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Owenlegros619
5 abonnés
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4,0
Publiée le 9 janvier 2025
Un acting à en oublier ses deux stars qu’on adore, c’est tellement touchant, on sourit tout en ayant les larmes au yeux tout du long du film. C’est une histoire pourtant banale mais montée de manière bien originale, en alternant les différents périodes vécues par ce couple le scénariste nous offre une interprétation des dialogues et des enjeux tout à fait différente de ce qu’on aurait pu avoir avec un montage chronologique. De plus les enjeux de ce film romantique ne sont pas bateaux comme souvent mais soulèves de réels points de débats. On en sort grandit, ce film touche au plus profond de notre personne.
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3,0
Publiée le 7 août 2025
Dans "We Live in Time", la notion du temps n'est pas si importante, car on découvre l'histoire de ce couple à travers de nombreux fragments de vie totalement dispersés dans le temps. Une manière d'atténuer le poids émotionnel du récit et de casser le schéma narratif traditionnel avec les différentes étapes qui arrivent toujours au même moment. Une structure non linéaire qui est d'ailleurs totalement cohérente par rapport au thème et à l'esprit du film. Cela donne des montagnes russes d'émotions avec de très beaux moments de vie et de communion. Florence Pugh et Andrew Garfield forment un couple parfait à l'écran et affichent une poignante alchimie. Sans eux, le résultat n'aurait probablement pas été le même, car s'il s'agit d'un voyage émotionnel vibrant, il n'en reste pas moins inégal sur la durée.
Le couple est joué par un duo qui fonctionne bien à tous les niveaux (âge, physique,...) mais qui va vite se trouver décalé ; en effet Florence Pugh est magnifique et n'en fais jamais trop, ce qui s'avère d'autant plus flagrant quand Andrew Garfield force l'émotion en étant constamment les yeux embués, semblant toujours fragile émotivement même dans les situations les moins singulières, il en devient insupportable. Ce qui n'empêche pas que les deux acteurs sont au diapason à défaut d'être en équilibre, d'autant plus que c'est elle qui subit constamment (boulot + santé) alors que lui n'est là qu'en soutien. Niveau mise en scène la seule idée a été de choisir une construction narrative aléatoire jouant avec la chronologie. Résultat un montage à la serpe, un manque de fluidité et surtout une émotion plus difficile à mettre en place. Heureusement, le couple a un charme certain (énorme coup de coeur pour elle !) et surtout plusieurs séquences qui ne manquent ni de grâce ni de fantaisie (jusqu'à devoir défoncer les portes des toilettes). Un joli moment à défaut d'être un must du genre. Site : Selenie.fr
Avant d'aller voir "L'amour au présent", j'étais partagé entre deux sentiments assez contradictoires : d'un côté, la crainte de me retrouver face aux défauts des films précédents de John Crowley et, tout particulièrement, "Brooklyn" : une réalisation beaucoup trop académique et une absence d'émotion rédhibitoire à mes yeux ; de l'autre, l'impatience de voir ce qu'était devenue Florence Pugh, que j'avais trouvée extraordinaire il y a 8 ans dans "The young lady" et toujours excellente il y a 5 ans dans "Les filles du Docteur March". Eh bien, le résultat est plutôt positif : John Crawley se montre beaucoup plus inventif en déstructurant chronologiquement l'histoire qu'il raconte sans que cela ne nuise à la compréhension du récit et il y a même quelques scènes qui montrent un réel talent de réalisateur, en particulier une scène d'accouchement dans une station service. Quant à Florence Pugh, le rôle qu'elle tient dans "L'amour au présent" ne pouvait pas lui permettre d'exprimer le même type de talent que dans "The young lady", mais elle arrive quand même à montrer un grand savoir-faire de comédienne. Reste le cas de Andrew Garfield, le rôle masculin principal, qui ne laisse pas un souvenir inoubliable.
Initialement, "We live in time" a fait parler de lui pour sa première affiche, présentant nos héros roucoulant devant une hideuse tête de cheval jaune de carrousel. Un canasson qui fit l'objet de nombreux détournements en ligne, au point que les distributeurs l'ont dégagé fissa de l'affiche. Et même du film, la scène en question étant très courte et le cheval à peine visible ! Bon je m'égare, qu'en est-il du long-métrage ? Sur le papier, il s'agit d'un mélodrame somme toute classique. Un cadre divorcé rencontre une chef culinaire très talentueuse, et c'est le coup de foudre. Nous verrons leur vie sur plusieurs années, avec de beaux moments de bonheur... mais aussi de grands malheurs. Pas grand chose de neuf en soi, ni sur le concept, ni sur le propos : accepter de vivre l'instant présent, tel qu'il est, plutôt que de faire des plans sur la comète. Néanmoins, "We live in time" est professionnellement emballé, et demeure intéressant de bout en bout. Ne se privant pas de quelques touches d'humour bienvenue. Le film peut surtout s'appuyer sur ses deux comédiens. Malgré une différence d'âge de 12 ans, Florence Pugh et Andrew Garfield rayonnent, et l'on croit sans mal à leur couple, très naturel à l'écran. Je serai plus partagé sur l'approche non-linéaire retenue par John Crowley. Oui, cela permet d'ajouter un peu de suspense ou de décalage par moment. Toutefois cela rajoute une complexité inutile au récit. Bon, il se trouve que par hasard, j'ai visionné hier "Paranoid Park"... qui fait la même chose. Donc forcément il y a un petit effet ras-le-bol. Mais "We live in time" plaira aux amateurs de mélodrame.
Une comédie dramatique touchante et sincère, portée par un couple d'acteurs formidables. Si le message du film se veut optimiste, il est malgré tout un peu plombant et la narration déconstruite est un peu perturbante.
Plusieurs critiques font un parallèle avec « Love Story » (1970). Si côté romance il y a des éléments communs entre les deux scénarios (la maladie mais pas que…), le fil conducteur est somme toute assez différent. L’un des éléments essentiels de Love Story c’était le fond familial hostile. Rien de cela ici. Côté mise en scène et mode narratif, c’est une succession de scènes : la rencontre fortuite, accidentelle même (cf. bande-annonce), les hauts et les bas d’une relation romantique qui s’installe, un enfant (la scène de l’accouchement est en elle-même toute une histoire) et la maladie. Une pincée d’investissement et de parcours professionnel également. L’ensemble n’est pas présenté de manière chronologique, ce qui pourra perturber, voire indisposer, le spectateur non averti. A charge en effet pour le spectateur de rassembler les éléments épars. Mais bon, s’être un minimum enquis du sujet et de sa trame, aidera à s’immiscer dans cette narration. Sur les épreuves de la maladie (d’autres critiques révèlent laquelle et je me demande si ce n’est pas déjà indiqué dans la bande-annonce), ça parle nécessairement à un large public puisque 35 % de la population française indique être concernée via un proche. Et puis le rappel à la mémoire collective de Love Story en ayant glissé spoiler: une patinoire et du patinage dans le récit.
Les phases de joie et de tristesse dans la vie d'un couple, depuis le jour de la rencontre. Belles performances de Florence Pugh et Andrew Garfield, ils sont justes et touchants.
Produit notamment par Benedict Cumberbatch, ce drame romantique signé John Crowley (Boy A, Brooklyn) nous parle des hauts et des bas, des joies et des tristesses qui composent l'histoire d'un couple : Almut, une cheffe prometteuse, et Tobias, un jeune divorcé. Une histoire de maladie, de soutien et de choix, traversée par les fragments de vie et la peur d'être oubliée. Profiter de tous les instants avant que le rideau ne tombe pour la dernière fois.
Le genre de film qui aurait vraiment pu me toucher, mais face auquel je suis finalement resté assez distant.
Est-ce dû au fait que j'ai eu du mal à croire, en tous cas durant la première heure du film, à ce couple formé par les pourtant talentueux Florence Pugh et Andrew Garfield? Ou encore à cette construction narrative non-chronologique (faite de flashbacks et de flashforwards répétitifs) qui manque de liant et donne à l'ensemble du film un rythme trop décousu? Il y a sans aucun doute un peu des deux là-dedans.
Pas un mauvais film, loin de là, celui-ci nous proposant quelques scènes bien trouvées (comme celle, assez cocasse et décalée, des toilettes de la station-service). Mais une romance au trait parfois trop appuyé dans son aspect dramatique pour que je puisse vraiment y croire, et devant laquelle je n'ai pas forcément éprouvé grand-chose. Dommage.
C'est avec une chronologie destructurée que J. Crowley retrace l'histoire de ce couple, de la recontre au combat contre la maladie. Il capte avec délicatesse et vérité chaque sentiment et émotion sans jamais tomber dans le pataud. Le talentueux duo F. Pugh et A. Garfield est une évidence et fait preuve d'une remarquable justesse.
Le film parfait pour, comme ma femme et moi, un jeune couple sur le point d’être parents. Florence Pugh et Andrew Garfield servent avec une grande justesse émotionnelle un drame amoureux, certes rebattu mais d’une efficacité sentimentale implacable.
"L'Amour au présent" de John CROWELL est un film qui ne laisse pas indifférent. Avec une sincérité désarmante et une émotion palpable, ce film nous emmène dans une chronique sentimentale à la fois tragique et émouvante. L'un des points forts est indéniablement le duo d'acteurs principaux, Andrew GARFIELD et Florence PUGH, dont l'alchimie à l'écran est tout simplement envoûtante. Ils parviennent à incarner des personnages attachants, aux prises avec les complexités de l'amour et de la perte, avec une authenticité rare. La réalisation est empreinte de douceur et de sensibilité, offrant au spectateur un voyage introspectif à travers les méandres de l'âme humaine. Les scènes sont magnifiquement capturées, chaque moment étant soigneusement pensé pour résonner profondément avec le public. C'est une exploration poignante des relations humaines, un rappel que l'amour, bien qu'il puisse être source de douleur, est également une force puissante et belle. C'est une œuvre qui reste avec vous longtemps après le générique de fin, vous invitant à réfléchir sur vos propres expériences et émotions.
Un beau film d’amour, pleins d’émotion, avec Florence Pugh en vedette qui signe ici un rôle magnifique et Andrew Garfield bon aussi dans ce film. Un peu lent au début, on se fait à l’histoire et on passe un bon moment.