... Le scénario est malin même si on devine la ligne principale on reste séduit par la construction narrative, par le changement de cap, par les twists dont un attendu et l'autre plus surprenant mais pour un final comme une gourmandise de cynisme. Les meurtres ne se ressemblent jamais, sont plus ou moins drôles, Le film aurait pu aller encore plus loin dans le gag pour certain mort, ou plus loin dans le côté caustique. Ca reste une comédie noire plutôt bien ficelée, divertissante avec assez de rebondissements pour passer un très bon moment cinoche.
Site : Selenie
donniedarko1
donniedarko1

72 abonnés 258 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2026
Pas déplaisant, mais tout à fait oubliable. Glen Powell est impeccable comme toujours. Histoire déjà vue et revue malheureusement…
Math719
Math719

229 abonnés 889 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2026
L’Ultime Héritier est très bien réalisé et se regarde avec beaucoup de plaisir, sans aucun temps mort. C’est un film efficace et assez rafraîchissant par rapport à certaines productions actuelles. On apprécie particulièrement de voir Glen Powell dans ce rôle. Entre richesse, envies, jalousies et mensonges, l’histoire tient bien en haleine et fonctionne très bien. Une vraie réussite !
Oxen78
Oxen78

2 abonnés 85 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mars 2026
Vu à l’instant en avant première, la bande annonce m’avait bien donnée envie de le voir… mais au final pas plus emballé que ça par l’intrigue.
Tom cruise
Tom cruise

24 abonnés 30 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 mars 2026
Printemps du Cinéma et Vue en Avant -Première L' Ultime Héritier


C'est un excellent film qui parle Beck Redflow , qui doit hériter d'un immense héritage de la famille . c'est pour cela qui enchaîne des petits boulots , jusqu'au jour il va devenir un expert de la finance dans la société de son oncle . Pouvoir avoir l'héritage il va devoir duper le reste de la famille Redflow et les stratagème sont bon . Franchement Glen Powell et Margaret Qualley deux super acteur .

l'histoire de se film est excellent et tiens en haleine et véritable coup de coeur . je vous conseille. d'aller le voir vous ne serait pas dessus les cinéphile .
Les meilleurs films de tous les temps