Je n'ai vraiment pas du tout apprécié ce film qui est une suite de narrations sans grand intérêt qui ont finis par me lasser, puis m'agacer. Du coup je n'ai pas vu la fin du film car j'ai quitté la salle (avec une autre personne en même temps). Nous nous connaissions pas mais nous avons parlé et nous étions d'accord sur l'insuffisance du scénario et du film. Je ne peux donc vous le conseiller.
Le roi des remakes à hollywood (j'ai nommé Glen Powell) est de retour. Avec cette fois-ci au premier abord une histoire originale. Sauf que non! Il s'agit là encore d'une libre adaptation d'une comédie noire british des années 40 avec Sir Alec Guinness. Transposé dans l'époque contemporaine, le film gagne-t-il en cynisme et critique de la société actuelle? A vrai dire je n'en suis pas certain. Je n'ai pas vu l'original mais la bande annonce laisser penser qu'on allait assister à petit récital d'humour noir. Et au résultat, c'est vraiment un tout petit petit. Censé être une comédie noire, le film part vite vers le chemin de la RomCom, et les exécutions familiales sont reléguées au second plan. Comme d'habitude Glen Powell joue au beau gosse, mâchoire serrée et sourire formule blancheur, et il porte le film sur ses épaules. Il est accompagné par Margaret Qualley qui campe une bonne tarée sociopathe. Et c'est dommage qu'elle n'apparaisse que trop peu à l'écran car il y avait vraiment quelque chose à creuser avec son personnage. C'est son rôle qui aurait pu apporter un peu plus d'irrévérence. Pour le reste le film se suit sans déplaisir, se termine avec une morale plutôt douteuse et il est loin d'être inoubliable.
Avec L’Ultime Héritier, John Patton Ford signe un thriller familial qui peine à trouver son ton. Porté par un casting solide et surtout par Glen Powell, l’acteur confirme ici son charisme et sa capacité à incarner des personnages à la fois charmeurs et fragiles.
Le scénario, pourtant intéressant sur le papier, souffre d’une écriture trop prévisible et d’une narration maladroite qui commence par la fin. On devine rapidement les rebondissements et certains meurtres paraissent mécaniques, comme dictés par le déroulement du scénario plutôt que par les choix des personnages. Le film manque ainsi de tension et de drame véritables, ce qui est frustrant au regard du potentiel des intrigues familiales et des “moutons noirs” de la famille.
Côté positif, Glen Powell brille et certaines scènes parviennent à captiver grâce à son énergie et à ses interactions avec les autres personnages. Mais l’humour léger, parfois forcé, dilue la gravité de l’histoire et empêche le film d’atteindre une dimension émotionnelle plus profonde.
On aurait aimé un ton plus sombre et humain, à l’image du thriller Emily the Criminal, qui aurait permis d’explorer la culpabilité, les regrets et les liens familiaux avec davantage de nuance. Quelques scènes clés, comme un rapprochement entre Becket et Whitelaw Redfellow, auraient pu donner plus de densité au dernier acte et transformer le dernier meurtre en moment dramatique poignant plutôt qu’en simple mécanique scénaristique.
En l’état, L’Ultime Héritier se laisse regarder, mais reste un film correct, sauvé par son acteur principal, et peine à laisser une vraie trace.
Je ressors de L’Ultime Héritier avec un sentiment mitigé, voire décevant. Le film met beaucoup de temps à démarrer, au point de susciter un certain ennui pendant une grande partie de la projection. Il ne trouve réellement son rythme et son intérêt que dans son final, malheureusement trop tardif pour rattraper l’ensemble. Si l’aspect comédie est bien présent, il peine à compenser l’absence de tension et de véritable suspense. Là où l’on attendait passionnant, le film reste trop lisse, trop sage, et manque cruellement d’intensité. Avec peu d’action et une intrigue qui ne décolle jamais vraiment, L’Ultime Héritier laisse une impression d’inachevé. Au final, c’est un film plutôt oubliable. Dommage pour ma part il rate sa cible.
Le casting et le concept me faisaient vraiment envie, mais finalement, j'ai trouvé le film très décevant. Glen Powell a beau être très bon, le film a un peu le c*l entre 2 chaises : pas assez sérieux pour être investit dans les enjeux et manquant de peps pour être vraiment drôle. Le film n'est même pas spécialement fun dans les différentes façons de tuer les différents héritiers, c'est vraiment un gros gâchis. Il y a beau avoir quelques moments où le film est surprenant, le fait que tout le film soit le flashback d'un mec en prison rend finalement la direction assez prévisible. Et aussi bonne actrice qu'est Margaret Qualley, je trouve que son personnage ne va pas assez loin, n'est pas assez osé pour vraiment être pertinent dans l'histoire.
Bof, comédie dramatique pas terrible. On ne ri pas une seule fois. L'acteur est bien mais ça ne suffit pas et l'histoire est tirée par les cheveux avec une fin pleines de déconvenues.
rien de très nouveau ! intentiné prévisible et en manque de rythme le film se laisse quand même regarder sans jamais te transporter ! film simpliste mais bon à voir un dimanche
Un enfant rejeté par une noble et riche famille désire contrer la fatalité en éliminant les tenants du titre successoral le séparant du pouvoir total. Pour l'idée du film on dit ok mais pour la réalisation et le déroulé on dit pas ok. La faute à une permanente oscillation entre comédie et drame noir, les musiques sont sympas mais l'opprobre guette, les acteurs sont beaux mais leurs âmes insuffisamment sales et le dénouement trop baroque pour nous plonger dans une tristesse complète. Bref, à part la beauté novatrice de Glenn Powell et certains plans vraiment magnifiques voilà une oeuvre bien curieuse
Un thriller cynique et prenant, malgré quelques incohérences ! J'ai passé un super moment devant ce film qui propose un scénario original. J'ai beaucoup aimé l'évolution de Becket, son focus pour réussir et se construire afin d'honorer la mémoire de sa mère. L'intrigue est bien rythmée par une voix off efficace et des retournements de situation jusqu'à un final totalement improbable !
Cependant, quelques points m'ont déçue, la sous-intrigue avec son amour de jeunesse et le meurtre du mari ne m'ont pas semblé cohérents du tout. De plus, sa relation avec la veuve de son cousin est assez dérangeante. Malgré ces faiblesses scénaristiques, le film reste un très bon divertissement avec un dénouement qui laisse espérer une suite. À voir pour le jeu d'acteur et l'ambiance !
Nous allons partir de la situation finale! Vous racontez comment notre personnage, voix-off, en est arrivé là; en espérant que ce soit drôle et rythmé. Enfin, bien attendu, vous aurez un twist final histoire de vous surprendre. Mais les gars, c'est du vu et revu, on s'y attend et sincèrement c'est sans réelle saveur dans sa globalité malgré le casting
How to Kill avait clairement le potentiel de marquer les esprits. Malheureusement, le scénario reste trop lisse, manquant d’ambition et de véritable énergie. Malgré une excellente performance de Glen Powell, le film peine à dépasser le stade du simple “bon film”. Cela reste tout de même un moment agréable, mais on ne peut s’empêcher de penser qu’il aurait pu viser bien plus haut.
Voilà une comédie qui se veut d'humour noir mais beaucoup trop gentillette pour provoquer le rire, à peine quelques sourires. Le scénario manque de fantaisie cruelle, alors qu'il y avait matière à faire beaucoup mieux, sans pour autant vouloir faire du Tarantino. L'épilogue de veut amoral mais c'est tellement factice et invraisemblable qu'il n'est pas spécialement réjouissant. Cela dit, je ne me suis pas ennuyé et le charme un peu britannique de Glen Powell y contribue grandement.