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Ko_chang
8 abonnés
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2,5
Publiée le 24 avril 2026
Bof, comédie dramatique pas terrible. On ne ri pas une seule fois. L'acteur est bien mais ça ne suffit pas et l'histoire est tirée par les cheveux avec une fin pleines de déconvenues.
Comment faire un meutre est enfin le grand film américain de comédie noir et le thriller inspiré du film britannique coeurs bienveillants et couronnes qui a été tiré du roman Israel Rank: autobiographie d'un criminel. C'est enfin le film attendu pour regarder en s'amusant avec Glen Powell faisant des grimaces comme Brad Pitt et Ed Harris qui reste égal à lui-même. 5 étoiles pour un nouveau film à aimer.
Indéniablement il y a une volonté d’originalité à la fois dans la mise en scène, dans le scénario et dans les caractères des personnages. Mais il manque l’intensité émotionnelle qui permettrait d’être embarqué dans cette histoire et « à fond dedans ». Personnellement, je suis ressorti de la séance en ayant le sentiment d’avoir vu un bon divertissement et pas un excellent film. Dommage.
"L'Ultime Héritier" suit Glen Powell, bien décidé à récupérer l’héritage que sa mère, rejetée par une riche famille, n’a jamais pu toucher. Son personnage met en place un plan aussi simple que radical : éliminer un à un les sept membres de cette dynastie qui se dressent entre lui et la fortune. Un point de départ qui pourrait donner lieu à un récit sombre… mais qui est ici traité avec une distance ironique constante. Très vite, le film assume un ton ludique. Les situations, pourtant macabres sur le papier, sont désamorcées par un humour omniprésent et des dialogues qui flirtent avec l’absurde. Alors oui, chaque étape du plan se devine à l’avance et les rebondissements manquent de surprise. Mais difficile de ne pas reconnaître que le rythme est efficace. Le film ne s’éternise jamais, enchaîne les séquences avec fluidité, et maintient un certain plaisir de visionnage.
Bien qu’un peu répétitif, le scénario tient la route et comporte son lot de rebondissements et de surprises. La réalisation est très classique mais la photo particulièrement réussie apporte une touche d’originalité. Glen Powel a la gueule de l’emploi mais il en fait des caisses. Dommage. Tout comme le sous emploi de Ed Harris. L’avoir au casting pour l’employer si peu c’est un peu du gâchis.
Avec L’Ultime Héritier, Glen Powell confirme qu’il est une véritable étoile montante d’Hollywood. Il porte clairement le film sur ses épaules grâce à une performance convaincante, incarnant un jeune homme dynamique… tueur de sa propre famille à ses heures perdues. Un rôle atypique qu’il maîtrise avec justesse.
L’histoire, elle, avait de quoi intriguer. Certains meurtres rappellent d’ailleurs l’univers froid et méthodique de Hitman, notamment à travers cette ambiance de traque et d’exécution millimétrée.
Malheureusement, là où le film pêche, c’est dans sa mise en scène et son scénario. Tout est propre, efficace, mais beaucoup trop linéaire. La réalisation reste sur des rails, sans jamais oser sortir du cadre ni surprendre. Il manque ce petit grain de folie, ce supplément d’âme qui aurait pu transformer une bonne base en film marquant.
Au final, L’Ultime Héritier est un divertissement correct, porté par son acteur principal, mais qui laisse une impression d’inachevé. Un film qui se regarde sans déplaisir… puis s’oublie assez vite.
« Dollar Oblige » Ceux qui ont vu le film de 1950 « Noblesse oblige » reconnaîtront sa trame dans « L’ultime héritier». Celui-ci, fils hors mariage d’une jeune mère déshéritée par son père pour cette raison, élimine progressivement tous les prétendants à l’héritage familial, mais est soudain condamné pour un meurtre qu’il n’a pas commis… Les mises en situations sont amusantes pour un scénario truffé d’invraisemblances et de raccourcis qui lui enlèvent un peu de sa saveur.
How to Make a Killing est un film qui montre surtout comment une idée simple peut devenir dangereuse quand elle est guidée par l’appât du gain et le manque de limites. Au début, tout paraît presque banal, comme une opportunité ou une solution à des problèmes de vie, mais petit à petit, les personnages entrent dans une logique où chaque action entraîne une autre plus risquée. Le film insiste sur la transformation intérieure : on voit des gens ordinaires devenir progressivement froids, stratégiques et déconnectés des conséquences de leurs actes. Ce qui est intéressant, c’est que le danger ne vient pas seulement des événements extérieurs, mais surtout des choix répétés, des compromis moraux et de la façon dont l’argent commence à remplacer toute réflexion humaine. L’ambiance devient de plus en plus tendue, parce qu’on sent que la situation échappe lentement à tout contrôle. Le film donne finalement une impression réaliste et dérangeante : il montre que la chute ne commence pas par un grand saut, mais par de petites décisions qu’on justifie jusqu’à ne plus reconnaître la personne qu’on est devenu.
Becket Redfellow n’a qu’une obsession, se venger de la famille richissime qui a renié sa mère à sa naissance, en récupérant l’héritage qu’il estime lui revenir. Pour cela, il va devoir éliminer un à un les autres descendants qui le sépare d’une fortune colossale…
Pour son second long-métrage après Emily, criminelle malgré elle (2022), John Patton Ford adapte librement le cultissime Noblesse oblige (1950) de Robert Hamer (lui-même adapté du du roman "Israel Rank : The autobiography of a criminal" de Roy Horniman) et nous restitue un thriller teintée de comédie noire.
L'Ultime Héritier (2026) a le défaut d’être une inoffensive comédie grand public, si bien que les différents meurtres n’ont pas grand chose à nous proposer d’original (ou de truculent). Difficile de faire mieux que son illustre prédécesseur, le film se regarde sans sourciller et s’oubliera aussitôt. C’est regrettable car il y avait pourtant matière à en faire quelque chose d’amusant à travers cette satire des ultra-riches, sauf que son réalisateur loupe le coche et nous entraîne dans une comédie gentiment macabre très plan-plan.
Heureusement, on peut se rabattre sur la sympathique distribution où l’on y retrouve Glen Powell qui semble s’être fait une spécialité (ces dernières années) de sortir de la naphtaline des vieux classiques du cinéma (avec plus ou moins de succès), comme en atteste ce film et bien d’autres encore tels que Top Gun: Maverick (2022), Twisters (2024) & Running Man (2025). A ses côtés, on retrouve la radieuse Jessica Henwick, la femme fatale Margaret Qualley et l’inimitable Ed Harris.
Au final, le résultat est hélas bien trop sage pour pleinement convaincre sur la durée, malgré un certain potentiel, dommage.
Un thriller comique (?) aussi sympathique qu'anecdotique dont le ton bancal ne permet pas d'approfondir la satire sociale. Bien interprété, il manque cruellement de piquant.
Imagine un bocal rempli de scorpions, mais chaque scorpion a fait Math Sup et porte un costume trois-pièces. C’est exactement l'ambiance.
Le héros, c’est le genre de type qui met le feu à ta maison, appelle les pompiers, s’assoit en face avec un seau de pop-corn pour juger la qualité des lances à incendie, et finit par revendre les cendres au prix de l’or. Le mec ne subit rien, il est le scénariste de sa propre vie. Il n'a pas de stress, il a un emploi du temps.
Autour de lui, c’est un défilé de psychopathes de compète. On est dans un nid de vipères où même les vipères portent des gilets pare-balles. La comédie noire vient du fait que personne n'est là pour sauver l'orphelin ou le chaton : ils sont tous trop occupés à essayer de s'entuber avec une politesse ’est un concours de "qui sera le plus tordu"
C’est jouissif parce que c’est méchant, c’est propre, et ça ne bave pas. Tu regardes ça comme un match de tennis où les balles sont des grenades : tu sais que ça va péter, mais tu admires la précision du service. À la fin, tu ne sais pas si tu dois appeler la police ou applaudir le culot du mec. Un 3/5 bien mérité pour cette leçon de jardinage au milieu des ronces.