Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
24 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Anne Hathaway et Ewan McGregor mènent le combat dans un divertissement fort réjouissant.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Germain Brévot
Le film prend très vite la direction spielberguienne qu'on espérait, avec cette ambiance années 80 où bons sentiments font la paire avec une aventure que Jules Verne n'aurait pas reniée. [...] David Robert Mitchell se différencie de ses pairs par une vraie patte qui passe par une cruauté surprenante lorsqu'il s'agit de décimer les résidents, surtout sur un film estampillé grand public (avec avertissement). [...] Les dinosaures sont finalement de retour. Comme quoi certaines choses n'appartiennent pas qu'à la préhistoire !
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo Cuesta
Le film pourrait presque constituer une trilogie contemporaine aux côtés de Life of Chuck de Mike Flanagan et Here de Robert Zemeckis, deux autres films cerveaux où la confrontation entre l’infiniment grand et le quotidien à travers le vertige du temps donne lieu à de bouleversantes fresques humanistes. Ce regard candide impose au passage un pacte étonnant avec le spectateur qui sait très vite qu’il ne sera jamais trahi ou manipulé
Filmsactu
par Pierre Champleboux
Famille attachante, dinosaures (à plumes !) très cools, humour qui fait mouche et suspense tenu de bout en bout : le film rafraîchit et fait un bien fou dans un été dominé par les héros tout en muscles.
La critique complète est disponible sur le site Filmsactu
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
La Fin d'Oak Street est à l'image de son auteur, une curiosité. Une curiosité qui ne va pas plaire à tout le monde, en décevoir sûrement plus d'un venu chercher un simple Jurassic World bis. Des codes qu'il épouse plus que jamais, repousse plus que jamais, pour finalement accoucher d'un long-métrage imparfait, mais terriblement attachant.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Le Parisien
par Bénédicte Agoudetsé
Un film de science-fiction et d'action haletant au casting prestigieux.
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Retour au premier plan du réalisateur de « It follows » David Robert Mitchell, avec un très plaisant blockbuster estival où une banlieue des années 1980 fait face à une invasion de dinosaures.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Clément Deleschaud
Le fils prodigue revient aux affaires, un peu sans le sou mais les idées claires, avec un film délicat et épileptique : derrière les balises et les impératifs, se cache un diamant poli dont les angles recèlent les miroitantes facettes d’un blockbuster de qualité.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Un divertissement souvent passionnant qui débouche malheureusement sur une conclusion ratée.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Un hommage évident au cinéma de Steven Spielberg, qui offre de beaux moments, mais aussi une fin un peu bâclée.
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
Plusieurs bonnes scènes tiennent la promesse d’invasion préhistorique, au sein d’un film déchiré par les ambitions narratives et tonales très différentes qui cohabitent en lui.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
La fin d’Oak Street réussit à offrir de beaux moments, notamment d’angoisse - on y reconnaît la patte de David Robert Mitchell (It Follows) - et un peu de mauvais esprit pour pimenter son histoire somme toute classique. On regrette néanmoins que le film se rate sur sa fin (...).
Le Figaro
par C. J.
Un ovni à réserver aux fans inconditionnels et indulgents des dinosaures, désireux d’y consacrer une heure quarante.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Ma. Mt.
Dans le sillage des dinosaures, le film se livre ainsi au saccage du décor pavillonnaire états-unien. Et, avec lui, à la destruction en règle de la famille blanche nord-américaine. Outil ludique et retors, ne rechignant pas devant le mauvais esprit, il pose une question qui n’a rien d’anodin : quelles sont les limites de la fiction ?
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
Bizarre et déviant ! Bref, on est loin de la maestria de Jurassic Park mais, entre deux canicules, La Fin d’Oak Street peut mériter de se réfugier en salle climatisée.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Ouest France
par Pauline Boyer
Une haletante course-poursuite entre Anne Hathaway et des dinosaures sanguinaires.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Première
par Thierry Cheze
Un film à l’ancienne ni vieillot, ni dépassé et au charme certain mais inégal dans sa gestion plus qu'hasardeuse des rebondissements et des explications tant du phénomène que du moyen de s’en sortir.
La critique complète est disponible sur le site Première
Critikat.com
par Fabrice Fuentes
En dépit de quelques scènes réussies, David Robert Mitchell peine à imposer sa patte dans cette production émaillée de références ambliniennes.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
"La Fin d'Oak Street" se veut un film d'aventures qui mélange le fantastique, le survivalisme et le drame familial, tout en s'essayant, de temps à autre, à l'humour potache. Mais à tout vouloir explorer, le film s'éparpille, refuse de choisir une destination claire et finit par bâcler la quasi-totalité de son intrigue par une succession de scènes toutes très convenues.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
GQ
par Adam Sanchez
On attendait beaucoup du retour de David Robert Mitchell mais "La Fin d'Oak Street" n'est qu'un blockbuster soporifique, dont la seule ambition semble être de combler un mois d'août famélique en films hollywoodiens excitants.
La critique complète est disponible sur le site GQ
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Il sort aujourd’hui ce modeste projet d’épouvante, qui serait presque un film attachant si Mitchell en dégainait un semblable tous les deux ans, mais qui après pratiquement une décennie d’attente, n’est pas un rendu très sérieux.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Trop long et laborieux dans sa mise en place, il souffre par la suite d’un côté superficiel et à demi anesthésié qui donne souvent l’impression de regarder toute cette gentille agitation de très loin. Il faut attendre le dernier quart d’heure et un revirement inattendu pour enfin trouver un peu de tension et de mordant.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Cécile Mury
Malgré des effets spéciaux réussis et quelques scènes allègrement gore et cruelles, David Robert Mitchell, le réalisateur inspiré d’“It Follows”, livre ici un long métrage frustrant. Les acteurs et le film tournent vite en rond.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Robin Berthelot
Un hommage convenu au cinéma pop-corn des années 1980 : trop révérencieux pour exister par lui-même, trop brouillon pour sortir du lot.
20 Minutes
Anne Hathaway et Ewan McGregor mènent le combat dans un divertissement fort réjouissant.
Abus de Ciné
Le film prend très vite la direction spielberguienne qu'on espérait, avec cette ambiance années 80 où bons sentiments font la paire avec une aventure que Jules Verne n'aurait pas reniée. [...] David Robert Mitchell se différencie de ses pairs par une vraie patte qui passe par une cruauté surprenante lorsqu'il s'agit de décimer les résidents, surtout sur un film estampillé grand public (avec avertissement). [...] Les dinosaures sont finalement de retour. Comme quoi certaines choses n'appartiennent pas qu'à la préhistoire !
Cahiers du Cinéma
Le film pourrait presque constituer une trilogie contemporaine aux côtés de Life of Chuck de Mike Flanagan et Here de Robert Zemeckis, deux autres films cerveaux où la confrontation entre l’infiniment grand et le quotidien à travers le vertige du temps donne lieu à de bouleversantes fresques humanistes. Ce regard candide impose au passage un pacte étonnant avec le spectateur qui sait très vite qu’il ne sera jamais trahi ou manipulé
Filmsactu
Famille attachante, dinosaures (à plumes !) très cools, humour qui fait mouche et suspense tenu de bout en bout : le film rafraîchit et fait un bien fou dans un été dominé par les héros tout en muscles.
Le Journal du Geek
La Fin d'Oak Street est à l'image de son auteur, une curiosité. Une curiosité qui ne va pas plaire à tout le monde, en décevoir sûrement plus d'un venu chercher un simple Jurassic World bis. Des codes qu'il épouse plus que jamais, repousse plus que jamais, pour finalement accoucher d'un long-métrage imparfait, mais terriblement attachant.
Le Parisien
Un film de science-fiction et d'action haletant au casting prestigieux.
Les Echos
Retour au premier plan du réalisateur de « It follows » David Robert Mitchell, avec un très plaisant blockbuster estival où une banlieue des années 1980 fait face à une invasion de dinosaures.
Les Fiches du Cinéma
Le fils prodigue revient aux affaires, un peu sans le sou mais les idées claires, avec un film délicat et épileptique : derrière les balises et les impératifs, se cache un diamant poli dont les angles recèlent les miroitantes facettes d’un blockbuster de qualité.
CinemaTeaser
Un divertissement souvent passionnant qui débouche malheureusement sur une conclusion ratée.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un hommage évident au cinéma de Steven Spielberg, qui offre de beaux moments, mais aussi une fin un peu bâclée.
Ecran Large
Plusieurs bonnes scènes tiennent la promesse d’invasion préhistorique, au sein d’un film déchiré par les ambitions narratives et tonales très différentes qui cohabitent en lui.
Le Dauphiné Libéré
La fin d’Oak Street réussit à offrir de beaux moments, notamment d’angoisse - on y reconnaît la patte de David Robert Mitchell (It Follows) - et un peu de mauvais esprit pour pimenter son histoire somme toute classique. On regrette néanmoins que le film se rate sur sa fin (...).
Le Figaro
Un ovni à réserver aux fans inconditionnels et indulgents des dinosaures, désireux d’y consacrer une heure quarante.
Le Monde
Dans le sillage des dinosaures, le film se livre ainsi au saccage du décor pavillonnaire états-unien. Et, avec lui, à la destruction en règle de la famille blanche nord-américaine. Outil ludique et retors, ne rechignant pas devant le mauvais esprit, il pose une question qui n’a rien d’anodin : quelles sont les limites de la fiction ?
Le Point
Bizarre et déviant ! Bref, on est loin de la maestria de Jurassic Park mais, entre deux canicules, La Fin d’Oak Street peut mériter de se réfugier en salle climatisée.
Ouest France
Une haletante course-poursuite entre Anne Hathaway et des dinosaures sanguinaires.
Première
Un film à l’ancienne ni vieillot, ni dépassé et au charme certain mais inégal dans sa gestion plus qu'hasardeuse des rebondissements et des explications tant du phénomène que du moyen de s’en sortir.
Critikat.com
En dépit de quelques scènes réussies, David Robert Mitchell peine à imposer sa patte dans cette production émaillée de références ambliniennes.
Franceinfo Culture
"La Fin d'Oak Street" se veut un film d'aventures qui mélange le fantastique, le survivalisme et le drame familial, tout en s'essayant, de temps à autre, à l'humour potache. Mais à tout vouloir explorer, le film s'éparpille, refuse de choisir une destination claire et finit par bâcler la quasi-totalité de son intrigue par une succession de scènes toutes très convenues.
GQ
On attendait beaucoup du retour de David Robert Mitchell mais "La Fin d'Oak Street" n'est qu'un blockbuster soporifique, dont la seule ambition semble être de combler un mois d'août famélique en films hollywoodiens excitants.
Les Inrockuptibles
Il sort aujourd’hui ce modeste projet d’épouvante, qui serait presque un film attachant si Mitchell en dégainait un semblable tous les deux ans, mais qui après pratiquement une décennie d’attente, n’est pas un rendu très sérieux.
Libération
Trop long et laborieux dans sa mise en place, il souffre par la suite d’un côté superficiel et à demi anesthésié qui donne souvent l’impression de regarder toute cette gentille agitation de très loin. Il faut attendre le dernier quart d’heure et un revirement inattendu pour enfin trouver un peu de tension et de mordant.
Télérama
Malgré des effets spéciaux réussis et quelques scènes allègrement gore et cruelles, David Robert Mitchell, le réalisateur inspiré d’“It Follows”, livre ici un long métrage frustrant. Les acteurs et le film tournent vite en rond.
aVoir-aLire.com
Un hommage convenu au cinéma pop-corn des années 1980 : trop révérencieux pour exister par lui-même, trop brouillon pour sortir du lot.