Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
24 critiques presse
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Édifiant et sidérant, ce documentaire du réalisateur I’m Not Your Negro devrait être classé d’utilité publique.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
20 Minutes
par Caroline Vié
Avec « Orwell : 2 + 2 = 5 », le réalisateur signe une réflexion puissante sur les similitudes entre l’œuvre de l’auteur de « 1984 » et le monde actuel.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Bande à part
par Olivier Pélisson
Le cinéaste n’a pas son pareil pour faire résonner hier avec aujourd’hui, dans une démarche ample et ancrée dans l’avenir en marche.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Par un travail formel inventif, par son montage nerveux, son habillage graphique, sa rythmique dynamitée par la proposition du compositeur Alexeï Aïgui, le documentariste explore ce qui dans l'œuvre de l'auteur anglais anticipe nos sociétés actuelles – post-vérité, mécanismes autoritaires, surveillance généralisée, fausses informations...
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Raoul Peck revisite l'œuvre de l'auteur de "1984" à l'aune de notre présent dans un documentaire passionnant.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Samuel Gleyze-Esteban
Qui était Orwell, et que peut-il encore nous dire aujourd’hui? À cette question pas si simple, Raoul Peck a la réponse large. Son montage traverse les XXe et XXIe siècles à la lumière de l’œuvre et de la biographie de l’auteur, réaffirmant, dans un maelström d’images qui mêle donc l’URSS, l’Amérique de Trump, les camps rohingyas du Bangladesh ou l’Iran de «Femme, vie, liberté», la fameuse prescience de ses intuitions.
L'Obs
par Nicolas Schaller
La démonstration est implacable, quand bien même Peck, lorsqu’il se plaît à traduire la novlangue capitaliste, se fait plus subjectif et militant. L’époque lui donne raison.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Le cinéaste nous plonge dans les derniers mois de George Orwell, au moment où il écrit 1984, et signe un film choc qui fait résonner les sombres prémonitions de l’écrivain avec l’actualité. Une œuvre d’utilité publique à l’heure où nos démocraties semblent de plus en plus fragilisées.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Alexis Campion
Portée par les mots d'Orwell, la démonstration de Peck [le réalisateur] articule habilement informations biographiques et constats glaçants sur le monde contemporain tel qu'il se dessine.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Raoul Peck inscrit dans sa narration la dimension biographique de l'auteur, et comment sa conscience politique s'est forgée à partir de son vécu. Éric Ruf incarne la voix d'Orwell en français, lisant ses écrits avec une diction précise et sans effet superflu, renforçant ainsi l'immédiateté de sa pensée.
Le Point
par Florence Colombani
De nombreux textes – lus avec intensité par Eric Ruf – irriguent le film, qui s’attache à brosser un portrait de l’homme Orwell (émouvante évocation de ses dernières années sur l’île de Jura, en Écosse) tout en explorant ce que son œuvre visionnaire saisit de notre monde.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Violette Messager
En racontant la vie de George Orwell à partir de ses textes, Raoul Peck construit un film-discours et décrypte l’avancée du fascisme actuel pour nous alerter sur l’urgence à agir. Au-delà du pamphlet, le dialogue d’un auteur et d’un réalisateur engagés.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Un film à la fois inspiré, très élaboré et puissamment pédagogique, limpide mais jamais pesant, qui devrait nous aider à lutter contre les passions tristes qui nous menacent.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Olivier Lamm
Dans son nouveau documentaire « 2 + 2= 5 », le cinéaste haïtien retrace la vie de l'écrivain britannique. Et livre une boîte à outils pour comprendre es totalitarismes d'aujourd'hui.
Ouest France
par Pauline Boyer
Novlangue, crime par la pensée, des concepts forgés par Orwell en 1949 que le réalisateur approche de notre histoire contemporaine.
Positif
par Eric Derobert
Le montage du tout (...) fait en sorte que chaque plan est une surprise.
Première
par Thomas Baurez
On sort de là à la fois groggy et stimulé par la puissance du geste.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Emmanuelle Skyvington
Mensonges d’État, oppression... Dans un documentaire foisonnant, Raoul Peck établit un parallèle troublant entre le roman “1984” et aujourd’hui.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Mathieu Payan
L’équation est simple : la fiction devient la réalité. [...] Aujourd’hui, 1984 n’est plus seulement ce célèbre livre dystopique, il est devenu une inquiétante prophétie qui prend forme. Raoul Peck nous confond dans notre médiocrité à tirer les leçons du passé et nous somme d’agir vite.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Savamment partitionné en trois thématiques inspirées par les préceptes fascistes introduits dans « 1984 » (« La guerre c’est la paix », « L’ignorance c’est la force », « La liberté c’est l’esclavage »), ORWELL s’appuie autant sur des images de désolation humaine (guerres, répression etc.) que sur des extraits de films uchroniques, histoire de répéter que la culture souvent prophétise.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Raoul Peck consacre un documentaire à l'auteur de « 1984 » et établit des liens entre l'oeuvre visionnaire de l'écrivain et notre époque. Résultat intéressant et… frustrant.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Cahiers du Cinéma
par Thierry Méranger
Si le procédé produit ses effets, c’est surtout l’impression de gratuité qui domine, tant dans la mise en rapport d’extraits dont la connexion semble souvent arbitraire que dans le franchissement de portes déjà ouvertes qui ne peut guère se targuer de rigueur journalistique, scientifique ou artistique. (…) S’il s’agit de montrer que notre monde est bien celui de la dystopie orwellienne, l’entreprise paraît marquée du sceau de l’évidence. S’il s’agit de dénoncer les travers de régimes dictatoriaux et les risques de la perte d’esprit critique, il y a sans doute plus percutant.
Critikat.com
par Robin Vaz
La multiplication de procédés empruntés au tout-venant du documentaire télévisuel permet certes d'insuffler du rythme, mais laisse peu de place pour penser.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Monde
par J. Ma.
Le procédé est toutefois périlleux, il embrasse si large et est si soucieux de sa démonstration qu’il agglomère des situations dont la nature, les spécificités – et partant les nuances analytiques qu’elles seraient censées appeler – finissent par se perdre dans une vaste dénonciation de l’horreur contemporaine, qui conjoint les inégalités sociales, les massacres ethniques, les liquidations idéologiques et les guerres d’invasion.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
aVoir-aLire.com
Édifiant et sidérant, ce documentaire du réalisateur I’m Not Your Negro devrait être classé d’utilité publique.
20 Minutes
Avec « Orwell : 2 + 2 = 5 », le réalisateur signe une réflexion puissante sur les similitudes entre l’œuvre de l’auteur de « 1984 » et le monde actuel.
Bande à part
Le cinéaste n’a pas son pareil pour faire résonner hier avec aujourd’hui, dans une démarche ample et ancrée dans l’avenir en marche.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Par un travail formel inventif, par son montage nerveux, son habillage graphique, sa rythmique dynamitée par la proposition du compositeur Alexeï Aïgui, le documentariste explore ce qui dans l'œuvre de l'auteur anglais anticipe nos sociétés actuelles – post-vérité, mécanismes autoritaires, surveillance généralisée, fausses informations...
Franceinfo Culture
Raoul Peck revisite l'œuvre de l'auteur de "1984" à l'aune de notre présent dans un documentaire passionnant.
L'Humanité
Qui était Orwell, et que peut-il encore nous dire aujourd’hui? À cette question pas si simple, Raoul Peck a la réponse large. Son montage traverse les XXe et XXIe siècles à la lumière de l’œuvre et de la biographie de l’auteur, réaffirmant, dans un maelström d’images qui mêle donc l’URSS, l’Amérique de Trump, les camps rohingyas du Bangladesh ou l’Iran de «Femme, vie, liberté», la fameuse prescience de ses intuitions.
L'Obs
La démonstration est implacable, quand bien même Peck, lorsqu’il se plaît à traduire la novlangue capitaliste, se fait plus subjectif et militant. L’époque lui donne raison.
La Croix
Le cinéaste nous plonge dans les derniers mois de George Orwell, au moment où il écrit 1984, et signe un film choc qui fait résonner les sombres prémonitions de l’écrivain avec l’actualité. Une œuvre d’utilité publique à l’heure où nos démocraties semblent de plus en plus fragilisées.
La Tribune Dimanche
Portée par les mots d'Orwell, la démonstration de Peck [le réalisateur] articule habilement informations biographiques et constats glaçants sur le monde contemporain tel qu'il se dessine.
Le Dauphiné Libéré
Raoul Peck inscrit dans sa narration la dimension biographique de l'auteur, et comment sa conscience politique s'est forgée à partir de son vécu. Éric Ruf incarne la voix d'Orwell en français, lisant ses écrits avec une diction précise et sans effet superflu, renforçant ainsi l'immédiateté de sa pensée.
Le Point
De nombreux textes – lus avec intensité par Eric Ruf – irriguent le film, qui s’attache à brosser un portrait de l’homme Orwell (émouvante évocation de ses dernières années sur l’île de Jura, en Écosse) tout en explorant ce que son œuvre visionnaire saisit de notre monde.
Les Fiches du Cinéma
En racontant la vie de George Orwell à partir de ses textes, Raoul Peck construit un film-discours et décrypte l’avancée du fascisme actuel pour nous alerter sur l’urgence à agir. Au-delà du pamphlet, le dialogue d’un auteur et d’un réalisateur engagés.
Les Inrockuptibles
Un film à la fois inspiré, très élaboré et puissamment pédagogique, limpide mais jamais pesant, qui devrait nous aider à lutter contre les passions tristes qui nous menacent.
Libération
Dans son nouveau documentaire « 2 + 2= 5 », le cinéaste haïtien retrace la vie de l'écrivain britannique. Et livre une boîte à outils pour comprendre es totalitarismes d'aujourd'hui.
Ouest France
Novlangue, crime par la pensée, des concepts forgés par Orwell en 1949 que le réalisateur approche de notre histoire contemporaine.
Positif
Le montage du tout (...) fait en sorte que chaque plan est une surprise.
Première
On sort de là à la fois groggy et stimulé par la puissance du geste.
Télérama
Mensonges d’État, oppression... Dans un documentaire foisonnant, Raoul Peck établit un parallèle troublant entre le roman “1984” et aujourd’hui.
Abus de Ciné
L’équation est simple : la fiction devient la réalité. [...] Aujourd’hui, 1984 n’est plus seulement ce célèbre livre dystopique, il est devenu une inquiétante prophétie qui prend forme. Raoul Peck nous confond dans notre médiocrité à tirer les leçons du passé et nous somme d’agir vite.
CinemaTeaser
Savamment partitionné en trois thématiques inspirées par les préceptes fascistes introduits dans « 1984 » (« La guerre c’est la paix », « L’ignorance c’est la force », « La liberté c’est l’esclavage »), ORWELL s’appuie autant sur des images de désolation humaine (guerres, répression etc.) que sur des extraits de films uchroniques, histoire de répéter que la culture souvent prophétise.
Les Echos
Raoul Peck consacre un documentaire à l'auteur de « 1984 » et établit des liens entre l'oeuvre visionnaire de l'écrivain et notre époque. Résultat intéressant et… frustrant.
Cahiers du Cinéma
Si le procédé produit ses effets, c’est surtout l’impression de gratuité qui domine, tant dans la mise en rapport d’extraits dont la connexion semble souvent arbitraire que dans le franchissement de portes déjà ouvertes qui ne peut guère se targuer de rigueur journalistique, scientifique ou artistique. (…) S’il s’agit de montrer que notre monde est bien celui de la dystopie orwellienne, l’entreprise paraît marquée du sceau de l’évidence. S’il s’agit de dénoncer les travers de régimes dictatoriaux et les risques de la perte d’esprit critique, il y a sans doute plus percutant.
Critikat.com
La multiplication de procédés empruntés au tout-venant du documentaire télévisuel permet certes d'insuffler du rythme, mais laisse peu de place pour penser.
Le Monde
Le procédé est toutefois périlleux, il embrasse si large et est si soucieux de sa démonstration qu’il agglomère des situations dont la nature, les spécificités – et partant les nuances analytiques qu’elles seraient censées appeler – finissent par se perdre dans une vaste dénonciation de l’horreur contemporaine, qui conjoint les inégalités sociales, les massacres ethniques, les liquidations idéologiques et les guerres d’invasion.