J’ai adoré le film Salem de Marseille ! Franchement, c’est un chef-d’œuvre. On veut absolument un deuxième film ! Il y a tout ce que j’aime dedans : de la haine, de l’amour, des émotions fortes… c’est intense du début à la fin. La fin tragique m’a complètement retourné(e), mais en même temps elle m’a donné des frissons comme rarement un film l’a fait. C’est la première fois que je ressens ça devant un film, c’est vraiment à part, unique. Bravo aux acteurs, bravo à toute l’équipe — incroyable travail !
Comme tous les films de quartier, j’avoue que ça m’a un peu saoulée quand c’est sorti, trop réaliste, trop dur, du coup j’ai attendu deux ans pour le voir. Mais en fait, c’est justement ce réalisme qui fait sa force. Les acteurs jouent juste, ils portent la vraie réalité de Marseille : la manière de parler, la sensibilité, la violence des gangs et le fait que ce soient souvent des gamins qui plongent dedans. Et en plus, Salam apporte un petit côté spirituel qui lui donne une profondeur en plus. Un film brut, sincère et marquant.
Cefilm montre à très grand manque de respect envers l’islam car il ont réciter des sourate et prononcer le nom d’Allah alors qu’il sont dans une église et il Maite dans le contexte qui il fait le bien
Bien, mais pas incroyable, je trouve que mettre la religion dans ce genre de chose n’est pas une bonne idée et ils n’auraient pas du procéder de cette manière, à part ça l’histoire est intéressante on veut découvrir la fin du film rapidement.
Il y a du fantastique voire un peu de poésie.Ce film réinterprétè "Roméo et Juliette" avec l'accent de Marseille et une idée originale, animale qui ne peut laisser indifférent.
Se film ma bouleversé certes l aspect religieux ne peut pas plaire à tout le monde mais personnellement je les adoré et je trouve que l'on en parle pas assez.
Le soucis est tout cette complaisance duspoiler: réalisateur pour ses personnages, d'abord rappelons que toutes "les communautés qui souffrent" ne donnent pas des criminels et des quartiers de non-droits, et que non tomber enceinte à 14 ans, ou repartir en vendetta à sa sortie de prison ne sont en aucun cas des signes de maturité.[spoiler] Il faut souffrir jusqu'à saigner des oreilles avec des dialogues atroces mais réalistes et immersifs. Le récit prend finalement son intérêt dans le dimension mystique où la symbolique de la Sauterelle (symbole de réincarnation) va prendre toute son importance. Mais on s'interroge, les deux communautés sont si différentes et si imperméables, puis soudain la frontière entre les religions devient poreuse et donc peu crédible. Notons aussi une partie judiciaire bancale (condamnée à 12 ans, mais en hôpital ?! sans compter le retour volontaire comme une lettre à la poste). En conclusion un second film qui souffre logiquement de la comparaison avec son premier film tant il en reprend les codes[/spoiler] et les thématiques, l'immersion est certaine mais le manque d'empathie pour les protagonistes restent un frein à toute émotion.
Salem est décevant. J'avais adoré le premier film de JB Marlin "Shéhérazade" où nous étions au plus près des personnages. On s'identifiait facilement à eux. On comprenait leurs parcours même si ils étaient compliqués et violents. Mais là c'est l'inverse. C'est difficile de prendre en sympathie les acteurs qui composent cette fable. C'est comme si le parcours de Djibril, le protagoniste, était transmis maladroitement. Il en est de même pour la plupart des autres personnages dont nous avons du mal à comprendre les motivations et les enjeux. Évidemment on ressent la vision souhaitée, mais l'approche est malhabile et n'arrive pas à nous amener au niveau de compréhension et d'émotion souhaitées. Malgré tout l'ambiance des quartiers populaires marseillais est très bien retranscrite et les acteurs amateurs (comme dans Shéhérazade) sont excellents. J'attends avec impatience le prochain film de ce cinéaste en espérant qu'il y ait moins de symbolisme et d'ésotérisme
Un film mystique d'une rare beauté entre drame et fantastique. Si l'ultra violence règne le côté poétique également. Les acteurs méconnus s'en tirent à merveilles. On est pris par ce film avec Marseille en toile de fonds et deux communautés biens différentes : Les Gitans et les Comoriens. Les traditions, la beauté de Marseille, sa violence des cités rivales, les religions... Le réalisateur tirent ses épingles du jeu à la perfection. Un très bon film .
“Salem,” le deuxième long-métrage de Jean-Bernard Marlin, propose un drame poignant qui explore la violence des quartiers nord de Marseille à travers un prisme mystique. Le réalisateur excelle à capter des performances brutes et authentiques d’acteurs non-professionnels, tout en nous plongeant dans un univers oppressant où la paix semble aussi insaisissable que le titre ironique du film l’indique. Bien que l’intrigue présente quelques longueurs, la profondeur thématique sur les guerres de territoires et la transmission d’un héritage de violence offre un récit saisissant et émotionnellement impactant. Une réussite avec quelques réserves.
10 571 abonnés
11 451 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 30 janvier 2025
Environ six ans après le marquant "Shéhérazade", Jean-Bernard Marlin est de retour avec un film qu'il veut dans la même veine réaliste malgré cette touche de fantastique et de mystique, mais le résultat n'est pas aussi convaincant. On suit Djibril, un jeune de quartier, qui ne peut pas vivre son histoire d'amour avec Camilla, qui habite dans le quartier rival. "Salem" n'est pas un énième film sur les quartiers chauds de Marseille malgré la violence qui y règne, c'est une histoire de rédemption, une tentative du moins, à travers une révélation spirituelle qui transforme ce garçon en homme. Comme je l'ai dit au début, on sent que le réalisateur veut reproduire son succès avec un récit dans un premier temps pur et authentique, mais ces histoires spoiler: de guérisseur, de don et de fin du monde , ce n'était juste pas pour moi. Autre chose, j'ai trouvé le casting bien moins réussi que dans son premier film même si Oumar Moindjie a une bonne présence à l'écran. Au final, un film moyen qui prend une direction trop éloignée de ce à quoi je m'attendais.