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Fresque familiale et éclectique sur la lutte des classes, avec une place à prendre, ou reprendre par l'héritage, qui se veut presque universelle. C'est cynique, ironique, dans un jeu de répétition qui détruit autant qu'il construit, avec une interrogation sur la transmission, et sur nos véritables désirs, entre rêve américain et bonheur introspectif.
Le film est entièrement assuré par l'acteur principal, qu'il est plaisant de voir à l'œuvre, avec son charme et son sourire, qui oriente toujours davantage vers l'humour, et on peut mentionner un caméo d'Ed Harris, probablement le meilleur moment du film !
D'un autre côté, la galerie de personnages n'est pas intéressante, ni entraînante, tout est survolé, précipité, et à chaque instant on sent la superficialité tant tout le monde est réduit à une seule fonctionnalité. Le récit finit par bifurquer dans cette amourette de passage, qui tente de créer une dualité féminine, à la fois cliché, mal équilibrée, finissant par manquer de subtilité et de crédibilité. Que ce soit le héros et ses motivations, qui semble tomber des nues de ce qui lui arrive, alors que lui-même parle de coïncidence pour quelque mort, et d'un modèle pour plusieurs, mais continue en pensant sérieusement qu'il restera insoupçonnable, et cette femme vénale et peu fatale qui engage un détective et obtient toutes les preuves, alors qu'une équipe du FBI n'y avait même pas songé.
C'est presque dommage tant le film cherche dans sa dernière partie un drame poignant, tranchant, cynique et atypique par ce jeu de manipulation, de trahison et d'amoralité, que l'on aurait souhaité mieux développer tout du long, avec plus de folie, de génie, de passion et d'émotion.
Le film est entièrement assuré par l'acteur principal, qu'il est plaisant de voir à l'œuvre, avec son charme et son sourire, qui oriente toujours davantage vers l'humour, et on peut mentionner un caméo d'Ed Harris, probablement le meilleur moment du film !
D'un autre côté, la galerie de personnages n'est pas intéressante, ni entraînante, tout est survolé, précipité, et à chaque instant on sent la superficialité tant tout le monde est réduit à une seule fonctionnalité. Le récit finit par bifurquer dans cette amourette de passage, qui tente de créer une dualité féminine, à la fois cliché, mal équilibrée, finissant par manquer de subtilité et de crédibilité. Que ce soit le héros et ses motivations, qui semble tomber des nues de ce qui lui arrive, alors que lui-même parle de coïncidence pour quelque mort, et d'un modèle pour plusieurs, mais continue en pensant sérieusement qu'il restera insoupçonnable, et cette femme vénale et peu fatale qui engage un détective et obtient toutes les preuves, alors qu'une équipe du FBI n'y avait même pas songé.
C'est presque dommage tant le film cherche dans sa dernière partie un drame poignant, tranchant, cynique et atypique par ce jeu de manipulation, de trahison et d'amoralité, que l'on aurait souhaité mieux développer tout du long, avec plus de folie, de génie, de passion et d'émotion.
Bof, comédie dramatique pas terrible. On ne ri pas une seule fois. L'acteur est bien mais ça ne suffit pas et l'histoire est tirée par les cheveux avec une fin pleines de déconvenues.
Comment faire un meutre est enfin le grand film américain de comédie noir et le thriller inspiré du film britannique coeurs bienveillants et couronnes qui a été tiré du roman Israel Rank: autobiographie d'un criminel. C'est enfin le film attendu pour regarder en s'amusant avec Glen Powell faisant des grimaces comme Brad Pitt et Ed Harris qui reste égal à lui-même. 5 étoiles pour un nouveau film à aimer.
Indéniablement il y a une volonté d’originalité à la fois dans la mise en scène, dans le scénario et dans les caractères des personnages. Mais il manque l’intensité émotionnelle qui permettrait d’être embarqué dans cette histoire et « à fond dedans ». Personnellement, je suis ressorti de la séance en ayant le sentiment d’avoir vu un bon divertissement et pas un excellent film. Dommage.
"L'Ultime Héritier" suit Glen Powell, bien décidé à récupérer l’héritage que sa mère, rejetée par une riche famille, n’a jamais pu toucher. Son personnage met en place un plan aussi simple que radical : éliminer un à un les sept membres de cette dynastie qui se dressent entre lui et la fortune. Un point de départ qui pourrait donner lieu à un récit sombre… mais qui est ici traité avec une distance ironique constante. Très vite, le film assume un ton ludique. Les situations, pourtant macabres sur le papier, sont désamorcées par un humour omniprésent et des dialogues qui flirtent avec l’absurde. Alors oui, chaque étape du plan se devine à l’avance et les rebondissements manquent de surprise. Mais difficile de ne pas reconnaître que le rythme est efficace. Le film ne s’éternise jamais, enchaîne les séquences avec fluidité, et maintient un certain plaisir de visionnage.
Pas mal mais encore un film où le "mal" remporte la mise étrange moralité même si ça devient la mode du moment 路♂️
Bien qu’un peu répétitif, le scénario tient la route et comporte son lot de rebondissements et de surprises. La réalisation est très classique mais la photo particulièrement réussie apporte une touche d’originalité. Glen Powel a la gueule de l’emploi mais il en fait des caisses. Dommage. Tout comme le sous emploi de Ed Harris. L’avoir au casting pour l’employer si peu c’est un peu du gâchis.
tres bon films je m'attendais pas a accrocher et belle surprise . on est pris dans l'histoire.
Avec L’Ultime Héritier, Glen Powell confirme qu’il est une véritable étoile montante d’Hollywood. Il porte clairement le film sur ses épaules grâce à une performance convaincante, incarnant un jeune homme dynamique… tueur de sa propre famille à ses heures perdues. Un rôle atypique qu’il maîtrise avec justesse.
L’histoire, elle, avait de quoi intriguer. Certains meurtres rappellent d’ailleurs l’univers froid et méthodique de Hitman, notamment à travers cette ambiance de traque et d’exécution millimétrée.
Malheureusement, là où le film pêche, c’est dans sa mise en scène et son scénario. Tout est propre, efficace, mais beaucoup trop linéaire. La réalisation reste sur des rails, sans jamais oser sortir du cadre ni surprendre. Il manque ce petit grain de folie, ce supplément d’âme qui aurait pu transformer une bonne base en film marquant.
Au final, L’Ultime Héritier est un divertissement correct, porté par son acteur principal, mais qui laisse une impression d’inachevé. Un film qui se regarde sans déplaisir… puis s’oublie assez vite.
L’histoire, elle, avait de quoi intriguer. Certains meurtres rappellent d’ailleurs l’univers froid et méthodique de Hitman, notamment à travers cette ambiance de traque et d’exécution millimétrée.
Malheureusement, là où le film pêche, c’est dans sa mise en scène et son scénario. Tout est propre, efficace, mais beaucoup trop linéaire. La réalisation reste sur des rails, sans jamais oser sortir du cadre ni surprendre. Il manque ce petit grain de folie, ce supplément d’âme qui aurait pu transformer une bonne base en film marquant.
Au final, L’Ultime Héritier est un divertissement correct, porté par son acteur principal, mais qui laisse une impression d’inachevé. Un film qui se regarde sans déplaisir… puis s’oublie assez vite.
« Dollar Oblige »
Ceux qui ont vu le film de 1950 « Noblesse oblige » reconnaîtront sa trame dans « L’ultime héritier». Celui-ci, fils hors mariage d’une jeune mère déshéritée par son père pour cette raison, élimine progressivement tous les prétendants à l’héritage familial, mais est soudain condamné pour un meurtre qu’il n’a pas commis…
Les mises en situations sont amusantes pour un scénario truffé d’invraisemblances et de raccourcis qui lui enlèvent un peu de sa saveur.
Ceux qui ont vu le film de 1950 « Noblesse oblige » reconnaîtront sa trame dans « L’ultime héritier». Celui-ci, fils hors mariage d’une jeune mère déshéritée par son père pour cette raison, élimine progressivement tous les prétendants à l’héritage familial, mais est soudain condamné pour un meurtre qu’il n’a pas commis…
Les mises en situations sont amusantes pour un scénario truffé d’invraisemblances et de raccourcis qui lui enlèvent un peu de sa saveur.
How to Make a Killing est un film qui montre surtout comment une idée simple peut devenir dangereuse quand elle est guidée par l’appât du gain et le manque de limites. Au début, tout paraît presque banal, comme une opportunité ou une solution à des problèmes de vie, mais petit à petit, les personnages entrent dans une logique où chaque action entraîne une autre plus risquée. Le film insiste sur la transformation intérieure : on voit des gens ordinaires devenir progressivement froids, stratégiques et déconnectés des conséquences de leurs actes. Ce qui est intéressant, c’est que le danger ne vient pas seulement des événements extérieurs, mais surtout des choix répétés, des compromis moraux et de la façon dont l’argent commence à remplacer toute réflexion humaine. L’ambiance devient de plus en plus tendue, parce qu’on sent que la situation échappe lentement à tout contrôle. Le film donne finalement une impression réaliste et dérangeante : il montre que la chute ne commence pas par un grand saut, mais par de petites décisions qu’on justifie jusqu’à ne plus reconnaître la personne qu’on est devenu.
J’ai beaucoup aimé l’intrigue et le personnage est vraiment bien fait.
On ne s’attend pas du tout à cette fin. Allez le voir !
On ne s’attend pas du tout à cette fin. Allez le voir !
Becket Redfellow n’a qu’une obsession, se venger de la famille richissime qui a renié sa mère à sa naissance, en récupérant l’héritage qu’il estime lui revenir. Pour cela, il va devoir éliminer un à un les autres descendants qui le sépare d’une fortune colossale…
Pour son second long-métrage après Emily, criminelle malgré elle (2022), John Patton Ford adapte librement le cultissime Noblesse oblige (1950) de Robert Hamer (lui-même adapté du du roman "Israel Rank : The autobiography of a criminal" de Roy Horniman) et nous restitue un thriller teintée de comédie noire.
L'Ultime Héritier (2026) a le défaut d’être une inoffensive comédie grand public, si bien que les différents meurtres n’ont pas grand chose à nous proposer d’original (ou de truculent). Difficile de faire mieux que son illustre prédécesseur, le film se regarde sans sourciller et s’oubliera aussitôt. C’est regrettable car il y avait pourtant matière à en faire quelque chose d’amusant à travers cette satire des ultra-riches, sauf que son réalisateur loupe le coche et nous entraîne dans une comédie gentiment macabre très plan-plan.
Heureusement, on peut se rabattre sur la sympathique distribution où l’on y retrouve Glen Powell qui semble s’être fait une spécialité (ces dernières années) de sortir de la naphtaline des vieux classiques du cinéma (avec plus ou moins de succès), comme en atteste ce film et bien d’autres encore tels que Top Gun: Maverick (2022), Twisters (2024) & Running Man (2025). A ses côtés, on retrouve la radieuse Jessica Henwick, la femme fatale Margaret Qualley et l’inimitable Ed Harris.
Au final, le résultat est hélas bien trop sage pour pleinement convaincre sur la durée, malgré un certain potentiel, dommage.
⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Pour son second long-métrage après Emily, criminelle malgré elle (2022), John Patton Ford adapte librement le cultissime Noblesse oblige (1950) de Robert Hamer (lui-même adapté du du roman "Israel Rank : The autobiography of a criminal" de Roy Horniman) et nous restitue un thriller teintée de comédie noire.
L'Ultime Héritier (2026) a le défaut d’être une inoffensive comédie grand public, si bien que les différents meurtres n’ont pas grand chose à nous proposer d’original (ou de truculent). Difficile de faire mieux que son illustre prédécesseur, le film se regarde sans sourciller et s’oubliera aussitôt. C’est regrettable car il y avait pourtant matière à en faire quelque chose d’amusant à travers cette satire des ultra-riches, sauf que son réalisateur loupe le coche et nous entraîne dans une comédie gentiment macabre très plan-plan.
Heureusement, on peut se rabattre sur la sympathique distribution où l’on y retrouve Glen Powell qui semble s’être fait une spécialité (ces dernières années) de sortir de la naphtaline des vieux classiques du cinéma (avec plus ou moins de succès), comme en atteste ce film et bien d’autres encore tels que Top Gun: Maverick (2022), Twisters (2024) & Running Man (2025). A ses côtés, on retrouve la radieuse Jessica Henwick, la femme fatale Margaret Qualley et l’inimitable Ed Harris.
Au final, le résultat est hélas bien trop sage pour pleinement convaincre sur la durée, malgré un certain potentiel, dommage.
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Ce film sans être mauvais oscille entre la comédie et le thriller sans jamais trouver son positionnement. C’est déroutant.
Un thriller comique (?) aussi sympathique qu'anecdotique dont le ton bancal ne permet pas d'approfondir la satire sociale. Bien interprété, il manque cruellement de piquant.
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