La fin d’Oak Street
Note moyenne
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523 critiques spectateurs

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Cinemadourg

932 abonnés 1 840 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 août 2026
Suite à un événement cosmique mystérieux (est-ce un coup du Docteur Strange ? Ah non, ce n'est pas un Marvel !), tout le quartier d'Oak Street est transporté à des millions d'années en arrière.
La famille Platt va rapidement se retrouver en mode survie face à ce Jurassic Park livré à domicile...
La tension est plutôt bonne, les dinosaures de tous poils et de toutes plumes nous font frémir d'effroi !
Malgré un scénario assez prévisible (quoi que le final surprend un chouïa) et assez basique, le casting solide (Anne Hathaway et Ewan McGregor) permet à cette histoire de rester efficace et haletante de bout en bout.
J. J. Abrams sur la liste des producteurs, c'est tout de même le présage d'un spectacle puissant, quoi qu'on en dise !
Original et percutant, mais manquant d'une pincée de magie tout de même !
Site CINEMADOURG . free . fr
Shawn777

839 abonnés 4 035 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 août 2026
David Robert Mitchell, réalisateur de films indépendants, arrive à contre-courant avec un blockbuster dont le concept est néanmoins très prometteur. Puisqu'il s'agit d'un quartier résidentiel entier transporté de manière mystérieuse 145 millions d'années plus tôt, à la période des dinosaures donc...
Si Mitchell est derrière la caméra, . Abrams en est le producteur, ce qui occupe ici toute son importance. En effet, le cinéaste n'a jamais caché son admiration envers Spielberg, réalisant même des films lui rendant directement hommage, comme "Super 8" par exemple. Et c'est un peu la même chose ici : le film se déroule dans les années 80, Michael Giacchino singe souvent John Williams dans le ton musical, on a la famille nucléaire dans la paisible banlieue pavillonnaire et puis bien-sûr, entre autres, cette scène de gamins à vélos qui caractérise particulièrement bien cette époque, aujourd'hui devenue fond de commerce d'une nostalgie toujours plus lucrative.
Mais au fond, pourquoi les années 80 ? Certes, le fait que ça se déroule dans une banlieue pavillonnaire peut avoir un sens puisque de lieu sécurisé rempli de codes sociaux et de petits problèmes sans importance où la nature est contrôlée et artificielle se retrouve soudainement plongé dans un univers sauvage et dangereux. Et, dans les années 80, les réalisateurs du Nouvel Hollywood s'amusaient à mettre mal cet american dream, comme "Poltergeist", "Les Griffes de la nuit", "Les Banlieusards", "." etc. donc placer le film dans ce contexte aurait un sens... s'il ne jouait pas autant la carte de la nostalgie.
Parce-que raconter peu ou proue les mêmes choses dans une banlieue des années 2020, c'est possible. Surtout que le film tente tant bien que mal de dresser un parallèle entre la peur "naturelle", de survie, avec une peur beaucoup plus capitaliste et statutaire : celle de perdre son emploi. Mais malheureusement, c'est très maladroit et ça s'incorpore assez mal dans le récit. Je veux dire, quand le couple se dispute à ce sujet alors qu'il y a des dinos qui rodent dehors, ça ne tient pas vraiment debout.
Reste malgré tout le concept. Oui, il est très alléchant mais faut-il seulement en faire quelque-chose. Et, encore une fois, c'est assez maladroit. Certes, le film possède de très bonnes scènes d'action mais pour ça, il faut faire sortir les personnages et c'est là que le film pêche. Parce-qu'on ne va pas se contenter de suivre des personnages cloitrés chez eux pendant une heure et demi (quoi que "Le Dernier refuge" l'ait bien fait), le film est obligé de trouver un moyen d'amener l'action et encore une fois, c'est maladroit et codifié.
Puis, pour le reste, oui c'est sympathique mais jamais angoissant, jamais vraiment marquant ni même original finalement. spoiler: Le seul moment où je me suis dit que le film osait enfin quelque-chose, c'est lorsque le père de famille se fait dévorer. C'est marquant et ça détruit les codes de la famille nucléaire, du film de banlieue etc. Et la fin, dans un énième clin d’œil à "Retour vers le futur", gâche tout en faisant revenir le personnage. Finalement, rien dans l'intrigue n'avait alors vraiment d'importance
.
La mise en scène est quant à elle assez jolie mais Mitchell n'apporte pas assez cette question de gigantisme à l'écran ; il ne joue pas assez avec les échelles de grandeur pour nous faire comprendre les rapports de tailles entre humains et animaux. C'est quelque-chose que Spielberg exploite bien mieux dans "Jurassic Park" par exemple (bah oui, la comparaison est inévitable, surtout quand tu veux singer le bonhomme en question). Au lieu de ça, on a des demi-bonnettes pour dynamiser des scènes de conversations bateau.
Bref, "La fin d'Oak Street" n'est donc pas mauvais, c'est même un honnête divertissement estival mais il n'est clairement pas aussi marquant que le films auxquels il rend hommage.
Cinévore24

474 abonnés 990 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 août 2026
Jumanji Park.

Une famille, une banlieue pavillonnaire des 80's, une faille spatio-temporelle et des dinosaures.

Produit par . Abrams (Lost, Super 8), un film débutant comme une production Amblin/un épisode de la série «Histoires Fantastiques» et basculant progressivement vers une sorte de volet spin-off de la saga médiocre «Jurassic World».

Écrit et réalisé par David Robert Mitchell (It Follows, Under the Silver Lake), un film de genre qui a eu bien du mal à me passionner de par son faux rythme (tentant assez maladroitement de déjouer nos attentes avec quelques touches décalées/cruelles qui ne marchent pas vraiment) et ses personnages bien trop anodins pour susciter une quelconque émotion au cours du récit.

Un film d'aventure/S-F à taille humaine qui ronronne beaucoup trop sans vraiment passer la seconde en terme de tension (qui marche mieux au début, quand les créatures sont suggérées) et dont on voit bien trop souvent les ficelles pour y croire et y être immergé.

Bref, un pitch-concept des plus intrigants pour un résultat des plus convenus et sans surprises.
Déçu j'ai été devant cette production aussitôt vue, aussitôt oubliée.
Soeur Marie Cruchotte

407 abonnés 3 666 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 septembre 2026
Un hommage évident au cinéma des années 80, quand le fantastique rejoint des aventures familiales comme Spielberg aurait pu l'imaginer et d'ailleurs produit par J. J. Abrams. Un film malin, visuellement bien réalisé et aux effets spéciaux propres. Un divertissement qui rempli son objectif tout en apportant une part d'émotion.
Direct-actu.fr

410 abonnés 588 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 août 2026
La Fin d'Oak Street fait partie de ces films dont l'appréciation dépend beaucoup du contrat que le spectateur accepte en entrant dans la salle. Si l'on attend un nouveau Jurassic Park, avec sa fascination pour les dinosaures, son rapport à la science et la puissance presque mythologique accordée aux créatures, la comparaison risque rapidement de devenir défavorable. Le film de David Robert Mitchell joue ailleurs. Il utilise les dinosaures, les anomalies temporelles et la SF comme les éléments d'un grand divertissement horrifique qui assume l'exagération, l'action et surtout une bonne dose d'humour.

C'est précisément ce qui nous a plu. Le quartier résidentiel américain projeté au milieu de créatures préhistoriques crée un contraste suffisamment absurde pour que la peur puisse constamment côtoyer le rire. Les habitants courent, paniquent, se disputent et tentent de survivre avec les moyens du bord. On s'attache progressivement à cette famille et même à certains voisins un peu chiants, parce que le film conserve derrière son délire une dynamique humaine très simple : lorsque l'environnement social disparaît, les problèmes ordinaires doivent brusquement cohabiter avec une urgence primitive, celle de rester vivant.

Anne Hathaway risque toutefois de concentrer une partie des critiques. Son interprétation de Denise est nettement plus appuyée que dans nombre de ses performances habituelles. Certaines réactions paraissent énormes, les expressions sont poussées et l'actrice accompagne pleinement la dimension excessive des situations. Ce décalage peut choquer un public habitué à la voir dans des compositions plus mesurées. Pourtant, c'est justement ce déplacement qui rend sa prestation intéressante. Elle accepte le registre du film plutôt que de chercher à lui imposer artificiellement davantage de gravité.

Il faut finalement juger La Fin d'Oak Street selon cette tonalité. Ce n'est ni une réflexion paléontologique ni une tentative de reproduire le vertige de Jurassic Park. C'est un film d'action teinté de SF et d'horreur, parfois franchement drôle, qui veut provoquer des frissons sans renoncer au plaisir du spectacle. Pris au sérieux, il expose facilement ses excès. Pris comme le divertissement qu'il est, il devient beaucoup plus réjouissant.
garnierix

310 abonnés 619 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 septembre 2026
Film qui mérite le détour quand on cherche à voir ce qui est sorti de plus « pittoresque » depuis dix ans dans le filon de la série Sharknado...

Le film prend beaucoup de temps pour ambiancer une époque et un lieu, comme l'ont fait nombre de films catastrophes depuis cinquante ans - sauf que là, les dialogues sont un supplice (sans doute augmenté par la VF). Puis surviennent les dinosaures, car vous aviez bien remarqué le dinosaure sur l'affiche... C'est le sujet du film, auquel on arrive grâce au prétexte du "trou de ver" (on finit par être habitué à cet objet théorique d'astrophysique depuis Einstein). Les dialogues ne s'améliorent pas pour autant ; forcément, comme il fallait s'y attendre, beaucoup de gens sont mangé. Mais il y a du nouveau : les dinosaures sont mis à jour (ils ont des plumes et des poils), grâce aux recherches paléontologiques de ces trente dernières années. N'empêche qu'ils ont l'air d'être en carton-pâte...
eldarkstone

309 abonnés 2 460 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 août 2026
Un Film assez simpledans l'ensemble, mais toutefois assez efficace. Mélange de Jurassic Parc et de Film de famille, un léger suspense, quelques bonnes idées, mais peu de surprises hélas ...
GyzmoCA

316 abonnés 2 732 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 août 2026
David Robert Mitchell troque les rues fantomatiques d’It Follows pour un pavillon suburbain aspiré dans une jungle préhistorique, et le pari fonctionne. La mise en route prend son temps — presque trop —, mais une fois le mécanisme lancé, le film ne relâche plus la pression. C’est là toute la réussite de Mitchell : une tension qui s’installe et ne retombe pas.

La mise en scène est le vrai atout du métrage. Les cadrages jouent intelligemment sur les plans — une menace qui rôde en arrière-plan pendant qu’un personnage s’active au premier —, une idée simple mais redoutablement efficace pour construire l’angoisse sans jamais surexpliquer le danger.

Anne Hathaway et Ewan McGregor portent le film avec une vraie alchimie. Leur duo parental, obsédé par l’idée de garder la famille soudée face à l’innommable, donne au chaos ambiant un centre émotionnel crédible — on y croit, et c’est ce qui fait tenir l’ensemble.

Seul bémol : un dénouement qui referme tout un peu trop vite, avec une résolution familiale un brin trop lisse pour un film qui avait su jusque-là rester dur et anxiogène.

Un excellent divertissement d’aventure horrifique, à voir pour l’adrénaline
Vinz1
Vinz1

280 abonnés 2 900 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 septembre 2026
« La Fin d’Oak Street » part d’une idée réjouissante : propulser un quartier américain typique des années 80 en pleine ère des dinosaures. Lorgnant pas mal sur la franchise « Jurassic Park » et réalisé par David Robert Mitchell (« It Follows »), ce film attisait légitimement notre curiosité. Très inspiré des productions Amblin, ce dernier mêle aventure familiale avec quelques touches d’horreur. Mitchell parvient parfois à installer une vraie tension grâce au hors-champ, à la suggestion et à des apparitions inquiétantes, avec quelques séquences étonnamment cruelles pour un blockbuster familial. Côté dinosaures, le spectacle est généreux, avec de nombreuses espèces à l’écran, même si leur coexistence est évidemment peu réaliste tout comme l'ensemble du métrage il faut bien l'avouer. Toutefois, « La Fin d’Oak Street » remplit plutôt bien son contrat : un divertissement rythmé et sympathique, parfois surprenant, mais qui reste assez inoffensif et rapidement oubliable.
Fabien D
Fabien D

222 abonnés 1 303 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 août 2026
La fin d'Oak Street est une relative déception de la part d'un auteur que l'on a connu par le passé plus inspiré. Ce blockbuster à base de faille spatio-temporelle et de dinosaures a quelque chose de au départ charmant par sa désuétude. Le problème principal du film c'est que s'il propose un enième revival 80 qui se veut subversif alors que, malgré quelques passages légèremenr provocateurs et sanglants, le film est particulièrement sage. Mitchell réussit certaines scènes de tension mais semble prisonnier d'un projet qui n'est pas le sien. Et que dire de la fin ratée et des incohérences du scénario. Très décevant.
tupper
tupper

206 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 août 2026
Visuellement, La fin d'Oak street a de vrais atouts. La mise en scène est propre, apportant une ambiance rétro réussie, et les effets spéciaux tiennent aussi la route. Malheureusement, le constat est moins glorieux dès qu’on s’intéresse à l'histoire. Le script part à la dérive, enchaînant des vérités tirées par les cheveux, des pirouettes narratives sans queue ni tête, avec une écriture parfois trop enfantine. Pour ne rien arranger, le film ne sait jamais sur quel pied danser, oscillant entre un sérieux et un second degré maladroit finissant par perdre le spectateur. L'ensemble tire inutilement en longueur et l'intrigue finit par tourner en rond bien. Une belle coquille visuelle, mais cruellement vide sur le fond.
Artriste
Artriste

192 abonnés 2 438 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2026
Film de science-fiction écrit et réalisé par David Robert Mitchell, La Fin D'Oak Street est un film correct. L'histoire nous fait suivre une famille composée de deux parents et de leurs deux enfants adolescents, un garçon et une fille, vivant à Oak Street, un quartier semblant paisible. Seulement, après un mystérieux événement cosmique, le quartier est arraché à sa banlieue et des dinosaures font leur apparition. Ce scénario s'avère plutôt divertissant à visionner tout du long de sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. L'intrigue débute par une présentation durant quelques minutes avant de basculer dans l'action avec la venue de ces animaux de l'ère jurassique. Et leur apparition donne lieu à une aventure faite de survie afin de comprendre et de s'échapper de cet endroit méconnaissable. Tout cela nous offre des scènes distrayantes sur un rythme faisant qu'on ne s'ennuie pas malgré son aspect redondant et un manque d'évolution. Dommage également qu'il n'y ait aucune explication convaincante concernant cet événement. Les explications données ici ne l'étant vraiment pas. Le fait que l'action se déroule dans les années quatre-vingt n'apporte rien pour sa part tant on ne ressent pas cette époque malgré les quelques références à d'autres œuvres cinématographiques. Autre problème, cette famille semble trop isolée. Il manque clairement d'interactions avec le voisinage. Le récit s'avère en réalité intéressant là où on ne l'attend pas, dans les interactions entre les membres de la famille. Le ton est pour sa part sérieux même s'il comporte quelques petites touches d'humour plutôt bienvenues et il manque d'une ambiance singulière. L'ensemble est porté par des personnages appréciables. Des rôles bien interprétés par une distribution comprenant Anne Hathaway, Ewan McGregor, Maisy Stella, Christian Convery, Jordan Alexa Davis, P. J. Byrne ou encore Emily Kuroda. Tous ces individus, et notamment le quatuor lié par les liens du sang, entretiennent des relations d'une belle authenticité qui procurent quelques petites émotions. On ressent l'amour qu'ils se portent malgré les difficultés rencontrées. Des échanges soutenus par des dialogues justes. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère de bonne facture. Sa mise en scène fait le boulot en mettant bien en avant les créatures d'antan. Cependant, elle manque tout de même un peu d'idées et d'une véritable patte. L'environnement est lui prometteur sur le papier mais pas assez exploité dans les faits. La nature exotique datant de millions d'années n'est hélas pas utilisée. Enfin, les effets spéciaux sont malheureusement en demi-teinte. Les dinosaures restent bien faits mais ne sont pas totalement crédibles. Ce visuel un peu trop diurne est accompagné par une bonne bande originale signée Michael Giacchino. Ses compositions se font très largement entendre avec des notes percutantes ayant un grand impact sur les images. Reste une fin moyennement satisfaisante venant ainsi mettre un terme à La Fin D'Oak Street qui, en conclusion, est un long-métrage valant le coup d'œil sans pour autant être marquant.
Ewen Blake
Ewen Blake

195 abonnés 1 328 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 septembre 2026
spoiler: C'est l'histoire d'un film, y'a plus besoin d'aller au boulot lundi mais ça trouve encore le moyen de se plaindre.

- Cette critique contient des spoilers -

Les notes RT et IMDB étaient plutôt élevées et Jurassic Park demeure mon film favori. C'est donc avec impatience et espoir que j'ai lancé VLC. 10min plus tard mes espoirs sont piétinés par Hollywood et même pas grâce à un Tyrex furieux.

L'introduction parait tellement fake qu'on pense a un remake d'American Beauty. Horreur ! C'est du premier degré. Les maisons colorés, les rires enjoués, l'invisibilité des voisins autour de la famille, la barrière aux planches designées par un parisien, la quinqua qui va déterrer une plante de 2m avec un transplantoir... Rarement les dialogues et interactions au sein d'une famille ne m'a semblé aussi fausse. Et on a pas encore vu les dinosaures CGI Lidl !

2026 oblige, nos héros ne s'excusent jamais surtout s'ils ont tort, notre anorexique répond donc à l'invective de son voisin qui se plaint avec raison en le mençant de foutre le feu à sa baraque ! Vraiment, les mots n'ont plus de valeur, plus de sens alors on les manie comme bon nous semble.

Un moment de grâce dans ce naufrage: l'apparition des dinos. Je reconnais au réalisateur des mouvements de caméra innovants et les effets avec double focale et lézard en arrière plan sont convaincants. D'autant qu'on le verra ensuite mais mieux vaut que les dinos soient loin vu leur laideur en plan rapproché.

Pareil pour les gamins d'ailleurs qu'ils vaut mieux voir de loin tant ils jouent tous plus mal les uns que les autres. Faut dire qu'il est difficile de rester crédible quand tu as été transporté 300millions d'année en arrière et que ton personnage de 11ans va se balader en pleine nuit avec un arc en plastique pour seule arme, ou que tu viennes te venger du bras cassé de ton frère, ou que tu découvres un Tyrex de 8 tonnes (probablement ninja de formation) juste derrière toi ou qu'on te fournisse des dialogues d'une indigence rare même pour un blockbuster ou que le dinosaure te pourchasse de côté en touchant chaque éléments de décor derrière la barrière ou... Bref, on n'y croit pas. On sait par contre dès sa disparition qu'à la fin, le clebs réapparaitra pour sauver son maitre.

J'ai été sincèrement surpris et me suis repenti de mon jugement sur la nullité absolue de The End of Oak Street quand celui-ci ose tuer Mc Gregor, très juste en mâle inutile et dépassé. C'était sans compter sur le final qui achève sa meilleure idée en plus de forcer un happy end qui résout on ne sait comment les doutes rongeant l'unité de cette famille. Dommage y'avait une fin plus audacieuse à portée de griffes : "Et ils vécurent un polyamour à trois heureux, en y rajoutant deux clones de leurs enfants".
capirex
capirex

206 abonnés 885 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 août 2026
Le réalisateur David Robert Mitchell offre là un film de science-fiction et de survie face aux dinosaures assez original mais faut pas se leurrer loin somme toute de la maestria de Jurassic Park !
pfloyd1
pfloyd1

180 abonnés 2 335 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2026
Le scenario n'est pas nouveau, les amateurs des premiers Jurassique Park, notamment de Spielberg, y trouveront quelques similitudes...mais de loin. J'apprécie beaucoup le style retro des années 80, de ces quartiers typiques aux pelouses verdoyantes des maisons chics américaines. Alors que leur couple bat de l'aile, cette famille "normale" se réveille un jour à l'ère préhistorique. On ne sait pas s'il s'agit d'une comédie dramatique car les dinosaures et les humains sous le même toit, ça ne fait pas bon ménage. Même si l'on ne voit pas de sang, il est question de survie car les dinos ont faim et ne se posent pas de question. Les acteurs jouent bien et incarnent parfaitement leur personnage. Les effets spéciaux de notre époque impressionnent toujours autant et à comparer avec les premiers Jurassick Park; ces films ne s'en sortaient déjà pas si mal. Un bon moment en famille mais, attention, quelques scènes crues tout de même.
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