Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
30 critiques presse
CinemaTeaser
par Renan Cros
Terrible, puissant, passionnant.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Solide et perturbant scénario décalé d’une autobiographie devenue fiction de cinéma, La Frappe a été tourné vite, en 22 jours, dans une forme d’urgence, et d’authenticité brute préservée par l’absence de toute répétition et portée par d’épatants jeunes comédiens, au jeu simple et vif : Diego Murgia et Romange Fringeli.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Une tragédie imprévisible, à la mécanique parfaite, servie par une forme précise de naturalisme documentaire, qui saisit la vérité des personnages.
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
Julien Gaspar-Oliveri rend brillamment compte de l’ampleur des dégâts psychologiques et sociétaux de l’inceste.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un impactant récit, où les non-dits deviennent évidences, au sens de preuves comme d’éclairage d’un drame face auquel beaucoup sont aveugles ou témoins complices.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
C'est dans ce présent, à distance des faits, que le film dessine les crimes passés. Une distance qui permet d'éviter l'écueil du voyeurisme, et qui montre la persistance des blessures, des années après les agressions.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Sophie Joubert
Doublement récompensé au dernier Festival du film francophone d’Angoulême par le Valois de la mise en scène pour Julien Gaspar-Oliveri et le Valois de l’acteur pour Diego Murgia, ce premier long métrage apporte, avec sa force brute et sa sensibilité à fleur de peau, une nouvelle pierre à l’édifice des œuvres qui osent aborder l’inceste et font avancer le débat public.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Septième Obsession
par Maryline Alligier
Loin de tout manichéisme et de toute psychologie, le film invite alors le spectateur à recomposer le récit de ces deux « enfants » dans des corps trop grands. À les regarder hurler, se retenir ou mentir. À sentir leur corps dire plus fort que les mots, plus fort que tout. À ressentir pourtant, au-delà de tout, leur amour. LA FRAPPE est un immense film.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Pour son premier long métrage Julien Gaspar Oliveri fait preuve d'une grande maturité cinématographique. Autour de scènes bouleversantes ou glaçantes, il organise un récit implacable sans jamais céder à la facilité ou au voyeurisme.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Un film fort, à la fois pudique et dérangeant, porté par des comédiens d’une incroyable justesse.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Rude et émotionnellement exigeant, La Frappe s’affirme comme un film fort qui marque l’arrivée d’un cinéaste à suivre de près, capable de transformer la douleur en éclats de cinéma bruts, purs, essentiels. Une prouesse qui en laisse d’ores et déjà augurer d’autres.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Un premier long-métrage fort, important même, tant par ses qualités intrinsèques que par son sujet (...).
Le Parisien
par La Rédaction
Un film bouleversant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Florence Colombani
On sort sonné, bouleversé, et mieux armé pour réfléchir à l’un des grands problèmes de société de notre temps.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par La Rédaction
Pour son premier long-métrage, Julien Gaspar-Oliveri aborde le traumatisme de l'inceste de façon à la fois intime et formaliste, en révélant deux jeunes acteurs talentueux.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Sur un sujet glaçant, Julien Gaspar-Oliveri opte pour un portrait intime tout en nuances, se focalisant sur les non-dits et leur coût psychologique et social.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Marie Claire
par Emily Barnett
Ce film choc sur les retrouvailles d’un frère et d’une sœur victimes d’inceste avec leur père (Bastien Bouillon, impeccable animal à sang-froid) détonne par sa justesse et sa profondeur.
La critique complète est disponible sur le site Marie Claire
Paris Match
par Yannick Vely
Un film dur et puissant.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un premier film de Julien Gaspar-Oliveri, courageux et impressionnant, sur l’inceste et le mur du silence dans les familles.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Télé 2 semaines
par C.M.
Un drame dérangeant, mais remarquablement interprété.
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Les performances fiévreuses de Diego Murgia et Romane Fringeli participent à la force de frappe de ce film d'utilité publique.
Télé Loisirs
par C.M.
Un drame profondément dérangeant, remarquablement interprété.
Télérama
par Marie Sauvion
Un film électrique qui claque.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Séraphin Degroote Ferreira
Un film d’une grande dignité dans sa forme comme son fond, appuyé par une direction d’acteurs époustouflante. Julien Gaspar-Oliveri est une révélation à suivre de très près.
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
Si bien que l’on peut même accepter les défauts formels de ce film, qui du point de vue de ce qu’il raconte ne concède rien, comme un refus de toute joliesse, de tout soupçon d’esthétisation. Il en résulte une œuvre aussi âpre que droite dans ses bottes.
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Un film âpre sur l’enfermement des victimes de l’inceste.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par Bo. B.
A l’heure où beaucoup de longs-métrages sont occupés à mettre en scène la libération de la parole, Julien Gaspar-Oliveri a fait le choix de raconter le silence.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Sandra Onana
C’est dans cette quête d’un réalisme «mal dégrossi» que se figent péniblement les intentions du film, comme si elles roulaient des mécaniques en prétendant ne pas faire de style. On se cogne contre les murs de son intimidant sujet, de sa représentation codifiée, sinistre de l’appartenance de classe, où semble résider la cause de la transmission de la violence et d’un destin de délinquant tout fléché.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par Thierry Chèze
Julien Gaspar-Oliveri épate par sa maîtrise dans la conduite d'un récit aussi complexe.
Première
par Thierry Chèze
Le résultat est glaçant, indéniablement éprouvant mais remarquable par sa maîtrise du récit et de sa mise en scène qui révèle un auteur à suivre.
La critique complète est disponible sur le site Première
CinemaTeaser
Terrible, puissant, passionnant.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Solide et perturbant scénario décalé d’une autobiographie devenue fiction de cinéma, La Frappe a été tourné vite, en 22 jours, dans une forme d’urgence, et d’authenticité brute préservée par l’absence de toute répétition et portée par d’épatants jeunes comédiens, au jeu simple et vif : Diego Murgia et Romange Fringeli.
Le Dauphiné Libéré
Une tragédie imprévisible, à la mécanique parfaite, servie par une forme précise de naturalisme documentaire, qui saisit la vérité des personnages.
Les Inrockuptibles
Julien Gaspar-Oliveri rend brillamment compte de l’ampleur des dégâts psychologiques et sociétaux de l’inceste.
Abus de Ciné
Un impactant récit, où les non-dits deviennent évidences, au sens de preuves comme d’éclairage d’un drame face auquel beaucoup sont aveugles ou témoins complices.
Franceinfo Culture
C'est dans ce présent, à distance des faits, que le film dessine les crimes passés. Une distance qui permet d'éviter l'écueil du voyeurisme, et qui montre la persistance des blessures, des années après les agressions.
L'Humanité
Doublement récompensé au dernier Festival du film francophone d’Angoulême par le Valois de la mise en scène pour Julien Gaspar-Oliveri et le Valois de l’acteur pour Diego Murgia, ce premier long métrage apporte, avec sa force brute et sa sensibilité à fleur de peau, une nouvelle pierre à l’édifice des œuvres qui osent aborder l’inceste et font avancer le débat public.
La Septième Obsession
Loin de tout manichéisme et de toute psychologie, le film invite alors le spectateur à recomposer le récit de ces deux « enfants » dans des corps trop grands. À les regarder hurler, se retenir ou mentir. À sentir leur corps dire plus fort que les mots, plus fort que tout. À ressentir pourtant, au-delà de tout, leur amour. LA FRAPPE est un immense film.
La Tribune Dimanche
Pour son premier long métrage Julien Gaspar Oliveri fait preuve d'une grande maturité cinématographique. Autour de scènes bouleversantes ou glaçantes, il organise un récit implacable sans jamais céder à la facilité ou au voyeurisme.
La Voix du Nord
Un film fort, à la fois pudique et dérangeant, porté par des comédiens d’une incroyable justesse.
Le Figaro
Rude et émotionnellement exigeant, La Frappe s’affirme comme un film fort qui marque l’arrivée d’un cinéaste à suivre de près, capable de transformer la douleur en éclats de cinéma bruts, purs, essentiels. Une prouesse qui en laisse d’ores et déjà augurer d’autres.
Le Journal du Dimanche
Un premier long-métrage fort, important même, tant par ses qualités intrinsèques que par son sujet (...).
Le Parisien
Un film bouleversant.
Le Point
On sort sonné, bouleversé, et mieux armé pour réfléchir à l’un des grands problèmes de société de notre temps.
Les Echos
Pour son premier long-métrage, Julien Gaspar-Oliveri aborde le traumatisme de l'inceste de façon à la fois intime et formaliste, en révélant deux jeunes acteurs talentueux.
Les Fiches du Cinéma
Sur un sujet glaçant, Julien Gaspar-Oliveri opte pour un portrait intime tout en nuances, se focalisant sur les non-dits et leur coût psychologique et social.
Marie Claire
Ce film choc sur les retrouvailles d’un frère et d’une sœur victimes d’inceste avec leur père (Bastien Bouillon, impeccable animal à sang-froid) détonne par sa justesse et sa profondeur.
Paris Match
Un film dur et puissant.
Sud Ouest
Un premier film de Julien Gaspar-Oliveri, courageux et impressionnant, sur l’inceste et le mur du silence dans les familles.
Télé 2 semaines
Un drame dérangeant, mais remarquablement interprété.
Télé 7 Jours
Les performances fiévreuses de Diego Murgia et Romane Fringeli participent à la force de frappe de ce film d'utilité publique.
Télé Loisirs
Un drame profondément dérangeant, remarquablement interprété.
Télérama
Un film électrique qui claque.
aVoir-aLire.com
Un film d’une grande dignité dans sa forme comme son fond, appuyé par une direction d’acteurs époustouflante. Julien Gaspar-Oliveri est une révélation à suivre de très près.
Cahiers du Cinéma
Si bien que l’on peut même accepter les défauts formels de ce film, qui du point de vue de ce qu’il raconte ne concède rien, comme un refus de toute joliesse, de tout soupçon d’esthétisation. Il en résulte une œuvre aussi âpre que droite dans ses bottes.
La Croix
Un film âpre sur l’enfermement des victimes de l’inceste.
Le Monde
A l’heure où beaucoup de longs-métrages sont occupés à mettre en scène la libération de la parole, Julien Gaspar-Oliveri a fait le choix de raconter le silence.
Libération
C’est dans cette quête d’un réalisme «mal dégrossi» que se figent péniblement les intentions du film, comme si elles roulaient des mécaniques en prétendant ne pas faire de style. On se cogne contre les murs de son intimidant sujet, de sa représentation codifiée, sinistre de l’appartenance de classe, où semble résider la cause de la transmission de la violence et d’un destin de délinquant tout fléché.
Ouest France
Julien Gaspar-Oliveri épate par sa maîtrise dans la conduite d'un récit aussi complexe.
Première
Le résultat est glaçant, indéniablement éprouvant mais remarquable par sa maîtrise du récit et de sa mise en scène qui révèle un auteur à suivre.