1090 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
128 critiques spectateurs
5
8 critiques
4
21 critiques
3
59 critiques
2
33 critiques
1
6 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
ozz
8 abonnés
245 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 8 septembre 2026
Ça partait bien. L'idée scénaristique avait du potentiel. Mais là s'arrête le positif. Glen Powel va enchaîner les meurtres faciles avec une désinvolture déplacée, et à aucun moment il n'aura de bâton dans les roues. La police ? Ridicule le duo envoyé pour "enquêter". Une pure mascarade. Son ex-amie d'enfance ? Vraiment trop simpliste sa manière de faire chanter. Le personnage principal n'est pas crédible. Aucune réflexion sur son approche des meurtres. C'est irréfléchi et jamais bien préparé. Une petite formule de chimie et hop! Le tour est joué. C'est décevant. Aucun suspens, et notre héro n'est même pas attachant. Ce n'est ni une comédie, car personnellement rien ne m'a fait rire, ni un thriller, car rien n'est réaliste ou cohérent. Bref, vite oublié !
Une petite comedie noire et maline. Les meurtres sont quand même un peu trop faciles et vite expédiés pour la plupart. Sinon le rythme est correct et le scénario amusant.
On dirait un mauvais téléfilm des années 80/90. Entre les grosses ficelles, l'intrigue lourde, le manque d'émotion et l'absence de suspense, il n'y a pas grand-chose à sauver. Un film tout à fait dispensable
À mon sens voilà une bien piètre réédition de Noblesse Oblige (1949), malgré une forme absolument maîtrisée et une ambiance sonore et musicale impeccable. Cette adaptation est particulièrement médiocre car, au contraire de ce qu'il semble à ses débuts, il ne s'agit pas de reproduire un film aussi géniale que Noblesse Oblige, mais d'en retirer tout le sens, le sel et... la noblesse ; car on assiste ici plus à une américanisation d'un chef-d’œuvre du cinéma pour le transformer en une aventure fade, et qui ne parvient jamais à trouver une ambiance correcte et savoureuse. Outre le fait de passer l'Atlantique, qui aurait pu être en soit intéressant, les différents membres de la famille sont très mal développés, rendus volontairement et sans aucune nuance particulièrement désagréables et digne d'être l'objet de tels forfaits, excepté spoiler: l'oncle âgé . Ici plus de fine expression de mépris proprement aristocratique, non, spoiler: on transpose un photographe doué en une caricature beauf d'artiste new-yorkais, un "sage" et serein prêtre anglican empli de traîtrise et d'hypocrisie en une version dénuée d'intérêt, cliché et pataude, quant au premier ne le mentionnant même pas. Tous ces personnages type et style "nouveau riche", aussi fins et discrets qu'un éléphant rose, contrastent d'ailleurs bien avec la vénérable maison familiale, demeure ancienne et respectée, au-delà du ridicule . Bien qu'il se regarde, et qu'il possède quelques bonnes choses, ce film n'a pas un casting qui joue très bien, et il est clairement en deçà de son grand-frère britannique. Une vraie déception alors que l'adaptation contemporaine eut pu être grandiose.
J'avais entendu dire que John Patton Ford s'est "inspiré" de la comédie noire british "Kind Hearts and Coronets" pour écrire et tourner son film. On ne va pas se mentir, "How to Make a Killing" est en réalité un pur remake du film de 1949. La première moitié suit de très près la trame du film original, la deuxième en dévie maladroitement. Et forcément, le film de 2026 souffre de la comparaison avec son grand frère. On retrouve donc l'idée d'un homme, né d'une mère mise au ban de sa richissime famille. Notre anti-héros a beau être exclu lui-aussi du cercle des ultra-riches, il n'en reste pas moins un héritier légitime. Et s'il décidait de supprimer les 7 membres de la famille situés entre lui et son juteux héritage ? Si vous avez déjà vu le film original, vous serez donc en terrain connu sur une bonne partie du remake, puisque l'on retrouve les mêmes personnages. Si ce n'est qu'au lieu d'avoir Alec Guiness qui interprète les 7 cibles à abattre, ils sont ici incarnés par des acteurs distincts (dont certains amusants, notamment Topher Grace en évangéliste allumé). Sauf que pour une comédie macabre... cela manque fortement de mordant ! Le film de 1949 offrait un humour noir so british très efficace. Je ne m'attendais pas à cela d'une production américaine de 2026, mais j'espèrerais au moins des tacles bien sentis. Sauf que tout ceci manque de saveur, John Patton Ford se limite à une caricature grossière des ultra-riches, façon parasites incompétents et irresponsables. Au moins c'est relativement élégamment réalisé, et porté par de bons acteurs. Glen Powell, beau gosse et versatile (il fait parfois penser à "Hit Man" qu'il avait co-écrit), convient bien au protagoniste. Margaret Qualley est détestable à souhait en femme vénale et manipulatrice. Jessica Henwick est rayonnante en femme de l'une des victimes. Néanmoins passée une petite heure, le film s'embourbe. De nombreuses invraisemblances ou grosses facilités pointent le bout de leur nez. Notamment : ne pas se faire gauler en 1949 avec une série de meurtres, je veux bien. En 2026, quand on est héritier d'une fortune, il est étonnant que le FBI ne parvienne pas à vous coincer très vite sur une telle série, vu les moyens de surveillance et d'enquêtes à disposition ! Tandis que les personnages féminins jouées par Qualley et Henwick se révèlent malheureusement purement fonctionnelles, limitées à des artifices scénaristiques. On remarque d'ailleurs que toutes les déviations majeures par rapport à la trame du film de 1949 sont au mieux poussives, au pire n'ont pas beaucoup de sens. Typiquement la confession qui permet de raconter le film en flashback avait un rôle fondamental dans le film original, elle n'est ici qu'un artifice de plus. Dommage pour un film qui avait du gros potentiel, a fortiori dans un monde moderne où les inégalités sont encore plus fortes qu'avant. "How to Make a killing" a par ailleurs été un échec commercial en salles, un de plus pour Glen Powell qui peine pour l'instant à porter des oeuvres vers les cimes du box office.
John Patton Ford signe un thriller teinté de comédie noire qui s’amuse à dynamiter les codes du film d’héritage et des querelles familiales. L’ensemble séduit par son regard acéré sur les privilèges et l’avidité, même si son ambition finit par dépasser parfois son efficacité narrative. La mise en scène privilégie une élégance froide, portée par une photographie soignée et une atmosphère volontairement cynique. Le scénario, construit autour d’un plan de vengeance au sein d’une dynastie fortunée, réserve de bonnes idées mais manque par moments de surprises pour maintenir pleinement la tension. Glen Powell apporte du charme et de l’ambiguïté à son personnage, tandis que le reste du casting contribue à renforcer le côté satirique du récit. Techniquement maîtrisé, le film joue habilement avec les décors luxueux et les contrastes de ton, mais son rythme irrégulier atténue l’impact de certaines scènes. Au-delà de l’intrigue criminelle, « L’Ultime Héritier » propose une réflexion amusante sur l’argent, le pouvoir et la famille. Un divertissement élégant et mordant, imparfait mais suffisamment original pour mériter le détour.
À ranger à côté de « Noblesse oblige » de Robert Hamer (1949), pour son humour noir et ses intrigues d’héritage.
Très bon film, bon rythme, bel acting sans faute. Bien écrit. On passe un excellent moment. A voir. Ne faites pas attention aux aigris de la vie qui critiquent avec du 2 étoiles ou moins... C'est injuste , on est pas sur un film de série b sur TF1 à 15h...
En allant voir ce film, je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre et, au final, j’ai passé un très bon moment. Cette comédie noire, portée par Glenn Powell, interroge avec beaucoup d’humour sur la moralité humaine face à l’argent. Le récit débute avec le personnage principal en prison, qui raconte les événements l’ayant conduit jusqu’à cette situation. La narration est rythmée et enchaîne les péripéties avec efficacité, en détournant des situations du quotidien de manière particulièrement maligne. Le casting est excellent et le film rappelle au passage qu’on ne voit malheureusement pas assez Topher Grace ces dernières années. Le final est marquant et conclut parfaitement un long métrage aussi drôle que divertissant. Une très bonne surprise et un excellent moment de cinéma
Un petit fil qui distrait mais qui ne marque pas. Le charisme de Glen Powell ne suffit pas à effacer la pauvreté du scénario et en particulier le manque de rebondissements et son côté répétitif (les meurtres pour obtenir l'héritage). La mise en scène est trop sage, c'est dommage car le pitch donnait vraiment envie.
C'est surtout le casting qui m'a donné envie de voir ce film ! Glen Powell et Margaret Qualley ont une filmographie intéressante et j'ai plaisir à les voir dans leur choix de carrière !
C'est une histoire pour le moins originale qui m'a plu avec des rebondissements attendus sans trop l'être.
C'est un vrai divertissement qui ne révolutionne pas le genre mais j'ai quand même passé un bon moment ! Et il faut dire que le charme de Glen Powell fait toujours mouche !
Il faut reconnaître que je ne suis pas fan de cet acteur, sourire disgracieux et n'affichant aucun charisme particulier à l’écran. Ce type se met en tête d’éliminer sa lignée d’héritiers avant lui afin de toucher ce qu'il pense lui revenir de droit. Si le scenario n'a rien d’original, c'est avec un mélange de drame et d'humour que notre homme se met au travail. Les personnages rencontrés sont quelconque, n’intéressent pas ou agacent et l'on se détache peu à peu de l'histoire. Les moyens semblent avoir été mis sur la table et la réalisation est plutôt propre mais ça ne marche pas. Le déroulement de l'histoire est prévisible et ses personnages sans influences.
4/26 Glenn Powell insipide, M. Qualley incisive mais pas assez visible, le scenario, a peine gentillet, aurait pu être plus musclé, seule la fin est satisfaisante par son amoralité.
Remake d'un film de 1949 Noblesse oblige, est une tentative ratée de remettre en avant une histoire géniale. Ici tout est assez plat et sans relief. Contrairement au film original et le fait qu'Alec Guiness incarnait l'ensemble des memmbres de la famille, ici les personnages sont des comédiens différents et enlève une performance qui aurait été un vrai plus. On voit peu les exécution et tout semble se dérouler sans accrocs tout le temps. Bof bof
Fresque familiale et éclectique sur la lutte des classes, avec une place à prendre, ou reprendre par l'héritage, qui se veut presque universelle. C'est cynique, ironique, dans un jeu de répétition qui détruit autant qu'il construit, avec une interrogation sur la transmission, et sur nos véritables désirs, entre rêve américain et bonheur introspectif.
Le film est entièrement assuré par l'acteur principal, qu'il est plaisant de voir à l'œuvre, avec son charme et son sourire, qui oriente toujours davantage vers l'humour, et on peut mentionner un caméo d'Ed Harris, probablement le meilleur moment du film !
D'un autre côté, la galerie de personnages n'est pas intéressante, ni entraînante, tout est survolé, précipité, et à chaque instant on sent la superficialité tant tout le monde est réduit à une seule fonctionnalité. Le récit finit par bifurquer dans cette amourette de passage, qui tente de créer une dualité féminine, à la fois cliché, mal équilibrée, finissant par manquer de subtilité et de crédibilité. Que ce soit le héros et ses motivations, qui semble tomber des nues de ce qui lui arrive, alors que lui-même parle de coïncidence pour quelque mort, et d'un modèle pour plusieurs, mais continue en pensant sérieusement qu'il restera insoupçonnable, et cette femme vénale et peu fatale qui engage un détective et obtient toutes les preuves, alors qu'une équipe du FBI n'y avait même pas songé.
C'est presque dommage tant le film cherche dans sa dernière partie un drame poignant, tranchant, cynique et atypique par ce jeu de manipulation, de trahison et d'amoralité, que l'on aurait souhaité mieux développer tout du long, avec plus de folie, de génie, de passion et d'émotion.