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Nicolas Métrich
43 abonnés
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4,0
Publiée le 15 septembre 2026
Un trés bon film de science-fiction / actions , sur les dinosaures .
Un bon scénario , une histoire bien , avec beaucoup de suspens intenses , beaucoup d'actions spectaculaires et impressionnants , un peu d'émotions , et de superbes effets spéciaux .
C’était un excellent film survivaliste, science-fiction avec des dinosaures.
L'histoire était très originale, ce qui était très prenant. J’en ai pu apprécier à chaque instant. C’était un film sous tension du début jusqu'à la fin. On ne pouvait prédire ce qu'il allait arriver à cette famille.
J’ai beaucoup apprécié Anne Hathaway et Ewan McGregor qui vont tout tenter de survivre de cette situation où le couple est au bord de l'implosion. Notamment Anne Hathaway qui était très convaincante, j’ai beaucoup apprécié son personnage.
Une petite histoire profitant de la brèche de potentialités laissée par la saga JW (dont les arcs survivalistes ont été complétement avortés avec la dernière production). Portée par deux vedettes - Ewan McGregor, qui semble en manque de souffle et de muscle en mode course-poursuite, et Anne Hathaway, qui arrive à insuffler un tant soit peu d'affects et de réalisme par son jeu, ce film est ouvertement un divertissement sans prétention jouant sur le mélange d'humour, de drame familial et d'horreur sanguinolante. Un cocktail qu'on aurait pu retrouver sur des plateformes type Netflix ou Prime à en jugé par l'exigence et l'écriture, mais qui preut-être se laisse quand même goûté plus volontiers d'un point de vue qualitatif... ne vous attendez pas à un chef-d'oeuvre ou à un film culte dans sa postérité, non, simplement une parenthèse digeste (si ce n'est au mieux agréable) pour les cinéphiles du genre. Les dinosaures y sont assumés comme des monstres harceleurs et grouillants, la réalisation est efficace et ne perd pas son temps (sans perdre de vue le vécu psychique des persos, mise-en-scène). Enfin le côté "têtes d'affiche" de Mcgregor et Hathaway qui opère (leur présence scénique suffit à nous immerger émotionnellement dans ce monde spoiler: issue d'une faille spatio-temporelle ) réussi à faire de cette fiction un anti-jurassic park dans sa logique. On peut y voir un mix entre "chéri j'ai rétréci les gosses" (où une famille doit se frayer un chemin dans un univers familier mais devenu pour un moment hostile par le concours des circonstance) et de films de mort-vivants dont on retrouve tous les ressorts scénaristiques. Contrairement à nombre de critiques y compris dans la presse qui regrette la chute, j'ai au contraire trouvé que le dénouement de cette histoire, parfaitement aligné avec la qualité, le rythme et la "modestie" du film, était une proposition qui collait rondement à l'atmosphère presque magique et fabuleuse d'un mauvais rêve, rapportée "de l'autre côté du miroir" sous la plume de Denise Platt.
Il fut un temps où le cinéma familial n’avait pas besoin de choisir entre l’enfant et l’adulte, entre le spectacle et l’intime, entre les difficultés d’un couple et l’apparition de quelque chose d’absolument inconcevable au bout de la rue. Steven Spielberg a porté cette grammaire à son sommet. Avec La Fin de Oak Street, David Robert Mitchell retrouve quelque chose de ce merveilleux spectaculaire spielbergien. La filiation ne tient évidemment pas à la seule présence des dinosaures. Elle se trouve plutôt dans cette manière de faire surgir l’impossible au milieu du quotidien : une rue, des maisons, des enfants, un couple traversant ses propres difficultés, puis soudain un événement qui fait voler en éclats les règles ordinaires du monde. Mitchell vient pourtant d’un cinéma assez différent. Après It Follows et Under the Silver Lake, le voir s’emparer d’un grand divertissement familial pouvait surprendre. Mais il ne donne jamais l’impression de considérer ce registre avec condescendance. Au contraire : il en comprend parfaitement les règles et les assume. Les dinosaures, eux, ne constituent pas un spoiler : ils sont largement présents dans la promotion du film. Mais leur présence pose évidemment une question que La Fin de Oak Street a l’intelligence de ne pas résoudre par les vieilles recettes auxquelles le cinéma nous a habitués. Mieux vaut ne pas en dire davantage. Une partie du plaisir consiste précisément à comprendre progressivement ce qui est arrivé à cette rue et à ceux qui y vivent.
Et cette retenue permet de constater quelque chose d’assez réjouissant : après des décennies de dinosaures au cinéma, David Robert Mitchell parvient encore à leur trouver un environnement et une justification qui donnent envie de suivre l’histoire. Mais le spectacle n’est finalement que le véhicule. Le véritable sujet de La Fin de Oak Street est la famille. C’est même ce qui lui permet d’être un divertissement familial par essence, et pas simplement un film « pour toute la famille ». Il y a les difficultés du couple, les problèmes des enfants, leurs peurs et leurs conflits. L’enfant peut entrer dans le film par les enfants, l’adulte par le couple, le parent par cette nécessité presque primitive de protéger les siens lorsque tout le reste commence à s’effondrer. La mère trouve également une place davantage conforme au cinéma contemporain : elle agit, décide et protège elle aussi. Certains passages appuient peut-être un peu cette actualisation des rôles, mais l’ensemble fonctionne parce qu’il rejoint le sujet profond du film : l’unité d’une famille mise à l’épreuve.
Le spectacle extérieur vient ainsi révéler les fractures intérieures. Pour le reste, Mitchell ne prétend pas réinventer le film catastrophe. On retrouve une mécanique connue, de La Guerre des mondes à Greenland : quelque chose d’immense survient, les repères ordinaires disparaissent, il faut comprendre ce qui peut l’être, retrouver les siens et survivre.
Nous connaissons cette mécanique. Et ce n’est pas un problème. La Fin de Oak Street possède quelques facilités et certaines situations supporteraient probablement assez mal qu’on les soumette à une analyse obsessionnelle de leur vraisemblance. Mais il faut aussi accepter le contrat du divertissement. Dès lors que le film établit ses règles, la véritable question est beaucoup plus simple : est-ce que l’aventure fonctionne ?
Oui.
Et elle fonctionne notamment parce que Mitchell ne se contente pas de reprendre les motifs du cinéma populaire des années 1980 et 1990. Il en retrouve la grammaire. La photographie de Michael Gioulakis, déjà collaborateur du réalisateur sur It Follows et Under the Silver Lake, est magnifique. Le quotidien possède suffisamment de réalité pour que l’irruption de l’extraordinaire retrouve toute sa puissance. Mitchell change radicalement d’échelle, mais conserve son attention aux espaces et à la manière dont leur transformation modifie la perception des personnages. Michael Gioulakis est bien le directeur de la photographie du film.
Et puis il y a la musique de Michael Giacchino. Sa superbe partition orchestrale, généreuse en cuivres, retrouve quelque chose du souffle de John Williams. Elle accompagne l’émerveillement, amplifie le danger et donne au film cette ampleur caractéristique du grand cinéma d’aventure américain. Ce rapprochement avec Williams a d’ailleurs également été relevé à la sortie du film. C’est peut-être ce qui fait le plus plaisir ici : David Robert Mitchell n’a pas honte de réaliser ce genre de film. Il ne cherche pas constamment à déconstruire le blockbuster familial pour démontrer qu’il serait plus intelligent que lui. Il accepte ses règles et les applique avec un véritable savoir-faire. La présence de J. J. Abrams et de Bad Robot à la production rend d’ailleurs cette filiation avec une certaine tradition du grand spectacle fantastique américain encore plus cohérente.
La Fin de Oak Street ne découvre donc pas la roue. Il ne révolutionne ni le cinéma catastrophe, ni le film de dinosaures, ni le récit familial. Son mérite est plus simple : il sait exactement ce qu’il veut être. Un très bon divertissement familial, généreux, magnifiquement mis en images et porté par une superbe partition orchestrale, qui retrouve avec bonheur le merveilleux spectaculaire spielbergien des grands blockbusters des années 1980 et 1990. Le monde autour de ses personnages devient incompréhensible et dangereux, mais David Robert Mitchell raconte finalement quelque chose de beaucoup plus simple : une famille qui tente de ne pas se perdre.
Sincère, palpitant, esthétique, nostalgique, surprenant…ajoutés à ces qualités les très bons comédiens, les musiques inspirées et quelques effets de mise en scène originale…si on passe quelques points de scénario faciles, c’est un excellent film de dinosaures ! Dans ce registre, je l’ai même trouvé meilleur que les derniers jurassic world.
Avec le temps, j'apprends à aimer les nouveaux films comme ils sont, sans attendre ceci ou cela. Celui-ci rentre dans cette case. Oui le scénario est assez creux, oui le nombre de personnages et initiatives sont limitées et manquent de profondeurs mais j'ai apprécié l'ambiance, le déroulement du film qui n'est pas trop long. En somme, j'ai passé une bonne soirée même si le film aurait pu être plus qualitatif. Le choix des années 80, pas fan, ça rappel stranger things ou Jurassic park et je pense que dans l'imaginaire collectif il aurait mieux valu sortir de cette époque pour proposer du nouveau.
Une série B estivale de luxe certes très (trop?) appliquée à courir derrière son modèle amblinesque 1982 et avec son inévitable aspect familial parfois indigeste mais qui fait preuve d'une certaine générosité visuelle.
Excellente surprise ce film, tant pour l’idée très originale que l’action qui nous propulse dans une histoire qui nous tiens en haleine du début jusqu'à la fin.
Il y a des films dont on attend beaucoup et dont la chute n'en est que plus rude. Promettant une aventure temporelle ambitieuse, ce long-métrage réussit l'exploit de bafouer les concepts fondamentaux de la science-fiction qu'il prétend traiter. Le principal naufrage réside dans sa gestion du voyage dans le temps. Le scénario ignore totalement la logique causale et s'emmêle les pinceaux dans le paradoxe du grand-père. (je vous laisse googler “le paradoxe du grand-père” si vous ne le visualisez pas). Mais le film s'en moque éperdument. exemples flagrants, spoiler: Lors de leur transfert dans le passé, les parents de Davis meurent, laissant leur fille seule survivante, tandis que dans la famille Platt, seul le père meurt (Greg). La famille Platt recueille alors la fille orpheline et tout ce groupe réussit à revenir dans le présent, environ 20 minutes avant l'instant de leur départ initial. C’est là que les incohérences s'accumulent. Pour sauver Greg, Denise empêche son mari d'être envoyé dans le passé. Mais si Greg n'est jamais parti, la trajectoire qui a mené à sa mort n'a théoriquement jamais existé. Les personnages conservent pourtant le souvenir d'un drame annulé, alors même qu'ils n'auraient jamais dû avoir la motivation d'agir pour sauver quelqu'un qui n'est jamais parti mourir. L'incohérence devient encore plus flagrante avec Davis. Elle réussit à éviter le transfert de ses parents dans le passé, mais se retrouve à coexister physiquement avec la version d'elle-même qui n'est jamais partie. Or, si elle a empêché sa famille et elle-même de partir, la trajectoire qui l'a poussée à voyager dans le temps n'a jamais eu lieu : elle n'aurait donc jamais dû pouvoir revenir pour se sauver elle-même. Enfin, même en admettant que la coexistence de doubles soit possible dans cet univers, alors le comportement de la famille Platt n'a aucun sens. Pourquoi n'a-t-elle pas aussi empêché ses propres doubles de partir dans le passé ? En choisissant de ne pas prévenir leurs alter ego, ils ont sciemment abandonné une autre version d'eux-mêmes à leur triste sort juste pour récupérer leur père. Soit le scénario fait preuve d'une paresse d'écriture béante, soit il transforme ses personnages en modèles d'égoïsme absolu, qui n'ont pas voulu se partager un père . À cette paresse scénaristique s'ajoutent des choix d'écriture frôlant le ridicule, comme cette scène absurde oùspoiler: un T-Rex résiste à des tirs d'armes à feu pour finir assommé par une simple massue . le tout desservi par des effets spéciaux datés et des CGI visibles, surtout avec le chien. Une grosse déception portée par un scénario qui aurait mérité qu'on remonte le temps pour le réécrire.
Très bon film de Dinosaures. La bande annonce ne spoil pas grand chose, c'est une histoire simple mais efficace. Ce qui fait plaisir, c'est que la le design des dino est plus proche scientifiquement de la réalité, avec des raptors à plumes ect ça change des dino lisses qu'on a l'habitude de voir dans les blockbusters. Le film prend le temps de commencer, de mettre en place les personnages principaux comme secondaires, de nous introduire la famille et ses problèmes ect. Et après ça s'enchaîne pendant 1h, course poursuite, scene de tension et ça passe très vite. Il y a de grosses prises de risques et ça fait plaisir que des réalisateurs osent aller dans des sentiers risqués parce que la ça marche. Le film est pas trop long, en même temps 1h40 mais c'est pas speedrun. Alors certes il y a des dialogues un peu à rallonges mais bon c'est pas très grave. La fin laisse pas mal de théorie apparaître. Très bon film de Dinosaures avec plusieurs scènes marquantes. Je recommande de regarder ce film plutôt que les derniers Jurassic World très mid.
The End of Oak Street est un film sympa qui mérite de fonctionner, il reprend les codes de la franchise Jurassic Park sur pas mal de scènes, il y a même un côté parfois un peu horrifique. Le film s'ouvre sur une fête de quartier qui caricature le quartier parfait américain. On suit une famille de 4 enfants et on va assez vite découvrir que le couple ne va pas très bien. Ils vont se retrouver par je ne sais quel phenomène dans le monde des dinosaures. Le réalisateur n'hésite pas a ajouter des scènes vraiment gores. C'est d'ailleurs étonnant que ce ne soit pas interdit aux moins de 12 ans. Ce film mérite plus de buzz qu'un Spiderman Brand New Day. Bien que ce film soit loin d'être parfait, ce n'est pas long et c'est assez distrayant.
Enfin un film de dinosaures avec du budget qui n’est pas un Jurassic World !
J’ai passé un bon moment. Le film est porté à merveille par le duo Anne Hathaway et Ewan Mcgregor. Y a des scènes bien stressantes et le pitch de base est assez bien exploité.
Dommage que la fin m’ait un peu frustré. J’ai vraiment eu l’impression que le film allait continuer mais non.
Le cinéma la commune a organisé une avant-première. Qui m'a permis de voir le film franchement un mélange subtil entre humour horreur d'oz légère. Elle descène cocasse. c'est Lou que le film lui-même il est basé autour d'un paradoxe temporel. Je l'ai beaucoup apprécié et je vous invite à aller le voir.
J'ai été emmené voir La Fin d'Oak Street au cinéma par ma famille, qui voulait absolument découvrir le film. J'avoue qu'avant la séance, j'avais un peu peur que la bande-annonce ne soit pas vraiment représentative du film et que celui-ci ne tienne pas toutes ses promesses.
Et franchement, j'ai été agréablement surpris !
Le film est vraiment super. On s'attache rapidement aux personnages, l'histoire tient la route du début à la fin et on ne s'ennuie pas une seule seconde. Il y a énormément d'humour, mais aussi des scènes surprenantes, parfois complètement surréalistes, ainsi que de vrais moments d'émotion.
Les effets spéciaux sont également très réussis et participent vraiment à l'ambiance du film. La bande-son est plutôt sympa, avec plusieurs références qui rappellent les années 80, ce qui apporte un petit côté nostalgique très agréable. ✨
Au final, La Fin d'Oak Street est un film qui mélange efficacement humour, émotion, aventures, scènes surprenantes et effets spéciaux. Une très bonne surprise que je recommande sans hésiter !
Honnêtement, un film avec Anne Hathaway, Ewan McGregor et des dinosaures, c’est le truc le plus inattendu mais qui fonctionne !!!
La réalisation est bonne !! Les effets spéciaux sont très réussis surtout les détails du Spinosaure et de l’Allosaure !!! Une bande son pleine de suspense et de dynamisme !!! Puis, le jeu des acteurs est excellent !!!
Au niveau du scénario, le concept du film est très bon. On a des personnages bien développés au début avec un côté années 80 style « Stranger Things » !!! Ensuite, on nous transporte dans un mode jurassique avec des dinosaures peu présent dans d’autres film du genre comme la saga « Jurassic Park » !!! Il y a quand même quelques scènes « violentes », mais le film a comme bon points beaucoup du suspense au début ou l’on entend juste les dinosaures !!! Il y a aussi une petite touche d’humour surtout à une scène précise, mais spoiler: d’avoir tuer Greg c’est la chose la plus surprenante !!! Il y a quand même quelques défauts, comme de légères longueurs ou même le manque de voisins au cours du film ! Puis, la fin qui était assez critiqué, fonctionne plutôt bien au final, donc la preuve que chacun son avis, le moyen de retourner dans leur époque est plutôt une bonne idée puis spoiler: le fait qu’il retourne à la fin juste avant que le quartier change de place et qu’ils décident de tout changer et de retrouver leur proche perdu comme la série « Lost » !!!
En conclusion, « La fin d’Oak Street » est un bon film pop corn avec des dinosaures, bien dynamique et rempli de suspense !!!