Note moyenne
3,1
22 titres de presse
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Le Figaro
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Le Parisien
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Ouest France
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Marianne
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Paris Match
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Télé 7 Jours
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La Croix
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Première
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Sud Ouest
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Télé Loisirs
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La Voix du Nord
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Les Fiches du Cinéma
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Elle
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L'Obs
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Le Monde
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaro
Dans son dernier film, le réalisateur livre un splendide récit intérieur pour tenter de décrypter sa fascination pour ce continent magnétique. Magique.
Le Parisien
Merveilleux, impressionnant, émouvant, questionnant en permanence le rapport de l’homme à la nature, ce chef-d’œuvre entre science, cinéma, document, grand spectacle et récit personnel en mettra plein les yeux à tous les âges.
Ouest France
Une expérience sensorielle envoûtante, à l’image de ce bout du monde glacé.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Entre la glace et le ciel, le Voyage au pôle Sud du réalisateur oscarisé de La Marche de l’Empereur (2005) apparaît comme l’œuvre de la maturité d’un homme de patience et de curiosité, un explorateur également saisi par une forme de mélancolie consciente des effets dévastateurs du changement climatique.
Elle
POUR : On se laisse embarquer doucement par ce retour bouleversé au royaume des glaces.
Le Dauphiné Libéré
une ode méditative paradoxalement simple et grandiose.
Le Journal du Dimanche
Tournées dans un noir et blanc sublime, les images tendant parfois vers l’abstraction envoûtent le spectateur, convié à un périple immersif et poétique, sensibilisant mais jamais moralisateur, qui vaut aussi pour son ambiance sonore travaillée.
Marianne
Malgré l’emphase d’une voix off omniprésente, ce film subjectif et poétique attise nos désirs d’évasion.
Paris Match
Envoûtant et proprement magnifique.
Télé 7 Jours
Un merveilleux voyage hors du temps.
La Croix
Entre murmures, craquements, gouttes cristallines et sifflements semblables à ceux des phoques sous la banquise, la musique de Cyrille Aufort accompagne cette descente vers le pôle qui est aussi un voyage intérieur. « Aujourd’hui, mes cheveux sont gris », note Luc Jacquet. Le jeune écologue d’hier s’avoue, pourtant, toujours « comblé par la splendeur du monde ».
Première
Introduisant l’idée que l’avenir de ce continent de glace est menacé, tout comme l’est la vie humaine sur Terre, le film constitue à la fois un traité écologiste et une réflexion mélancolique sur la magie de l’Antarctique, que Jacquet filme en noir et blanc pour mieux en saisir l’atemporalité et l’espoir de son éternité.
Sud Ouest
Ce texte en voix off n’évite pas toujours la grandiloquence, redoublée par la musique, on aurait préféré davantage de silence. Mais on se souviendra surtout d’images marquantes, et d’un élégant noir et blanc.
Télé Loisirs
Les images d'un noir et blanc somptueux nous invitent à une expérience quasi mystique, qu'un commentaire trop présent empêche hélas d'éprouver pleinement.
La Voix du Nord
Le réalisateur de « La Marche de l’empereur » repart explorer les terres australes. Mais le charme n’agit cette fois qu’en brèves séquences.
Les Fiches du Cinéma
Le documentaire tente de renouer avec le succès de "La Marche de l’empereur", mais ce carnet de voyage déçoit par son caractère introspectif, qui le rend hermétique.
Télérama
Le réalisateur de “La Marche de l’empereur” questionne sa fascination pour le paradis blanc. Mais son ambition contemplative souffre d’effets parasites.
aVoir-aLire.com
Bien sûr, les images sont léchées. Bien sûr le propos est important en pleine crise écologique mondiale. Mais "Voyage au pôle Sud" ne parvient guère à dépasser le récit de carte postale.
Elle
CONTRE : Tout est appuyé, même la bande-son tonitruante avec ses bruitages de goutte à goutte pour illustrer la fonte des glaces.
L'Obs
Le film est saturé de musique pompière et d’un commentaire où s’égrènent des lieux communs sur l’infiniment grand de la calotte glaciaire et l’infiniment petit de notre condition humaine.
Le Monde
L’ensemble, guère concluant, repose sur un cruel paradoxe : qu’un film aussi ampoulé que celui-ci – vues aériennes, vues sous-marines, distorsions oniriques de l’image, lyrisme exacerbé du commentaire, bande sonore hyperfabriquée – puisse se réclamer du dépouillement de soi-même revendiqué par son auteur devant les paysages grandioses qu’il traverse.
Libération
Cet éternel retour sur les lieux de son apothéose et avec son casting cinq étoiles de manchots rigolos prend cette fois la tournure embarrassante d’un ego trip terminal, bavard et contre-intuitif.