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cédric l.
23 abonnés
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3,5
Publiée le 28 mars 2026
Quand on regarde ce film, réalisé par John Patton Ford, on se dit que dans la "Vie" il faut faire le Bon choix au bon moment, toute votre existence peut dépendre de ce choix crucial. Il y a toujours cette notion du "Bien" et du "Mal", suivre la voie de la "Raison" ou celle de la "Tentation"... Les personnages qu'incarnent Glen Powell, Margaret Qualley et Jessica Henwick, illustrent bien cela, et le dilemme auquel le personnage principal doit faire face. Peut-être que toute notre vie n'est qu'une illusion, et il suffit d'une action ou d'une parole, pour nous ramener tragiquement à la Réalité. Un film intéressant mais on a cette cruelle impression, que l'on ne contrôle pas tous dans notre vie. Peut-être sommes-nous que des marionnettes et que quelqu'un de puissant tire les ficelles dans l'ombre, sans qu'on ne le sache ?!... Un film à voir, mais si toute votre vie est conduite par des principes moraux bien ancrés, cela risque de vous faire un CHOC.
Un thriller cynique et prenant, malgré quelques incohérences ! J'ai passé un super moment devant ce film qui propose un scénario original. J'ai beaucoup aimé l'évolution de Becket, son focus pour réussir et se construire afin d'honorer la mémoire de sa mère. L'intrigue est bien rythmée par une voix off efficace et des retournements de situation jusqu'à un final totalement improbable !
Cependant, quelques points m'ont déçue, la sous-intrigue avec son amour de jeunesse et le meurtre du mari ne m'ont pas semblé cohérents du tout. De plus, sa relation avec la veuve de son cousin est assez dérangeante. Malgré ces faiblesses scénaristiques, le film reste un très bon divertissement avec un dénouement qui laisse espérer une suite. À voir pour le jeu d'acteur et l'ambiance !
Amoral à souhait mais sympa et captivant! Même si l’on croit le scénario cousu de fil blanc, le film est plutôt bien joué, bien rythmé et l’humour légèrement british est au rendez-vous.
Allez voir ce film pour chercher l'erreur ! Car c'est un gâchis de gâcher un tel potentiel (l'idée du film) et un tel acteur. Film énervant, ennuyeux, et bien sûr sans émotion, ni message. C'est pas sérieux.
Pour ce rôle, Glen Powell s'est fait la tête et l'allure d'un personnage improbable, comme né de l'union du Joker (Batman) et de Sonny (I, Robot). Même pas drôle.
Est-ce un thriller ? Non. Ce film est un tissu d'invraisemblances de la première minute à la dernière. Quel que soit le genre d'un film (horreur, fantasy, catastrophe, romance, etc) la vraisemblance est nécessaire. Ici, aucun assassinat n'est vraisemblable, aucun événement ne l'est, le grand-père (Ed Harris) non plus (qui pourtant joue bien), ni tout autre personnage....
Notre hypothèse est que l'erreur vient de ce que le réalisateur (John Patton Ford, pour le distinguer de John Ford) est aussi le scénariste... C'est comme avoir deux mains gauches. Mais ce n'est pas toujours une faute. Justement, le film dont celui-ci s'inspire (Noblesse Oblige de 1949) a comme réalisateur le scénariste. Et ce film serait excellent, à ce qu'ils disent !
j'ai kiffé le film l'histoire le sénario les meurtres et je confirme la fin était prévisible dès la moitié du film mais bon j'ai quand même adoré la fin du coup j'étais pas déçu du coup 5 étoiles mérité
Avec un personnage principal au jeu aseptisé arborant en permanence un rictus souriant horripilant, (comment le voir autrement qu’une véritable « tête à claques » hollywoodienne aux dents plus blanches que blanches ?), un scénario sans aucun intérêt : le spectateur avide de suspense et de surprises ne cesse de s’ennuyer tout au long de ce gros film aussi pathos et indigeste qu’un très mauvais hamburger.
Voilà une comédie qui se veut d'humour noir mais beaucoup trop gentillette pour provoquer le rire, à peine quelques sourires. Le scénario manque de fantaisie cruelle, alors qu'il y avait matière à faire beaucoup mieux, sans pour autant vouloir faire du Tarantino. L'épilogue de veut amoral mais c'est tellement factice et invraisemblable qu'il n'est pas spécialement réjouissant. Cela dit, je ne me suis pas ennuyé et le charme un peu britannique de Glen Powell y contribue grandement.
L’Ultime Héritier (2025) et son récit d’héritage opère un déplacement discret mais déterminant. Il ne s’agit plus seulement de recevoir, ni même de contester, mais de redéfinir les conditions mêmes de la transmission. Hériter devient ici une question de position : une place à occuper, ou à reprendre, au sein d’un ordre déjà structuré.
Le film s’organise ainsi autour d’un manque initial, non pas affectif, mais structurel. Ce qui est en jeu, ce n’est pas un lien à retrouver, mais une légitimité à construire. À mesure que le récit avance, les gestes se répètent, se précisent, jusqu’à former une mécanique dont la cohérence, plus que la violence, finit par produire une forme d’étrangeté.
Cette approche inscrit le film dans une filiation évidente, que l’on peut rapprocher de Kind Hearts and Coronets (Noblesse oblige). Mais là où le film de 1949 jouait d’une élégance ironique, L’Ultime Héritier adopte une tonalité plus instable, oscillant entre satire et thriller, sans toujours en exploiter pleinement la portée.
La mise en scène accompagne cette ambiguïté avec retenue. Les situations s’enchaînent avec efficacité, sans chercher à forcer la tension. Le film privilégie une forme d’observation, laissant le spectateur face à une mécanique dont il perçoit les rouages sans toujours en éprouver les conséquences.
C’est dans cette zone que s’inscrit la présence de Margaret Qualley, dont la composition apporte une tonalité singulière. Déjà remarquée dans The Substance, elle déploie ici un glamour froid, presque abstrait, qui introduit une distance subtile. Son jeu, à la fois présent et insaisissable, prolonge cette impression d’un monde où les relations ne se livrent jamais entièrement.
L’Ultime Héritier s’inscrit ainsi dans une veine où le récit détourne les codes de la transmission pour en révéler la part la plus froide — un film qui, sans chercher l’excès, installe une mécanique dont la logique finit par inquiéter.
Avec un Glen Powell, qui ne va pas attendre d’avoir son héritage. Avec élégance, il va se débarrasser de chaque héritier pour être le dernier à l'avoir. Le rôle lui allait comme un gant.
Pour Margaret Qualley on la voyait peu à l'écran mais qui devient très importante vers la fin de l'histoire.
Un remake prenant qui raconte un jeu de massacre sympathique. La réalisation est léchée. Les exécutions sont parfois originales mais assez sages au final. Ce qui est pas mal c'est que la conclusion est assez immorale. Le gros défaut est l'écriture du scénario car le film se perd dans de nombreuses invraisemblances, jusqu'aux péripéties finales complètement farfelues. De plus, la satire est très légère et le film trop lisse. Tout comme son acteur principal, Glenn Powell plutôt bon ici mais qui manque cruellement de charisme.
Je ressors de L’Ultime Héritier avec un sentiment mitigé, voire décevant. Le film met beaucoup de temps à démarrer, au point de susciter un certain ennui pendant une grande partie de la projection. Il ne trouve réellement son rythme et son intérêt que dans son final, malheureusement trop tardif pour rattraper l’ensemble. Si l’aspect comédie est bien présent, il peine à compenser l’absence de tension et de véritable suspense. Là où l’on attendait passionnant, le film reste trop lisse, trop sage, et manque cruellement d’intensité. Avec peu d’action et une intrigue qui ne décolle jamais vraiment, L’Ultime Héritier laisse une impression d’inachevé. Au final, c’est un film plutôt oubliable. Dommage pour ma part il rate sa cible.
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3,0
Publiée le 27 mars 2026
« N'abandonne pas avant d'avoir la vie que tu mérites. » Frustré de ne pas être dans les petits papiers de la riche famille de sa mère, Becket décide d'accélérer l'ordre naturel des choses pour toucher son héritage et ça passe par l'élimination des premiers héritiers... L'histoire de "Israel Rank", qui a déjà été portée au cinéma par Robert Hamer en 1949 avec "Kind Hearts and Coronets", n'a pas pris une ride près de cent ans plus tard avec cette histoire de gros sous qui est clairement intemporelle. Plus qu'une histoire de vengeance, c'est une quête du bonheur et une étude de caractère d'un homme cupide qui pense que l'argent et le bonheur sont forcément liés alors qu'il côtoie souvent le bonheur sans être plein aux as. Pour une histoire comme ça, qui délivre une leçon à la dure, je trouve que ça manque vraiment de tranchant. Il y a pas mal d'ironie dans ces leçons de vie, mais c'est trop sage à l'image des nombreux meurtres qui ne sont jamais jouissifs alors qu'ils sont très variés. Au final, "How to Make a Killing" est une petite comédie noire sympathique, mais pas totalement satisfaisante.
Ce film assure à peu près sa mission, mais sans jamais vraiment briller. Si le côté cynique et amoral est totalement assumé, le scénario n'est malheureusement pas assez « tordant » pour nous emporter. On est face à une œuvre qui ne casse pas trois pattes à un canard : on apprécie l'effort, mais pas assez pour y voir une réussite. Un 2/5 qui manque cruellement de cette vitalité nécessaire pour marquer les esprits