Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Dans le rôle de l’adolescente, Lanna de Palmaert est phénoménale. Aussi édifiant que poignant.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Renaud Baronian
Très efficace, formidablement interprété par la jeune Lanna de Paelmaert, ainsi qu’Émilie Dequenne et Stéphane de Groodt qui interprètent les parents de l’héroïne, le film est d’autant plus émouvant qu’il s’agit du dernier long-métrage tourné par la comédienne belge disparue à 43 ans…
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Libération
par Camille Nevers
Le parti pris fort de Solange Cicurel est ainsi de faire de son film d’âge ingrat un drame funèbre, cependant sans aucune prétention. C’est un conte cruel de la jeunesse au fantastique plus près de Sixième Sens que de La vie est belle, mais aussi didactique.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par Philippe Lemoine
Si la mise en scène reste un peu faible, le film a le mérite de parfaitement décrypter les mécanismes de la bêtise des réseaux sociaux.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
À vrai dire, nous regrettons même quelques maladresses, une ou deux séquences qui sonnent faux et une direction d‘acteurs parfois hasardeuse. On est assez loin d’Adolescence, la série événement de Netflix, mais le film de la Belge Solange Cicurel, destiné à susciter des débats, a plusieurs mérites : décrypter le poison insidieux du harcèlement et surtout aller au bout de la démonstration, sans concession.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
TKT a pour vertu d’alerter et d’obliger à la vigilance, la parole et la dénonciation. Comme un drame sentinelle, clair et utile.
L'Obs
par Guillaume Loison
En dépit de quelques efforts louables pour rendre compte de la complexité du harcèlement scolaire, « TKT » semble autant écrasé par ses enjeux pédagogiques que par ses maladresses formelles.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Bo. B.
Dommage que la thématique, traitée de manière sensible et didactique, écrase peu à peu les personnages, comme réduits à de simples illustrations d’une démonstration un peu trop appuyée.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Du jeu de Lanna de Palmaert, peu convaincant, à l'image sans relief, aux dialogues peu naturels, TKT paraît artificiel et sonne comme un de ces téléfilms poussifs autrefois diffusés avant l’émission Ça se discute, qui prenait le relais avec débats et témoignages.
Première
par Gael Golhen
Sincère et sans doute utile, TKT ressemble malheureusement plus à un spot de prévention qu’à un vrai film : narration linéaire, messages appuyés, dialogues maladroits. Louable, mais pas très intéressant.
La critique complète est disponible sur le site Première
Le Journal du Dimanche
Dans le rôle de l’adolescente, Lanna de Palmaert est phénoménale. Aussi édifiant que poignant.
Le Parisien
Très efficace, formidablement interprété par la jeune Lanna de Paelmaert, ainsi qu’Émilie Dequenne et Stéphane de Groodt qui interprètent les parents de l’héroïne, le film est d’autant plus émouvant qu’il s’agit du dernier long-métrage tourné par la comédienne belge disparue à 43 ans…
Libération
Le parti pris fort de Solange Cicurel est ainsi de faire de son film d’âge ingrat un drame funèbre, cependant sans aucune prétention. C’est un conte cruel de la jeunesse au fantastique plus près de Sixième Sens que de La vie est belle, mais aussi didactique.
Ouest France
Si la mise en scène reste un peu faible, le film a le mérite de parfaitement décrypter les mécanismes de la bêtise des réseaux sociaux.
La Voix du Nord
À vrai dire, nous regrettons même quelques maladresses, une ou deux séquences qui sonnent faux et une direction d‘acteurs parfois hasardeuse. On est assez loin d’Adolescence, la série événement de Netflix, mais le film de la Belge Solange Cicurel, destiné à susciter des débats, a plusieurs mérites : décrypter le poison insidieux du harcèlement et surtout aller au bout de la démonstration, sans concession.
Le Dauphiné Libéré
TKT a pour vertu d’alerter et d’obliger à la vigilance, la parole et la dénonciation. Comme un drame sentinelle, clair et utile.
L'Obs
En dépit de quelques efforts louables pour rendre compte de la complexité du harcèlement scolaire, « TKT » semble autant écrasé par ses enjeux pédagogiques que par ses maladresses formelles.
Le Monde
Dommage que la thématique, traitée de manière sensible et didactique, écrase peu à peu les personnages, comme réduits à de simples illustrations d’une démonstration un peu trop appuyée.
Nice-Matin
Du jeu de Lanna de Palmaert, peu convaincant, à l'image sans relief, aux dialogues peu naturels, TKT paraît artificiel et sonne comme un de ces téléfilms poussifs autrefois diffusés avant l’émission Ça se discute, qui prenait le relais avec débats et témoignages.
Première
Sincère et sans doute utile, TKT ressemble malheureusement plus à un spot de prévention qu’à un vrai film : narration linéaire, messages appuyés, dialogues maladroits. Louable, mais pas très intéressant.