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Eddy P
164 abonnés
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1,0
Publiée le 10 janvier 2025
La forme détruit le fond et surtout rien ne justifie ce montage en puzzle. J'ai cru à un film quantique, comme Mr Nobody où de nombreuses possibilités de vies se déroulent en fonction des choix ou des hasards, mais non. C'est réellement pénible à suivre. Florence Pugh joue sans conviction, limite avec ennui avec sa voix grave, probablement pour se donner un genre et une fausse contenance. Andrex Garfield, toujours dans le même registre du neuneu souriant et qui essaie de faire le beau gosse. A cela s'ajoute une histoire de cancer, histoire d'égailler le tableau. Un film prétentieux qui émerveillera sûrement une génération de zappeurs incapables de se concentrer sur un sujet. Au final, ce film qui se veut multiple et riche est très superficiel.
Ce film aborde avec délicatesse, tendresse et finesse la vie de couple. Le choix d’une temporalité axée sur des événements et non chronologique apporte un réel dynamisme. Le jeu des 2 acteurs principaux est magistral, du rire aux larmes, de la frivolité au drame, ils sont justes. Loin du « petit » film romantique, ce film interroge sur les choix de vie, le destin, les souhaits et sur l’amour. Certaines scènes inoubliables notamment celle dans la station service ! A voir !
C'est pas mauvais, c'est très mauvais. Une enfilade de clichés, de "moments tik-tok", sur un scénario sans aucune surprise. Andrew garfield ne fait que sourire bêtement, florence pugh est un peu mieux. il n'y a que le personnage de lee braithwaite qui paraisse un peu intéressant (elle apparaît moins de dix minutes). pour une scene de réjouissance ou on doit comprendre que parfois la vie est belle, les personnages s'écrient "la vie est belle". Une daube.
Pesant mélo médical, plus roublard que "Love Story" et "Philadelphia" réunis. Une narration inutilement déconstruite, les minauderies de Florence Pugh et les airs de chien battu d'Andrew Garfield ne relèvent pas le niveau de ce produit aussi aseptisé que ses décors bourgeois.
J'avais vraiment envie d'une jolie histoire d'amour. Je savais qu'il y avait des retours en arrière. Finalement, je n'ai jamais vraiment accroché. Je crois que l'acteur masculin ne m'a pas convaincue. Florence Pugh est extra! Les allers retours entre présent et passé n'apportent rien et gâchent même l'émotion qu'on aurait pu ressentir, car on sait dès le début que le sujet va être grave, voire fatal. C'est un film très "causeux", tout y est décortiqué dans les dialogues. Pourquoi pas? Sauf que ça ôte beaucoup d'émotions. Me restent les images de cette femme magnifique qui se bat pour que ses proches gardent une image d'elle forte. Les scènes de cuisine sont top. J'aurais préféré que le film se concentre sur son portrait et ses questionnements.
Film qui ne genere aucune émotion, à l'eau de rose. Je me suis ennuyée du début à la fin ,les situations montrées sont très caricaturees.grosse déception.
Attention. Ce film est nominable aux Oscars de la nunucherie. C'est l'histoire d'un couple qui se séduit puis qui s'aimefort, très très très fort, avec beaucoup d'éclats de rire et un beau bébé. Mais la destinée n'est pas tendre et la maladie vient perturber ce grand bonheur. Reste la volonté farouche La volonté de vivre et de se réaliser. Grand message philosophique porté par une héroïne que le cancer des ovaires stade 3 n'empêche pas de faire un jogging matinal avant d'enchaîner sur 6h de finale d'un concours international de cuisine puis finir sa journée par une petite séance de patinage artistique. Voyez, on est sur l'ultra-réalisme. Réservé aux adeptes de romans à l'eau de rose.
Le montage détruit tout l’excellent jeu des acteurs Mettre le montage en mode “shuffled “ avec une timeline à donner des maux de tête nuit considérablement au film
Film vu en projection de presse le LUNDI 9 DÉCEMBRE 2024.
L’AMOUR AU PRÉSENT / WE LIVE IN TIME de John Crowley, avec Florence Pugh et Andrew Garfield, est un énième film sur l’amour et les épreuves à surmonter en couple. Mais voilà… à part quelques moments émouvants et prenants, le film peine à être réellement intéressant.
Andrew Garfield, comme à son habitude, est sans émotion, avec une poker face qui ne convainc pas. Sa relation avec Florence Pugh manque de crédibilité, et malgré un jeu d’acteur correct, on n’y croit pas.
Découvrez ma critique complète sur ma chaîne YouTube : thecritizman.
Affligeant. Au départ on ne comprend rien Puis on comprend que le film est mauvais Puis que les acteurs sur jouent Puis que notre société n’a vraiment plus aucun repère Puis que les histoires d’amour de notre époque sont nazes Enfin que le film sera vite oublié
Les noms d'Andrew Garfield et Florence Pugh m'ont attiré pour aller voir "L'amour au present" , ce sont deux comédiens qui choisissent bien leurs films généralement, mais alors là, ce long métrage, qui est un mélodrame moderne, m'a beaucoup ennuyé ! Je trouve que le cinéma Américain actuel se renouvelle très peu dans les projets de films en termes de qualités artistiques et cette œuvre n'en echappe pas à la règle. On a affaire la à des bons sentiments trop manichéennes mélangeant comédie romantique et drame ou l'on suit un couple raconté comme un puzzle de leurs vies avec des bons côtés et un cancer chez le personnage féminin. J'ai beaucoup regardé ma montre pendant sa durée. Florence Push sort un peu du lot dans son interprétation mais Andrew Garfield fait trop tête à claque dans son jeu. Oubliable.
Mélodrame incandescent où Florence Pugh et Andrew Garfield incarnent des amants suspendus entre l'éclat fragile du présent et la pénombre inexorable de l'éphémère. Leur alchimie irradie l’écran, transcendant les dialogues pour donner corps aux silences, aux regards et à la douleur d’un amour menacé par l'inéluctabilité et les attentes de l'autre.
Ici, Crowley déconstruit la linéarité temporelle pour proposer une narration fragmentée. Ce procédé, s’il évite la prévisibilité, peut parfois sembler artificiel, comme un ornement dissimulant une intrigue classique. Mais au-delà de cette mécanique narrative, le film propose une réflexion sur l’urgence d’aimer dans un temps compté, une invitation à embrasser chaque instant malgré l’inexorabilité de son dénouement.
Sous la surface polie de son récit, le film reste cependant ancré dans des conventions mainstreams. L’enfant devient l’ultime accomplissement, et l’union du couple triomphe des épreuves, validant une vision consensuelle de l’amour et de la parentalité. En plaçant la maternité comme un compromis naturel ou un geste d’amour ultime, Crowley réaffirme un cadre traditionnel, là où il aurait pu interroger ces injonctions sociétales.
Malgré cela, les performances de Pugh et Garfield confèrent au film une humanité bouleversante. Pugh habite son personnage, incarnant une femme tiraillée entre aspirations personnelles et attentes extérieures. Garfield, vulnérable et lumineux, confère à son rôle une gravité légère, une profondeur immédiate. Ensemble, ils font presque oublier les clichés omniprésents de l'histoire d'amour et les écueils d'un scénario qui préfère apaiser que heurter.
L’Amour au présent ne réinvente pas le genre, mais n'en a pas la prétention. Un film qui, malgré ses failles, trouve une certaine grâce dans sa simplicité. En somme toute, un drame qui ne dérange jamais et qui préfère émouvoir que troubler, confortant plutôt que questionnant.
Film absolument exaspérant, dans lequel le réalisateur croit malin de déstructurer la chronologie. Résultat : on s'y perd. On ne sait jamais si la scène que l'on regarde correspond au présent ou au passé. Tantôt le protagoniste divorce, tantôt il est en couple, tantôt la femme blonde a un enfant, tantôt elle attend un enfant. On finit par ne plus savoir qui est qui. Insupportable.