Très bon film, divertissant, captivant, bien écrit. Une sorte d'hybride entre plusieurs genres : comédie macabre, thriller, drame familial, film d'enquête... C'est bien réalisé et le casting est plutôt cool.
Portée par l'attrait d'une fortune à hériter, l'dée de départ du scénario est alléchante. Seulement le métrage hésite dans la direction à prendre : ni thriller par manque de rythme et de tension, ni comédie sans second degré. Si les événements comportent des invraisemblances, les rebondissements surprennent dans une production qui ne laissera toutefois pas un souvenir impérissable.
Thriller noir teinté de comédie, l'ultime héritier n'es pas désagréable au visionnage mais il manque un peu cette aspect corrosif qui aurait pu le rendre totalement efficace. Beckett veut récupérer son dû, à savoir une fortune immense dont sa mère décédé n'a pas pas eu le privilège d'avoir en héritage, suite à petit incident dégradant pour la famille. 7 héritiers légitimes qu'il va donc falloir éliminer, et c'est ici que tout s'enchaînent très vite, les meurtres sont plutôt inventifs, mais clairement expédié, on ne voit jamais aucune préparation, plans, ça manque un peu de développement pour cette partie. L'enquête policière, clairement sert de remplissage, tant il n'y'a aucunes recherches un tant soit peu sérieuse. Malheureusement la fin se voit venir a des km et le twist n'a pas l'effet escompté. Glen Powell et Margaret Qualley sont plutôt bons, une comédie noir passable mais qui manque de mordant.
Petite comédie à l'humour noire, assez originale. Il y a un petit coté "Dexter" dans la manière ou les meurtres sont commis. Les acteurs sont convaincants. Le film est suffisament divertissant. Margaret y est sexy et déroutante.
Un thriller comique (?) aussi sympathique qu'anecdotique dont le ton bancal ne permet pas d'approfondir la satire sociale. Bien interprété, il manque cruellement de piquant.
À la vue du casting, du synopsis et de la bande-annonce, je m'attendais à CARRÉMENT MIEUX. Franchement un peu frustré par ce film largement prévisible. Dommage.
Des acteurs séduisants et charismatiques, un scénario plutôt malin et diabolique, une pincée d'humour noir et une touche d'émotion. Un thriller amusant et original à la fin surprenante.
Imagine un bocal rempli de scorpions, mais chaque scorpion a fait Math Sup et porte un costume trois-pièces. C’est exactement l'ambiance.
Le héros, c’est le genre de type qui met le feu à ta maison, appelle les pompiers, s’assoit en face avec un seau de pop-corn pour juger la qualité des lances à incendie, et finit par revendre les cendres au prix de l’or. Le mec ne subit rien, il est le scénariste de sa propre vie. Il n'a pas de stress, il a un emploi du temps.
Autour de lui, c’est un défilé de psychopathes de compète. On est dans un nid de vipères où même les vipères portent des gilets pare-balles. La comédie noire vient du fait que personne n'est là pour sauver l'orphelin ou le chaton : ils sont tous trop occupés à essayer de s'entuber avec une politesse ’est un concours de "qui sera le plus tordu"
C’est jouissif parce que c’est méchant, c’est propre, et ça ne bave pas. Tu regardes ça comme un match de tennis où les balles sont des grenades : tu sais que ça va péter, mais tu admires la précision du service. À la fin, tu ne sais pas si tu dois appeler la police ou applaudir le culot du mec. Un 3/5 bien mérité pour cette leçon de jardinage au milieu des ronces.
L’Ultime Héritier (quelle mauvaise traduction du titre en VO) fait partie de ces films qui se laissent regarder sans grandes attentes, qui au début les déçoivent malgré tout, mais qui finissent pas se rattraper avec élégance. Les acteurs principaux sont un peu trop lisses. On passe un moment qu’on aura oublié dans deux semaines.
Le cinéaste John Patton Ford choisit comme postulat de départ les confessions à un prêtre de notre gentleman pour retracer ses méfaits à quelques heures de son exécution. C'est un film plutôt coolissime où Glen Powell raconte ave malice comment devenir l'ultime héritier. Il ne faut pas chercher ici de messages profonds sur une quelconque revanche sociale ou une lutte des classes, c'est simplement un thriller avec une bonne dose d'humour mais qui manque un peu de mordant. Au final, ce divertissement se contente du minimum mais il est loin d'être désagréable. Un léger manque d'audace dans l'ensemble.
Un très bon polar de John Patton Ford sur une nouvelle adaptation du roman « Israel Rank : The autobiography of a criminal » de Roy Horniman déjà porté à l’ écran en 1949 « Noblesse oblige » de Robert Hamer. Le récit remonte le temps de la vie de Becket Redfellow interprété par le beau gosse de « Top Gun » : Glen Powell. Le scénario repose sur une construction inversée partant de la fâcheuse posture de l’ acteur principal, déroule une confession ultime auprès du prêtre, pour nous partager son périple façon thriller. Dépouillé à la naissance, et face à un arbre généalogique étoffé et tortueux, la mise en scène de son ascension fulgurante grâce à des accidents divers et variés, est admirablement et minutieusement orchestrée, s’ enchaîne miraculeusement, jusqu’ à échouer à un poil du jackpot ! C’ était sans compter sur très séduisante Julia Steinway ( Margaret Qualley ), trop séduisante sans doute….pour rebattre les atouts, tel un grain de sable dans cette jolie mécanique de précision. Cette comédie noire, alternant entre Agatha Christie ( les dix petits nègres ) et les aventures de « Koh Lanta », constitue un divertissement caustique, au charme incontestable, finalement assez plaisant….!!**
Un remake prenant qui raconte un jeu de massacre sympathique. La réalisation est léchée. Les exécutions sont parfois originales mais assez sages au final. Ce qui est pas mal c'est que la conclusion est assez immorale. Le gros défaut est l'écriture du scénario car le film se perd dans de nombreuses invraisemblances, jusqu'aux péripéties finales complètement farfelues. De plus, la satire est très légère et le film trop lisse. Tout comme son acteur principal, Glenn Powell plutôt bon ici mais qui manque cruellement de charisme.
Avec un personnage principal au jeu aseptisé arborant en permanence un rictus souriant horripilant, (comment le voir autrement qu’une véritable « tête à claques » hollywoodienne aux dents plus blanches que blanches ?), un scénario sans aucun intérêt : le spectateur avide de suspense et de surprises ne cesse de s’ennuyer tout au long de ce gros film aussi pathos et indigeste qu’un très mauvais hamburger.
Bon comédie mouais pas tellement, plus un gentil thriller , gentil car c'est sur un ton léger qu'on aborde ce film. Amené par un Powell en tête d'affiche qui disons avec sa carrure de playboy dénote dans le rôle de cet héritier mais bon avec l'un des personnages qui est présent par intermittence (mais au combien importante), bon disons que c'est "à l'américaine" je dirais. Après cela reste un bon film, bien rythmé où l'on se demande pourquoi il a pas arrêté avant d'aller trop loin...c'est même parfois énervant de cette fatalité et de la dur réalité de certaine décision... NOTE : 6/10