La fin d’Oak Street
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523 critiques spectateurs

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Perchman.fr
Perchman.fr

28 abonnés 387 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 août 2026
Je ressors assez mitigé de La Fin d'Oak Street, même si le film s’avère finalement bien meilleur que ce que je pensais. L’idée d’un film indépendant sur les dinosaures, sans être rattaché à une franchise, me plaît énormément : elle permet davantage de liberté et surtout de sortir des décors habituels de Jurassic Park ou Jurassic World. La tension est quasiment constante et certaines scènes d’attaque sont particulièrement violentes et cruelles. Quelques montées de tension semblent cependant inutiles, notamment lorsqu’elles débouchent finalement sur peu de choses. La mise en scène est également l’une des belles surprises du film, notamment grâce à l’utilisation du deep staging et du deep focus, qui permettent de garder les personnages et l’arrière-plan constamment intéressants à observer. Les effets visuels sont propres et les dinosaures bénéficient d’un design particulièrement réussi. On retrouve même une certaine nostalgie du cinéma de Spielberg, notamment dans la manière de construire la peur et l’émerveillement. J’aurais néanmoins aimé davantage d’audace dans certaines scènes et surtout une écriture plus approfondie des personnages. La fin m’a également laissé sur ma faim : ce happy ending ne correspond pas vraiment à l’ambiance du film et aurait mérité une conclusion plus sombre. Malgré ses défauts, La Fin d’Oak Street propose une expérience originale et tendue qui prouve qu’il est encore possible de raconter des histoires de dinosaures en dehors des grandes franchises.
Dock77
Dock77

22 abonnés 204 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 septembre 2026
l'idée était "fraiche". Des bons acteurs des bons décors et des dinosaures plutot bien fait. On ajoute quelques toutes petites scènes trash. Ca avait l'air bien et c'est moyen.. la faute a une histoire qui tourne en rond, jamais passionnante, jamais intéressante. il ne se passe pas grand chose , des suites de courses poursuites et ?
Bart Sampson

428 abonnés 888 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 août 2026
L'offre de cinéma étant par essence réduite en août je n'ai écouté que mon courage et je suis allé voir pour vous, en avant première la fin d'Oak Street. Un objet "blockbuster" assez surprenant mélange de Desperate Housewives et Jurassic Park, un film étonnant spoiler: où des rôles principaux meurent avant la fin
et où on se bat contre des dinosaures avec des carabines. C'est là l'ironie du film. Il rend hommage à ces films de série B qu'on a tous vu (" l'attaque des pizzas géantes", "Godzilla contre Supercobra" "des serpents dans l'avion") avec une certaine candeur et nostalgie et un budget ( quand même) de gros blockbuster américain sans nécessairement y aller avec des énormes ficelles de films familiaux ( spoiler: on y voit la naissance d'une romance entre deux adolescentes
)...bref un objet ciné assez étonnant et rafraichissant à l'ère Trump. Bon ca reste quand même un "popcorn movie".
Arthur Brondy

312 abonnés 1 562 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2026
Un quartier d’Oak Street est propulsé dans le passé, et envahit de dinosaures. Les habitants deviennent des proies. Une famille va tenter de se sauver de cette faille cosmique. Un thriller efficace, solide et en même temps assez drôle. Les décors et effets spéciaux sont magnifiques. Une belle réussite.
Ciné-13
Ciné-13

191 abonnés 1 470 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 octobre 2026
Un gentil SPIELBERG mâtiné de DISNEY avec un peu d’effroi… Les créatures sont sympa mais avec des proportions inégales par rapport aux objets et aux acteurs. Je suis resté -curieux- pour connaître l’épilogue qui réduira l’affaire à un conte pour enfants. McGREGOR est tellement lisse ; HATHAWAY tellement trop souriante et trop paniquée. Le pitch est une belle niaiserie invraisemblable…
La BO orchestrale est magistrale et permet la comparaison avec les compositions de John WILLIAMS.
Pour familles avec ados...
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 678 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 août 2026
Il ne manque pas un bouton de guêtres

Ces 100 minutes m’ont fait irrésistiblement pensé à cette affirmation d’un maréchal de France avant la guerre de 70. David Robert Mitchell - qui s’était fait connaître en 2014 par son génial It follows -, a rempli soigneusement tout le cahier des charges du film fantastique d’été à grosses bébêtes. Suite à un étrange événement cosmique, le quartier d’Oak Street se retrouve transporté en un lieu mystérieux. Les Platt, qui ne reconnaissent plus leur environnement familier, ne tardent pas à comprendre qu’il leur faut absolument rester unis s’ils veulent s’en sortir. Nostalgie du fantastique des années 80, savoir-faire indéniable, casting de luxe, pour un blockbuster familial ni père ni meilleur que les autres. Du grand spectacle vu et revu cent fois, mais efficace et techniquement irréprochable. Un film d’été.

Si l'on attend un nouveau Jurassic Park, avec sa fascination pour les dinosaures, son rapport à la science et la puissance presque mythologique accordée aux créatures, la comparaison est rapidement défavorable. David Robert Mitchell n’est pas Spielberg, ça se saurait. Les 85 millions de dollars mis à sa disposition sont plutôt bien utilisés, tout y est, techniquement, - effets spéciaux de qualité et on appréciera également que tournage a été effectué en décors naturels - et scénaristiquement. Ça se laisse regarder et oublier aussi vite. On n’est pas du tout surpris de voir à la production le nom de , - à la baguette financière des Star Wars ou des Mission impossible -, fort d’un long passé dans ces films de genre. Par contre, on peut regretter que les personnages aient été dessinés à coups de serpe, sans finesse, et que le film n’ose pas une horreur plus viscérale... mais voilà, au regard de la dimension ouvertement « grand public » du projet, on doit se contenter d'un climax dramatique un peu bancal. D’où, également, le twist final… je ne vous en dis pas plus. Bref, un blockbuster-parc d'attractions parfaitement honorable malgré ses quelques faiblesses.


Anne Hathaway, - délicieuse – et Ewan McGregor, campent le couple en crise au centre de cette histoire aussi terrifiante qu’invraisemblable. Mais après tout, le public s’en fout et veut trembler avec eux, en voulant s’identifier à cette famille lambda. Les deux enfants, Maisy Stella et Christian Convery, sont également convaincants. Pour en terminer, voilà une énième variante du genre qu’on pourrait intituler Jurassik Street. Quant à la musique de Michael Giacchino, qui singe souvent l’inimitable John Williams, vous ne pouvez pas la manquer… elle est permanente. Allez, bon retour en 1982, pour cet honnête divertissement estival clairement pas aussi marquant que les films auxquels il rend hommage
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

88 abonnés 2 127 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 août 2026
Un très bon film fantastique. Un très bon melange entre Jumanji et Jurassic Park avec des dinosaures tres impressionnant .
Nicolas Métrich
Nicolas Métrich

44 abonnés 812 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 septembre 2026
Un trés bon film de science-fiction / actions , sur les dinosaures .

Un bon scénario , une histoire bien , avec beaucoup de suspens intenses , beaucoup d'actions spectaculaires et impressionnants , un peu d'émotions , et de superbes effets spéciaux .
Pierre842
Pierre842

46 abonnés 536 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 août 2026
C’était un excellent film survivaliste, science-fiction avec des dinosaures.

L'histoire était très originale, ce qui était très prenant. J’en ai pu apprécier à chaque instant.
C’était un film sous tension du début jusqu'à la fin. On ne pouvait prédire ce qu'il allait arriver à cette famille.

J’ai beaucoup apprécié Anne Hathaway et Ewan McGregor qui vont tout tenter de survivre de cette situation où le couple est au bord de l'implosion. Notamment Anne Hathaway qui était très convaincante, j’ai beaucoup apprécié son personnage.
Matt
Matt

36 abonnés 303 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 septembre 2026
Honnêtement je trouve les critiques assez dure sur la fin de Oak Street. J’ai trouvé que c’était un bon divertissement, ni trop long ni trop court, l’histoire va droit au but et on a même le droit à plusieurs rebondissements assez inattendu. Les effets spéciaux sont largement maîtrisé et le scénario en lui même tient la route.
Zola Ntondo
Zola Ntondo

89 abonnés 142 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2026
Il fut un temps où le cinéma familial n’avait pas besoin de choisir entre l’enfant et l’adulte, entre le spectacle et l’intime, entre les difficultés d’un couple et l’apparition de quelque chose d’absolument inconcevable au bout de la rue. Steven Spielberg a porté cette grammaire à son sommet. Avec La Fin de Oak Street, David Robert Mitchell retrouve quelque chose de ce merveilleux spectaculaire spielbergien.
La filiation ne tient évidemment pas à la seule présence des dinosaures. Elle se trouve plutôt dans cette manière de faire surgir l’impossible au milieu du quotidien : une rue, des maisons, des enfants, un couple traversant ses propres difficultés, puis soudain un événement qui fait voler en éclats les règles ordinaires du monde.
Mitchell vient pourtant d’un cinéma assez différent. Après It Follows et Under the Silver Lake, le voir s’emparer d’un grand divertissement familial pouvait surprendre. Mais il ne donne jamais l’impression de considérer ce registre avec condescendance. Au contraire : il en comprend parfaitement les règles et les assume.
Les dinosaures, eux, ne constituent pas un spoiler : ils sont largement présents dans la promotion du film. Mais leur présence pose évidemment une question que La Fin de Oak Street a l’intelligence de ne pas résoudre par les vieilles recettes auxquelles le cinéma nous a habitués. Mieux vaut ne pas en dire davantage. Une partie du plaisir consiste précisément à comprendre progressivement ce qui est arrivé à cette rue et à ceux qui y vivent.

Et cette retenue permet de constater quelque chose d’assez réjouissant : après des décennies de dinosaures au cinéma, David Robert Mitchell parvient encore à leur trouver un environnement et une justification qui donnent envie de suivre l’histoire.
Mais le spectacle n’est finalement que le véhicule. Le véritable sujet de La Fin de Oak Street est la famille.
C’est même ce qui lui permet d’être un divertissement familial par essence, et pas simplement un film « pour toute la famille ». Il y a les difficultés du couple, les problèmes des enfants, leurs peurs et leurs conflits. L’enfant peut entrer dans le film par les enfants, l’adulte par le couple, le parent par cette nécessité presque primitive de protéger les siens lorsque tout le reste commence à s’effondrer.
La mère trouve également une place davantage conforme au cinéma contemporain : elle agit, décide et protège elle aussi. Certains passages appuient peut-être un peu cette actualisation des rôles, mais l’ensemble fonctionne parce qu’il rejoint le sujet profond du film : l’unité d’une famille mise à l’épreuve.

Le spectacle extérieur vient ainsi révéler les fractures intérieures.
Pour le reste, Mitchell ne prétend pas réinventer le film catastrophe. On retrouve une mécanique connue, de La Guerre des mondes à Greenland : quelque chose d’immense survient, les repères ordinaires disparaissent, il faut comprendre ce qui peut l’être, retrouver les siens et survivre.

Nous connaissons cette mécanique. Et ce n’est pas un problème.
La Fin de Oak Street possède quelques facilités et certaines situations supporteraient probablement assez mal qu’on les soumette à une analyse obsessionnelle de leur vraisemblance. Mais il faut aussi accepter le contrat du divertissement. Dès lors que le film établit ses règles, la véritable question est beaucoup plus simple : est-ce que l’aventure fonctionne ?

Oui.

Et elle fonctionne notamment parce que Mitchell ne se contente pas de reprendre les motifs du cinéma populaire des années 1980 et 1990. Il en retrouve la grammaire.
La photographie de Michael Gioulakis, déjà collaborateur du réalisateur sur It Follows et Under the Silver Lake, est magnifique. Le quotidien possède suffisamment de réalité pour que l’irruption de l’extraordinaire retrouve toute sa puissance. Mitchell change radicalement d’échelle, mais conserve son attention aux espaces et à la manière dont leur transformation modifie la perception des personnages. Michael Gioulakis est bien le directeur de la photographie du film.

Et puis il y a la musique de Michael Giacchino.
Sa superbe partition orchestrale, généreuse en cuivres, retrouve quelque chose du souffle de John Williams. Elle accompagne l’émerveillement, amplifie le danger et donne au film cette ampleur caractéristique du grand cinéma d’aventure américain. Ce rapprochement avec Williams a d’ailleurs également été relevé à la sortie du film.
C’est peut-être ce qui fait le plus plaisir ici : David Robert Mitchell n’a pas honte de réaliser ce genre de film. Il ne cherche pas constamment à déconstruire le blockbuster familial pour démontrer qu’il serait plus intelligent que lui. Il accepte ses règles et les applique avec un véritable savoir-faire.
La présence de J. J. Abrams et de Bad Robot à la production rend d’ailleurs cette filiation avec une certaine tradition du grand spectacle fantastique américain encore plus cohérente.

La Fin de Oak Street ne découvre donc pas la roue. Il ne révolutionne ni le cinéma catastrophe, ni le film de dinosaures, ni le récit familial. Son mérite est plus simple : il sait exactement ce qu’il veut être.
Un très bon divertissement familial, généreux, magnifiquement mis en images et porté par une superbe partition orchestrale, qui retrouve avec bonheur le merveilleux spectaculaire spielbergien des grands blockbusters des années 1980 et 1990.
Le monde autour de ses personnages devient incompréhensible et dangereux, mais David Robert Mitchell raconte finalement quelque chose de beaucoup plus simple : une famille qui tente de ne pas se perdre.
fred c
fred c

8 abonnés 480 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 octobre 2026
Imiter les années 80 quand on est en 2026 c'est pas facile, alors on a une carte postale avec le reflet des années 2020... Après il y'a un petit scénario et pas mal de second degré entre le gamin avec son arc de la foir'fouille ou le selfie des parents qui rigolent pendant que les enfants sont en danger... Ça se voit mais alors c'est lisse...
Shy77
Shy77

11 abonnés 45 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 août 2026
Sincère, palpitant, esthétique, nostalgique, surprenant…ajoutés à ces qualités les très bons comédiens, les musiques inspirées et quelques effets de mise en scène originale…si on passe quelques points de scénario faciles, c’est un excellent film de dinosaures ! Dans ce registre, je l’ai même trouvé meilleur que les derniers jurassic world.
Totoloinloin
Totoloinloin

15 abonnés 507 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 septembre 2026
Avec le temps, j'apprends à aimer les nouveaux films comme ils sont, sans attendre ceci ou cela. Celui-ci rentre dans cette case. Oui le scénario est assez creux, oui le nombre de personnages et initiatives sont limitées et manquent de profondeurs mais j'ai apprécié l'ambiance, le déroulement du film qui n'est pas trop long. En somme, j'ai passé une bonne soirée même si le film aurait pu être plus qualitatif.
Le choix des années 80, pas fan, ça rappel stranger things ou Jurassic park et je pense que dans l'imaginaire collectif il aurait mieux valu sortir de cette époque pour proposer du nouveau.
Guigui Paul
Guigui Paul

15 abonnés 119 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 août 2026
Une série B estivale de luxe certes très (trop?) appliquée à courir derrière son modèle amblinesque 1982 et avec son inévitable aspect familial parfois indigeste mais qui fait preuve d'une certaine générosité visuelle.
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