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Alexis S
4 critiques
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3,0
Publiée le 27 mars 2026
Le jeu de l'acteur principal est excellent, le rythme est fluide, et la morale intéressante, mais l'histoire en elle même n'est juste pas logique/possible, certaines scènes ne servant pas à grand chose. Malgré tout j'ai passé un bon moment
Thriller noir teinté de comédie, l'ultime héritier n'es pas désagréable au visionnage mais il manque un peu cette aspect corrosif qui aurait pu le rendre totalement efficace. Beckett veut récupérer son dû, à savoir une fortune immense dont sa mère décédé n'a pas pas eu le privilège d'avoir en héritage, suite à petit incident dégradant pour la famille. 7 héritiers légitimes qu'il va donc falloir éliminer, et c'est ici que tout s'enchaînent très vite, les meurtres sont plutôt inventifs, mais clairement expédié, on ne voit jamais aucune préparation, plans, ça manque un peu de développement pour cette partie. L'enquête policière, clairement sert de remplissage, tant il n'y'a aucunes recherches un tant soit peu sérieuse. Malheureusement la fin se voit venir a des km et le twist n'a pas l'effet escompté. Glen Powell et Margaret Qualley sont plutôt bons, une comédie noir passable mais qui manque de mordant.
La vengeance étant un plat qui se mange froid, on aurait pu penser que ce film allait proposer un menu appétissant, puisque pour hériter du magot de sa famille l'ayant renié, notre héros Becket Redfellow n'avait pas moins que 7 branches de l'arbre généalogique à éliminer ! Malheureusement, ce jeu de massacre ne convainc pas, truffé qu'il est d'invraisemblances et de raccourcis douteux. Le récit, plombé par une voix off plutôt usante, hésite entre thriller et comédie, ce qui lui donne un ton finalement bancal avec lequel j'ai eu du mal à m'acclimater. L'acteur principal (Glen Powell) fait ce qu'il peut, mais cette histoire pas très crédible ne l'aide pas à mettre en valeur tout son beau potentiel. Bref, une oeuvre au scénario bâclé sans aucune accroche émotionnelle ou presque : circulez, il n'y a pas grand chose à voir ! Site CINEMADOURG . free . fr
La famille Redfellow est richissime avec une fortune estimé à 18 milliards de dollar. Mais lorsque une des filles alors âgé de 18 ans tombe enceinte, son père lui laisse le choix : avorter ou partir. Elle choisit la deuxième et accouche de son fils : Becket Redfellow. Maintenant devenu adulte, Becket travaille dans un magasin de pantalon et vit en banlieue. Un de ses anciennes amies lui donne alors une idée folle. Il n’avait qu’à tuer les membres de la famille un à un pour hériter et enfin avoir la vie qu’il mérite. Mais ils sont sept. Sept personnes entre lui et 18 milliards de dollars. Il n’as plus qu’as les faire disparaître un à un. Un excellent film, le scénario est juste génial, c’est un concept déjà penser mais pas de cette manière. Un film avec de magnifiques retournements de situation. A voir absolument.
Et si, plutôt que d'attendre bêtement une fortune familiale qui n'arrivera jamais au vu du nombre important de plausibles héritiers devant lui, Becket prenait les choses en main en élaguant lui-même son arbre généalogique afin de se placer plus vite dans une situation bien plus favorable à cette succession tant convoitée ? Fils d'une mère répudiée par cette famille richissime pour la seule faute d'être tombée trop jeune enceinte de lui, Becket n'aura en effet jamais connu les avantages de la vie aisée à laquelle il était promis, s'y raccrochant par cette seule chimère d'héritage que sa mère lui évoquait lors de sa jeunesse vécue dans des conditions précaires. Bousculé à nouveau dans sa vie adulte par une nouvelle déconvenue professionnelle et la réapparition de son amour d'enfance (elle aussi issue de hautes sphères) qui lui chuchote de façon badine cette solution extrême à tous ses problèmes, le malheureux prend ainsi la décision d'éliminer les membres de son clan lui barrant encore la route vers la fortune.
Vu à quel point on avait adoré "Emily The Criminal", premier film de John Patton Ford offrant à Aubrey Plaza un de ses rôles les plus géniaux, il n'est pas peu dire que l'on était curieux de découvrir "L'Ultime Héritier", une relecture libre du "Noblesse Oblige" de Robert Gamer, transformé en pitch moderne de comédie noire aussi redoutable qu'alléchant... Bon, ne tournons pas autour du magot, il est vrai que le résultat s'avère ici bien plus anecdotique que son précédent fait d'armes mais il n'en demeure pas moins éminemment sympathique.
Notamment par sa première partie qui voit son protagoniste, à quelques heures de son exécution, déballer toute sa vie à l'aumônier de la prison, en commençant par sa genèse de destinée dorée brisée en plein vol et principale motivation de sa carrière de meurtrier improvisé une fois adulte. Porté par un ton léger tout autant maîtrisé que communicatif pour retracer le parcours d'un homme ayant loupé l'ascenseur social que sa mère lui a laissé miroiter comme seule lueur d'espoir à une meilleure vie, "L'Ultime Héritier" séduit vraiment par l'énergie enthousiasmante de sa mise en place qui nous conduit à l'engrenage des premiers crimes opportunistes (très amusants) de son héros vis-à-vis des victimes pour lesquelles il est bien difficile d'avoir la moindre empathie tant elles transpirent la superficialité par tous les pores (on n'ira pas jusqu'à dire qu'elles ont bien mérité leur sort mais bon...).
Seulement, en mettant en cours de route Becket dans une position beaucoup plus épanouie qu'auparavant ( à la fois d'un point de vue professionnel et amoureux) en vue de le faire s'interroger sur la pertinence de son obsession pour cet héritage, le récit prend un virage moral malheureusement plus convenu et choisit de l'incarner dans une donne romantique (Becket est pris en étau entre l'influence de son amour d'enfance vénéneux et celle bienfaitrice d'une âme sœur en devenir) qui se met même à supplanter l'engrenage meurtrier devenu toile de fond de l'ensemble. En soi, cette bifurcation sentimentale n'est pas désagréable à suivre (d'autant plus que ses extrêmes sont superbement campées par Margaret Qualley et Jessica Henwick) mais, pendant un bon moment, elle fait perdre ce qui faisait la réelle force de percussion de "L'Ultime Héritier" pour le diriger vers quelque chose de plus attendu, comme peut par exemple le traduire l'implication peu originale du personnage de Qualley au sein de toute cette affaire.
Dommage car la tournure très corrosive du dernier acte vient nous rappeler à quel point le film aurait pu être une comédie noire bien plus atypique via la cartouche plutôt originale et cynique à souhait qu'il dégaine en guise de conclusion. Mais, en l'état, même si l'héritage laissé dans les mémoires par ce "How to Make a Killing" en . sera plus maigre que prévu, il n'en demeure pas moins un divertissement de très bonne tenue, soutenu par son excellent trio d'acteurs principaux et ses seconds rôles.
Le cinéaste John Patton Ford choisit comme postulat de départ les confessions à un prêtre de notre gentleman pour retracer ses méfaits à quelques heures de son exécution. C'est un film plutôt coolissime où Glen Powell raconte ave malice comment devenir l'ultime héritier. Il ne faut pas chercher ici de messages profonds sur une quelconque revanche sociale ou une lutte des classes, c'est simplement un thriller avec une bonne dose d'humour mais qui manque un peu de mordant. Au final, ce divertissement se contente du minimum mais il est loin d'être désagréable. Un léger manque d'audace dans l'ensemble.
Le roi des remakes à hollywood (j'ai nommé Glen Powell) est de retour. Avec cette fois-ci au premier abord une histoire originale. Sauf que non! Il s'agit là encore d'une libre adaptation d'une comédie noire british des années 40 avec Sir Alec Guinness. Transposé dans l'époque contemporaine, le film gagne-t-il en cynisme et critique de la société actuelle? A vrai dire je n'en suis pas certain. Je n'ai pas vu l'original mais la bande annonce laisser penser qu'on allait assister à petit récital d'humour noir. Et au résultat, c'est vraiment un tout petit petit. Censé être une comédie noire, le film part vite vers le chemin de la RomCom, et les exécutions familiales sont reléguées au second plan. Comme d'habitude Glen Powell joue au beau gosse, mâchoire serrée et sourire formule blancheur, et il porte le film sur ses épaules. Il est accompagné par Margaret Qualley qui campe une bonne tarée sociopathe. Et c'est dommage qu'elle n'apparaisse que trop peu à l'écran car il y avait vraiment quelque chose à creuser avec son personnage. C'est son rôle qui aurait pu apporter un peu plus d'irrévérence. Pour le reste le film se suit sans déplaisir, se termine avec une morale plutôt douteuse et il est loin d'être inoubliable.
Pas mal filmé. Pour le reste , ca ne marche pas malgré une narration un peu original , c'est un peu confus , il ne se passe pas grand chose et un peu ennuyeux au final.
Voilà un remake non assumé mais assez limpide du classique "Noblesse Oblige" (1949), mais on a aussi une petite pensée plus anecdotique pour le savoureux épisode 21 "Regrets Eternels" de la série TV culte "Amicalement Votre" (1971). Ce qu'on aime dès le départ est ce drame de départ traité avec fantaisie via des flash-backs touchants et légers pour une comédie à l'humour noire mais pas trop, avec une bonne dose de fantaisie teintée d'un cynisme savoureux. Le bellâtre Glen Powell joue sa carte à fond, mais se ferait presque voler la vedette par Julia/Margaret Qualley si avait une présence à l'écran plus importante, et pas que... SPOILERS voir site !... Le scénario est malin même si on devine la ligne principale on reste séduit par la construction narrative, par le changement de cap, par les twists dont un attendu et l'autre plus surprenant mais pour un final comme une gourmandise de cynisme. Les meurtres ne se ressemblent jamais, sont plus ou moins drôles, Le film aurait pu aller encore plus loin dans le gag pour certain mort, ou plus loin dans le côté caustique. Ca reste une comédie noire plutôt bien ficelée, divertissante avec assez de rebondissements pour passer un très bon moment cinoche. Site : Selenie
Le casting et le concept me faisaient vraiment envie, mais finalement, j'ai trouvé le film très décevant. Glen Powell a beau être très bon, le film a un peu le c*l entre 2 chaises : pas assez sérieux pour être investit dans les enjeux et manquant de peps pour être vraiment drôle. Le film n'est même pas spécialement fun dans les différentes façons de tuer les différents héritiers, c'est vraiment un gros gâchis. Il y a beau avoir quelques moments où le film est surprenant, le fait que tout le film soit le flashback d'un mec en prison rend finalement la direction assez prévisible. Et aussi bonne actrice qu'est Margaret Qualley, je trouve que son personnage ne va pas assez loin, n'est pas assez osé pour vraiment être pertinent dans l'histoire.
Un scénario déjà vu mais bien réalisé, avec quelques personnages cyniques à souhait. Un regret une fin un peu bâclée, le personnage de Margaret Qualley aurait mérité d'être plus étoffé.
Film vraiment sympa. Le scénario est assez similaire à “Aucun autre choix” de Park Chan-Wook mais personnellement je l’ai trouvé meilleur. C’est très rythmé avec de bons plot twist, on ne s’ennuie pas une seconde. Margaret Qualley est vraiment trop forte et Glen Powell est excellent aussi. Je recommande.