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ianb
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4,0
Publiée le 15 septembre 2026
Film "familial" que j'aurai vu écrit et réalisé par Steven Spielberg tant les thèmes abordés, la photographie et le grain image me faisaient penser à lui, en plus de la musique semblable à celle de John Williams... Il est étonnant que non et j'ai compris au moment du générique que le film était produit par... J. J. Abrams... J'aurai du le deviner à la tournure du scénario qui pourrait presque s'inscrire dans la collection CLOVERFIELD. Je suis allée le voir sans avoir rien vu des bande-annonces ni le synopsis, l'affiche du film et le casting se suffisaient largement pour moi. Vu en IMAX, et comme dans Star trek Into The Darkness, il y'a deux formats images dans le film, des airs des Goonies et bien-sûr, Jurassic Park, donc des scènes que j'aurai volontiers bien aimé voir à l'époque du 2nd volet de Spielberg. Pas le film du siècle mais j'ai passé un super moment, j'ai eu deux moments de "surprise" qui m'ont fait sursauter de mon siège mais rien de vraiment transcendant. J'ai vu des enfants de 10-12 ans accompagnés, c'est limite pour certaines scènes, sinon aucun soucis pour le voir en famille.
Je ne comprends pas qu'à notre époque on ne puisse toujours pas voir un film avec des dinosaures qui ne soit pas un nanar ridicule. Des scènes inutiles, des incohérences incroyables ... un monstre qui tient dans une piscine autoportée puis qui au final mesure 3 étages .... Au final il n'y a rien à retenir de ce film.
N'hésitez pas à y aller si la bande annonce vous a branché. J'ai eu des doutes en lisant certaines critiques, mais j'y suis allé et j'ai bien fait étant donné le bon moment passé en voyant ce film. Excellent summer flick ! Vivement le prochain DRM
Un film popcorn. Le jurassic Park de Spielberg fait pale figure face aux dinos qui nous sont présentés ici. Ça cours, ça cri, comme au park mais ça broie aussi bien plus et bien plus efficacement. Un film à prendre au second degré ( le ton du film s'y prête d'ailleurs très fort et rappel les films des années 80/90 aux tons bien plus drôle et bien moins sérieux que ceux d'aujourd'hui qui justement prête à rire tellement ils se veulent sérieux alors que c'est tout le contraire). Musique, effets spéciaux, tension tout y est pour une bonne séance. Un peu court on aurait aimé plus de Dino et plus d'action avec notre petite famille de oak street, une fin Vite expédié et surtout.... nous laissant sur notre faim ou un peu long, certains passages aurait méritées un meilleur traitement ( plus de Dino à l'écran là où il ne se passe rien, bizarrement ça discute comme à la plage, aurait été judicieux ). En résumé si vous avez adoré jurassic Park n'y aller pas ( rien à voir), pour les autres la séance sera au poil et divertissante à souhait . ().
N’étant pas un grand fan des films de dinosaures, J’ai beaucoup apprécié ce film rempli d’émotions et de moments d’action. Mon ami et moi avons apprécié la séance.
film très décevant : interprétation, scénario. il manque l'intensité dramatique pour vraiment rentrer dans le film. Trop de situations irréalistes. tout est plat. une bonne idée de départ mais mal exploitée. ça fait téléfilm pour pré ado un samedi à 15h et à la télé. A prendre comme un Jurassic park raté dans un lotissement. que sont allés faire les deux acteurs principaux dans cette galère !!!
Nulle surprise quand débute La fin d'Oak Street avec le carton Bad Robot. Dans les grandes lignes, le film aurait pu être un Abrams. Un gigantesque hommage aux productions Amblin et donc à Steven Spielberg sans chercher plus loin. Mais le fait que ce soit David Robert Mitchell (It Follows) fait une différence notable. D'accord, le réalisateur multiplie les clins d'œil ou hommage au cinéma des 80's et parfois c'est trop (la surabondance de plans à double focale, typiques d'un De Palma). Mais ce à quoi il renvoie de cette époque, c'est à un savoir-faire narratif.
L'introduction est un petit modèle du genre, car elle présente avec économie et précision cette façade de petite famille bourgeoise comblée qui est en réalité en train de se lézarder. Une poignée de plans suffisent. Mitchell opte pour un découpage ramassé mais autrement plus impactant y compris durant les moments de tension ou de poursuite. Telle séquence reprend à son compte la manière Spielbergienne de suggérer la menace avec l'ombre, le mouvement de la végétation avant de la révéler en pleine lumière. Où bien lors d'une course effrénée où la caméra passera d'un membre de la famille à un autre. Puis enfin, lors d'une invasion de domicile qui rappelle l'un des moments forts de La Guerre des Mondes. Mais il y a aussi une surprise sur le ton général qui lorgne autant du réalisateur de Jurassic Park que de Joe Dante pour son humour de sale gosse.
La Fin d'Oak Street est régulièrement ponctué d'humour noir et de tableaux pour le moins graveleux (la photo polaroid, moment surréaliste). Mitchell détourne même un peu son It Follows en rejouant sur l'arrière-plan de manière rigolote. Au passage, il nous invite à nous moquer un peu de ces personnages inadaptés face à la situation. Et plus généralement de ce quartier de voisins finalement repliés sur lui-même quand ils devraient justement se réunir pour s'en sortir. D'où une certaine jubilation à voir des créatures vieilles de 65 millions d'années le tailler en pièce (parfois littéralement). Sans compter que malgré un budget confortable mais éloigné des Jurassic World, les dinosaures sont assez beaux à regarder (même si on pourra pinailler sur le design de tel ou d'untel). De plus, Mitchell a l'intelligence de ne pas ressortir le bestiaire auxquels les productions Universal nous ont habitué. Il y a un animal en particulier dont la présence aurait pu aisément faire basculer La fin d'Oak Street dans l'horreur pure. Et c'est là que le long-métrage s'embourbe.
Il y a manifestement eu des conflits pendant le montage, ça se ressent à l'écran. L'ensemble est compréhensible, mais il y a parfois des transitions nébuleuses, des rôles à peine écrits (les deux enfants, pourtant bien incarnés), des ouvertures qui ne débouchent sur rien (les Geysers, les voisins remontés contre le fiston). Et l'impression générale, c'est de se retrouver face à un film lorgne beaucoup vers l'épouvante mais sans y aller franchement. Et la fin - en plus d'être convenue - survole les questions induites par un choix décisif au profit d'un happy-end totalement forcé. Il y a fort à parier qu'un montage alternatif existe sur les étagères de la Warner, probablement exploité si le film se constitue une base de fans.
un film d'action fun mais qui rate le dernier virage. David Roger Mitchell installe bien la situation autour d'une famille US pas si bien sous tout rapport. Le réalisateur introduit ensuite le fantastique et ses dangers dans le quotidien comme il l'avait fait dans ses précédentes moutures, et Anne Hathaway, et ses yeux de biche, s'avère une excellente action woman. Tout ça est pas mal jusqu'à une résolution qui ne résout pas grand chose. Dommage , le film était fun, rythmé, un peu méchant
Malgré quelques facilités scénaristiques, ce film reste du pur divertissement. J'ai passé un bon moment, bien plus agréable à regarder que le énième Jurassic World. Anne Hathaway et Ewan McGregor sont toujours aussi excellent !
C'est assez grossier dans la mise en scène Avec une écriture peu fine Peu de psychologie développée L'image est en général assez bof Voire moche Les nuits bleutées façon années 80 C'est vraiment laid OK On est clairement dans un film de série B voire Z Alors Tous ces défauts évoqués ne sont pas vraiment gênant Et Finalement C'est plutôt sympa Rigolo Il y a quelques idées "étonnantes" Quelques pistes amorcées qui auraient pu donner de l'ampleur au film Mais non On reste dans une ambiance de petit film fauché avec un scénario fleurtant avec le pur nanard Et Plus le film avance Notamment vers la fin Plus on dirait qu'il y a plusieurs films en parallèle Avec des intentions contraires Parfois assez adultes Parfois carrément enfantines Et une fin indécise dans l'intention Bien bidon même cette fin On a l'impression qu'il s'est passé quelque chose dans la production du film Peut-être des volontés contraires entre le réalisateur et les producteurs Et ça se sent ça empêche au film de s'exprimer pleinement dans sa "folie" Malgré des jolis monstres parfois Et une situation rigolote et surréaliste Donc Je me répète C'est franchement sympa Et en disant ça Je ne peux pas m'empêcher d'ajouter assez vite Quel dommage que ça ne soit que sympa Le monstre blanc + la séquence du père + l'idée générale ça aurait pu donner quelque chose de vraiment bizarre et perturbant Là ça hésite trop On a même parfois l'impression que c'est une comédie
La Fin d’Oak Street est un film de science-fiction surprenant qui cache, derrière son concept de dinosaures et de monde préhistorique, une réflexion beaucoup plus large sur la famille et notre place dans la société. David Robert Mitchell s’intéresse une nouvelle fois à des thèmes intimes : le couple qui s’essouffle, les addictions, la maladie, les croyances, le désir d’évasion et la fragilité des liens familiaux. La banlieue résidentielle, symbole de sécurité, de réussite sociale et de communauté, est brutalement arrachée à son environnement pour être confrontée à un monde ancien, sauvage et imprévisible. Cette idée fonctionne très bien comme métaphore : ce que nous construisons (maison, voisinage, habitudes, certitudes…), peut disparaître du jour au lendemain. Le film évoque également la place de chacun dans la famille et dans la société, notamment à travers des personnages qui cherchent à s’émanciper ou à échapper à une vie devenue trop étroite. Comme dans It Follows, Mitchell préfère poser des questions plutôt que donner des réponses, laissant au spectateur plusieurs niveaux de lecture. Cette richesse thématique est à la fois la force et la limite du film. Les nombreuses idées abordées rendent l’ensemble passionnant à analyser, mais peuvent aussi donner une impression de dispersion, et certains passages paraissent trop longs ou répétitifs. Malgré cela, La Fin d’Oak Street reste une œuvre originale, parfois déroutante, parfois ludique, qui utilise le fantastique pour parler de sujets très humains. Ce n’est pas seulement un film de dinosaures ou de science-fiction, mais un drame familial teinté d’aventure et de métaphores sur le temps, la société et la fragilité du monde que nous nous construisons. Si vous vouliez du pur divertissement vous risquez d’être déçu si en revanche vous avez aimé it follows et ses métaphores sur l’éveil de la sexualité, le passage à l’âge adulté et le mal qui plane .. Vous apprécierez sans doute les thématiques abordés dans ce drame fantastique. Pour conclure un drame fantastique pas à la portée de tous qui se laisse regarder mais qui manque d’ambition
Il faut interdire les américains d'écrire un film sur la famille, ils n'y comprennent rien, c'est un amoncellement de clichés absolument lénifiants. La fin d'Oak Street comme tout bon film américain, s'ouvre donc sur la famille américaine, on comprend qu'elle ne va pas bien et on se doute qu'elle va se ressouder en traversant une épreuve. Tout ça c'est du déjà vu, les interactions entre les différents membres sonnent faux.
David Robert Mitchell retombe dans les pires travers de son The Myth of the American Sleepover. Le mec est incapable de filmer une interaction sociale qui soit un tantinet crédible. Et en plus l'exposition est longue avant qu'on commence à avoir du dinosaure qui mange tout le monde.
Le problème c'est que lorsqu'ils arrivent, ben, j'en ai plus rien à faire, c'est trop long, le film m'a déjà saoulé, les personnages m'ont déjà saoulé. Et puis j'y crois pas... Leur histoire de bulle spatiotemporelle machin truc, franchement on s'en fout, met juste des dinos qui déchictent des gens pendant 1h30 dans un quartier résidentiel. On ne demande pas plus, arrête d'essayer de justifier des trucs, arrête de vouloir raconter des trucs et fait confiance à ta mise en scène.
Et pourtant on sent que le film veut avoir une certaine cruauté, mais qu'il n'y arrive pas, qu'il doit rester un divertissement gentillet. Et si je veux bien défendre des films bâtards plombés par une production compliquée mais qui ont des qualités, là je ne sais même pas quoi sauver, ou chercher à sauver. C'est juste chiant. Même les dinos je les trouve moches, c'est bien beau de vouloir mettre des plumes parce que "les dinosaures avaient des plumes", mais quand même, on est loin d'une bête qui soit crédible scientifiquement et loin d'une bête cinégénique, donc à quoi bon ?
Et la fin tant décriée, moi je l'aime bien, ça annonce la fin du calvaire. Elle arrive de nulle part et c'est très bien, abrégeons nos souffrances, ça faisait 1h30 que j'étais en mort cérébrale devant un film qui n'arrive même pas à faire le strict minimum à partir d'un concept franchement réjouissant au départ. Il faut plus de fins comme ça, boum hop c'est fini, j'ai plus rien à raconter (mais dans ce cas là DRM as-t'il seulement eu le moindre truc à raconter ?) ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants, ça aurait été bien si ça avait un peu (plus ?) ironique, mais bon...
Je dirais bien que c'est un film à oublier, mais je l'ai déjà oublié.
Après "It Follows" et "Under the Silver Lake", David Robert Mitchell change de registre avec "La fin d’Oak Street". Un étrange événement cosmique transporte un quartier entier à l'époque des dinosaures, obligeant les habitants mettre en place des solutions de survie pour espérer s'en sortir. Difficile de ne pas penser à Steven Spielberg devant certaines séquences. Le film retrouve ce mélange d'émerveillement, de mystère et de danger qui caractérise une certaine science-fiction populaire américaine. On pense également beaucoup à . Abrams, dont l'influence est forcément encore plus évidente puisqu'il officie ici à la production. "La fin d’Oak Street" possède cette envie de créer un mystère suffisamment grand pour donner envie de comprendre ce qui se passe, tout en faisant passer les personnages avant les explications scientifiques. Le scénario est pourtant loin d'être irréprochable. Les incohérences sont nombreuses, certaines situations reposent sur des décisions franchement discutables et plusieurs questions restent sans réponse. À force de vouloir conserver son mystère, le film accepte parfois de sacrifier la logique. Mais étrangement, cela fonctionne. Le film ne laisse quasiment jamais le temps de s'installer dans l'ennui. Les séquences s'enchaînent avec une vraie fluidité, alternant moments de tension, émerveillement et scènes plus intimes. Visuellement, c'est une vraie réussite. Mitchell sait jouer avec les échelles, les perspectives et la lumière pour donner l'impression que ce quartier ordinaire est devenu un monde totalement différent. Le casting contribue également énormément au plaisir du film. Anne Hathaway et Ewan McGregor fonctionnent parfaitement dans cette aventure familiale, mais c'est l'ensemble des comédiens qui convainc.
Très partagé sur ce retour de David Robert Mitchell
D'un côté ce croisement improbable entre Land of the Lost, Twilight Zone et le cinoche Ambkin à la Joe Dante bénéficie d'un vrai savoir-faire de mise en scène (ces premières rencontres acec les finos sont un délice), de l'autre on sent un script et une narration charcutées (Warner ?) nuisant a la dynamique des persos (le plus flagrant étant les scènes avec les gosses dont les racines, les ramifications et les pay-offs ne marchent pas). En résulte une aventure manquant d'emphase émotionnelle et au rythme hachuré, même si le tout est fun et non dénué d'un surprenant côté frondeur dans son humour noir (dont une scène de démembrement qui m'a fait écarquillé les yeux !).
Anne Hathaway et Ewan McGregor sont bons, la BO de Giacchino aussi, et ça fait plaisir de voor du vrai dinosaure dangereux. Mais le résultat est clairement en dents-de-scie.
Suite à un événement cosmique mystérieux (est-ce un coup du Docteur Strange ? Ah non, ce n'est pas un Marvel !), tout le quartier d'Oak Street est transporté à des millions d'années en arrière. La famille Platt va rapidement se retrouver en mode survie face à ce Jurassic Park livré à domicile... La tension est plutôt bonne, les dinosaures de tous poils et de toutes plumes nous font frémir d'effroi ! Malgré un scénario assez prévisible (quoi que le final surprend un chouïa) et assez basique, le casting solide (Anne Hathaway et Ewan McGregor) permet à cette histoire de rester efficace et haletante de bout en bout. J. J. Abrams sur la liste des producteurs, c'est tout de même le présage d'un spectacle puissant, quoi qu'on en dise ! Original et percutant, mais manquant d'une pincée de magie tout de même ! Site CINEMADOURG . free . fr