La fin d’Oak Street
Note moyenne
2,8
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454 critiques spectateurs

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39 critiques
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Mr cinetok
Mr cinetok

363 abonnés 412 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 août 2026
5 pour tout d'abord contrer tous ces rabats joie, le film est clairement un super film avec des dino, c'est bien sanglant avec clairement une touche Spielberg année 80 qui fait vraiment plaisir. Tout ce beau monde suit une mise en scène sans temps mort avec un climax pour moi inattendu et super fun. On découvre le quotidien de la vie des dinosaures dans ce quartier pris au piège du jurassic né d'une faille temporelle, sans censure sur des détails parfois cocasses. Le jeu des acteurs parfois surjoué volontairement pour mieux apprécier le second degrés dramatique. Ce type de spectacle bien foutu et correctement réalisé est suffisamment rare, et mérite encore d'être vu en salle, en cette fin de saison estival. BRAVO
Jean N.

336 abonnés 759 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 septembre 2026
Nanard de compétition internationale mais assumé !!
Le scénario est bidon et les protagonistes c** comme des pelles ! Les dinos sont accepatbles mais pas avec les moyens de 2026 , l'image est bidon et les explications finales ...lamentables ! On dirait un film pour ado SciFy tout droit sorti des années 90 !
On hésite entre le film pour ado , le film d'épouvante , la critique de la famille des années 80 et au final tout s'embourbe...
Car Mitchell nous prends en + pour des jambons : spoiler: Si le père n'a pas voyagé, alors il n'a pas pu sauver sa famille dans l'autre époque, donc cette dernière qui a sauté n'a pas pu revenir le prévenir ...Et oui !

Mais le pire c'est ...que ça se regarde jusqu'au bout (et sans déplaisir) tellement c'est ringard mais amusant au 12 ème degrés !!
Fiers R.
Fiers R.

210 abonnés 927 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 août 2026
Le dernier des blockbusters estivaux 2026 est peut-être également le plus attachant ! David Robert Mitchell change radicalement de registre – après deux films indépendants très remarqués – pour satisfaire nos rêves d’adolescents. Film-concept par excellence, La fin d’Oak Street voit les dinosaures envahir un quartier résidentiel américain des années 80. En somme, il nous offre ce que la saga Jurassic Park – puis Jurassic World – ne nous avait jamais vraiment donné. Et la promesse est tenue du début à la fin. Certes, le résultat balance entre la série B de luxe hargneuse et le film plus consensuel à gros moyens, mais c’est rythmé, bien mis en scène et généreux. Et la dernière ligne droite ose quelques singularités plutôt étonnantes et jubilatoires voire tordues. On est dans la tonalité des divertissements estivaux d’antan, style Amblin. C’est assumé et parfaitement raccord avec une bonne soirée de détente en famille !

Retrouvez ma critique complète sur le site spécialisé Le Mag du Ciné:
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CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

121 abonnés 403 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 août 2026
La Fin d’Oak Street prolonge le goût de David Robert Mitchell pour les récits où l’inquiétude naît moins de ce qui est montré que de l’impossibilité de comprendre ce qui se déroule. Le réalisateur transforme cette fois un paisible quartier résidentiel en territoire inconnu, utilisant un phénomène cosmique comme point de départ d’un thriller fantastique où la cellule familiale devient le dernier repère face à l’inexplicable.

Tout commence par une rupture brutale avec la normalité. À la suite d’un mystérieux événement cosmique, Oak Street et ses habitants se retrouvent transportés dans un environnement dont ils ignorent tout. Les maisons sont toujours là, les objets familiers également, mais le monde qui les entourait semble avoir disparu. Pour la famille Platt, l’incompréhension laisse rapidement place à une nécessité beaucoup plus immédiate : comprendre les règles de ce nouvel espace et survivre.

Le scénario écrit par David Robert Mitchell exploite intelligemment cette perte de repères. Plutôt que de multiplier immédiatement les explications scientifiques, le film privilégie le point de vue de personnages incapables de déterminer où ils se trouvent, pourquoi ils ont été déplacés et surtout ce qui existe désormais au-delà de leur rue.

Cette incertitude constitue le principal moteur du suspense. Chaque exploration peut révéler une nouvelle menace tandis que l’environnement quotidien devient progressivement étranger. Mitchell retrouve ainsi ce qu’il maîtrise particulièrement bien : installer le malaise dans des espaces apparemment ordinaires et laisser l’imagination du spectateur travailler avant de dévoiler la véritable nature du danger.

Anne Hathaway apporte une intensité émotionnelle importante au récit. Face à elle, Ewan McGregor incarne efficacement cette volonté de préserver une forme de rationalité alors que les certitudes disparaissent les unes après les autres. Maisy Stella complète cette dynamique familiale et permet au film de ne jamais perdre de vue les conséquences humaines de son dispositif fantastique.

La réussite du film tient également à son atmosphère. L'espace résidentiel, symbole habituel de sécurité, devient une frontière. Une rue, quelques maisons et des jardins suffisent à provoquer une véritable sensation d'enfermement. La mise en scène joue sur les perspectives, les silences et la présence inquiétante de cet ailleurs pour créer une étrangeté presque permanente.

Derrière son concept de science-fiction se dessine progressivement une réflexion plus intime. Lorsque tous les repères extérieurs disparaissent, que reste-t-il d'une famille ? Les rancœurs et les non-dits ne s'effacent pas simplement parce qu'une catastrophe survient. Au contraire, l'isolement les exacerbe, faisant de la nécessité de « rester unis » bien davantage qu'une formule de film de survie.

Le récit se montre parfois volontairement opaque et cette manière de retarder les réponses pourra dérouter. Mais La Fin d’Oak Street gagne précisément à ne pas tout expliquer immédiatement.

Étrange, inquiétant et visuellement maîtrisé, La Fin d’Oak Street transforme une catastrophe cosmique en expérience profondément intime. David Robert Mitchell signe un thriller de science-fiction où l'inconnu compte autant que les fractures familiales, porté par une atmosphère fascinante et un solide trio formé par Anne Hathaway, Ewan McGregor et Maisy Stella.
Roger D
Roger D

113 abonnés 1 212 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 août 2026
Voilà un bon petite film de science fiction qui ne paye pas de mine mais qui arrive à vous tenir en haleine sur la durée. Bon on doit se faire les 45 mn sur la situation de la famille que l'on suit mais une fois devant les dinos, là c'est un stress quasi constant. Le film est très bien rythmé et même si parfois il abuse sur certaines situations mais bon cela fait le taf. Le casting Hataway (comment elle fait pour rester ainsi depuis le temps!!!!)/Mc Gregor (content de le revoir sur grand écran il faut reconnaître) est simple mais efficace. Bref un film divertissant avec une fin qui laisse réfléchir sur la situation des familles concernées...
NOTE : 7/10 ( idem pour le grand et pour le petit)
Kat's eyes
Kat's eyes

72 abonnés 560 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 août 2026
Un film qui rend un hommage très appuyé à l'âge d'or du cinéma de Steven Spielberg. Néanmoins, malgré la performance d'Anne Hathaway, le film n'est pas extraordinaire. Le scénario n'est guère inventif et la bande originale s'avère démodée et trop envahissante. Aussi divertissant qu'oubliable.
Cadreum
Cadreum

77 abonnés 829 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 août 2026
Voici de retour David Robert Mitchell (It Follows, Under the Silver Lake) avec un budget qui pèse huit fois la somme de ses trois premiers films, une production Bad Robot (créé par J. J. Abrams), un logo Warner, 99 minutes, une classification PG-13 et le créneau de la mi-août, celui qu'on réserve aux titres dont personne n'attend qu'ils tiennent l'affiche jusqu'à la rentrée. La fin d'Oak Street nous largue en 1982 dans une famille du Michigan, les Platt : Greg (Ewan McGregor) livre des pizzas depuis qu'il a perdu son emploi, Denise (Anne Hathaway) tape au sous-sol un roman où une mère abandonne les siens, les deux adolescents (Maisy Stella, Christian Convery) devinent le divorce et s'occupent d'autre chose. Une nuit, des éclairs blancs jaillissent et le lotissement entier se retrouve à l'ère du jurassique, réduit à un disque de banlieue de deux kilomètres préservé intact, entouré de rien. Mitchell part du fantasme pavillonnaire — ce monde réduit à « ma » rue — et y ajoute des théropodes emplumés, le score de Giacchino et les influences évidentes de ses aînés.

Le film s'ouvre sur une fête de quartier où la satire des rapports sociaux se lit au premier coup d'œil. Dès la première bobine, le spectateur reçoit donc sa critique de la banlieue — dont le film passera l'heure et demie suivante à consommer l'iconographie sans plus jamais l'interroger. De plus, aucun carton ne date la scène, et le procédé fabrique un passé sans événement. C'est dommage : 1982 est l'année où le chômage américain franchit la barre des dix pour cent, où des hommes de l'âge de Greg perdent en série les emplois qui payaient ces pavillons. Privé de sa date, le licenciement n'est plus qu'une malchance domestique, la honte de Greg reste une affaire conjugale, et le lotissement peut être filmé comme un objet posé sur le sol du Michigan par une force aussi impersonnelle que celle qui y déposera plus tard les stégosaures. Ces scènes d'exposition n'attachent donc à personne : on y regarde un décor, pas des habitants.

Les deux secrets censés porter le drame — le manuscrit de Denise, les livraisons de Greg — n'arrangent rien. Ce qui rend le gâchis mesurable, c'est que l'écriture des positions conjugales, elle, est juste. Un homme qui refuse d'admettre l'effondrement, une femme condamnée à ouvrir chaque conflit parce que personne ne l'ouvrira pour elle : la dynamique est notée avec exactitude. La catastrophe tombe à la minute précise où le départ de Denise devient pensable.

Vient l'utilisation du split diopter, geste le plus ostensiblement signé du film. Deux plans nets à la fois, aucun arbitrage de la focale : la profondeur cesse d'être un espace pour devenir une machine à fabriquer la menace en silence. Un fragment de bête entre au fond du cadre — une patte, une crête, une masse qui traverse une haie — aussi net que les visages du premier plan et absolument muet, tandis que la famille continue de parler ou avancer sans rien voir. L'écart place le spectateur au-dessus de la table familiale, seul à disposer de l'information qui compte — et c'est là que le film fonctionne le mieux.

Le soin apporté à la menace, aux créatures relève de la même opération. Les théropodes sont emplumés, plus proches de la paléontologie contemporaine que ceux de la franchise à laquelle le film fait ouvertement du pied — et la fabrication est superbe : les bêtes ont un poids, un souffle, une manière de déplacer l'air. Pour l'anecdote, la faune assemblée est chronologiquement impossible mais on ne s'en offusque pas, et c'est le calcul. Les plumes sont un signe, visible en un plan, qui atteste du sérieux ; la cohérence des ères, elle, se vérifie hors de la salle et ne se paie donc pas.

La cartographie de ce disque est d'une lisibilité que peu de blockbusters contemporains savent encore produire, et elle est la condition du suspense : on sait (plus ou moins) à chaque instant quelle rue mène où, quel garage jouxte quelle haie, où se trouve chaque Platt. Mais le lotissement est parfait comme plateau de jeu et vide comme lieu habité. Si bien que la disparition de ceux qui y meurent s'enregistre sans douleur : on ne perd pas des voisins, on retire des pièces d'un damier.

Le premier mort est écrit en blague, et cette blague fixe pour tout le reste du métrage le tarif des affects : hors du cercle familial, mourir est une affaire de timing comique. La règle du slasher, appliquée à un blockbuster tout public, avec la classe sociale de victimes que cela suppose et le soin de ne jamais laisser un visage s'attarder assez pour compliquer le gag. Le placement du rire (l'inefficacité des armes, le coup de batte dans la gueule, la séquence de barricadage au rythme de cris hors champ) est irréprochable.

Les voisins, dès lors, n'existent qu'en cris. C'est le seul reproche que le film fabrique lui-même : un hors-champ réussi ouvre un espace que le spectateur peuple, celui-ci en ouvre un qu'il refuse ensuite de nourrir. On sort avec l'envie de connaître l'histoire de chacun des corps qui jonchent l'asphalte. Les rares personnages secondaires que le film prend la peine de caractériser — le voisin odieux, la bibliothécaire douce — sont des fonctions prélevées sur le stock des années quatre-vingt. On pourrait plaider que leur minceur sert le propos, puisqu'il s'agit de dire l'illusion de la communauté ; mais une thèse sans épaisseur ne vient rien (contre)dire. Le flirt entre Audrey et la voisine en fait les frais : esquissé puis abandonné, il reste une décoration là où une caractérisation aurait coûté trois plans. Le quota de tendresse est intégralement placé sur le chien (on veut son POV), seul être du lotissement qui n'adresse à la famille aucune demande sociale : l'aimer ne coûte rien, aimer les voisins obligerait à déclouer les planches pour les aider.

L'incapacité à conclure vire à l'épidémie dans le cinéma américain contemporain, et le film y apporte sa contribution avec un aplomb qui force presque le respect. Ce globule lumineux qui clignote périodiquement dans le ciel, et par lequel on pourrait rentrer, achève la bêtise. Tout est expliqué. L'explication est absurde. Et le film, plutôt que d'assumer l'absurdité ou d'y apporter un regard, la sert en trait d'esprit. Mitchell a installé un régime où mourir est un gag de timing, et le dénouement n'en applique le tarif à aucun des siens. Disponible pour une suite, disponible pour tous les publics, disponible pour n'importe quel usage sauf celui-là : faire payer à cette famille les 99 minutes qu'elle vient de passer à clouer des planches sur les cris de ses voisins.
Pierre E
Pierre E

34 abonnés 263 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 août 2026
Quelle bonne surprise que cette histoire d'un quartier projeté au beau milieu de l'ère jurassique et de cette famille qui tente de survivre aux grosses bébétes qui après tout ne cherchent qu'à varier leur menu...
C'est rondement mené, très bien fait, certes complètement farfelu mais on adore, et cruel à souhait. Et j'y ai vu en filigrane une belle critique de la société individualiste américaine où si on vit en assez bonne relation avec son voisin par temps calme, on le laisse se faire dévorer sans défaillir dès que les choses se gâtent !
Franchement réussi !
PASCAL C
PASCAL C

29 abonnés 314 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 août 2026
Malgré les moyens déployés, cela ressemble à un téléfilm d'une chaine tv de second ordre. Les acteurs ne sont pas très bons, le début se traîne, le scénario comporte de vraies lacunes. Pour résumer 2 étoiles c'est déjà bien. Sinon il y a une scène que la série des Jurassic Parc ne nous a jamais montré et c'est le meilleur moment...
Perchman.fr
Perchman.fr

27 abonnés 387 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 août 2026
Je ressors assez mitigé de La Fin d'Oak Street, même si le film s’avère finalement bien meilleur que ce que je pensais. L’idée d’un film indépendant sur les dinosaures, sans être rattaché à une franchise, me plaît énormément : elle permet davantage de liberté et surtout de sortir des décors habituels de Jurassic Park ou Jurassic World. La tension est quasiment constante et certaines scènes d’attaque sont particulièrement violentes et cruelles. Quelques montées de tension semblent cependant inutiles, notamment lorsqu’elles débouchent finalement sur peu de choses. La mise en scène est également l’une des belles surprises du film, notamment grâce à l’utilisation du deep staging et du deep focus, qui permettent de garder les personnages et l’arrière-plan constamment intéressants à observer. Les effets visuels sont propres et les dinosaures bénéficient d’un design particulièrement réussi. On retrouve même une certaine nostalgie du cinéma de Spielberg, notamment dans la manière de construire la peur et l’émerveillement. J’aurais néanmoins aimé davantage d’audace dans certaines scènes et surtout une écriture plus approfondie des personnages. La fin m’a également laissé sur ma faim : ce happy ending ne correspond pas vraiment à l’ambiance du film et aurait mérité une conclusion plus sombre. Malgré ses défauts, La Fin d’Oak Street propose une expérience originale et tendue qui prouve qu’il est encore possible de raconter des histoires de dinosaures en dehors des grandes franchises.
Dock77
Dock77

22 abonnés 201 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 septembre 2026
l'idée était "fraiche". Des bons acteurs des bons décors et des dinosaures plutot bien fait. On ajoute quelques toutes petites scènes trash. Ca avait l'air bien et c'est moyen.. la faute a une histoire qui tourne en rond, jamais passionnante, jamais intéressante. il ne se passe pas grand chose , des suites de courses poursuites et ?
Bart Sampson

420 abonnés 868 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 août 2026
L'offre de cinéma étant par essence réduite en août je n'ai écouté que mon courage et je suis allé voir pour vous, en avant première la fin d'Oak Street. Un objet "blockbuster" assez surprenant mélange de Desperate Housewives et Jurassic Park, un film étonnant spoiler: où des rôles principaux meurent avant la fin
et où on se bat contre des dinosaures avec des carabines. C'est là l'ironie du film. Il rend hommage à ces films de série B qu'on a tous vu (" l'attaque des pizzas géantes", "Godzilla contre Supercobra" "des serpents dans l'avion") avec une certaine candeur et nostalgie et un budget ( quand même) de gros blockbuster américain sans nécessairement y aller avec des énormes ficelles de films familiaux ( spoiler: on y voit la naissance d'une romance entre deux adolescentes
)...bref un objet ciné assez étonnant et rafraichissant à l'ère Trump. Bon ca reste quand même un "popcorn movie".
Arthur Brondy

309 abonnés 1 524 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2026
Un quartier d’Oak Street est propulsé dans le passé, et envahit de dinosaures. Les habitants deviennent des proies. Une famille va tenter de se sauver de cette faille cosmique. Un thriller efficace, solide et en même temps assez drôle. Les décors et effets spéciaux sont magnifiques. Une belle réussite.
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 651 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 août 2026
Il ne manque pas un bouton de guêtres

Ces 100 minutes m’ont fait irrésistiblement pensé à cette affirmation d’un maréchal de France avant la guerre de 70. David Robert Mitchell - qui s’était fait connaître en 2014 par son génial It follows -, a rempli soigneusement tout le cahier des charges du film fantastique d’été à grosses bébêtes. Suite à un étrange événement cosmique, le quartier d’Oak Street se retrouve transporté en un lieu mystérieux. Les Platt, qui ne reconnaissent plus leur environnement familier, ne tardent pas à comprendre qu’il leur faut absolument rester unis s’ils veulent s’en sortir. Nostalgie du fantastique des années 80, savoir-faire indéniable, casting de luxe, pour un blockbuster familial ni père ni meilleur que les autres. Du grand spectacle vu et revu cent fois, mais efficace et techniquement irréprochable. Un film d’été.

Si l'on attend un nouveau Jurassic Park, avec sa fascination pour les dinosaures, son rapport à la science et la puissance presque mythologique accordée aux créatures, la comparaison est rapidement défavorable. David Robert Mitchell n’est pas Spielberg, ça se saurait. Les 85 millions de dollars mis à sa disposition sont plutôt bien utilisés, tout y est, techniquement, - effets spéciaux de qualité et on appréciera également que tournage a été effectué en décors naturels - et scénaristiquement. Ça se laisse regarder et oublier aussi vite. On n’est pas du tout surpris de voir à la production le nom de , - à la baguette financière des Star Wars ou des Mission impossible -, fort d’un long passé dans ces films de genre. Par contre, on peut regretter que les personnages aient été dessinés à coups de serpe, sans finesse, et que le film n’ose pas une horreur plus viscérale... mais voilà, au regard de la dimension ouvertement « grand public » du projet, on doit se contenter d'un climax dramatique un peu bancal. D’où, également, le twist final… je ne vous en dis pas plus. Bref, un blockbuster-parc d'attractions parfaitement honorable malgré ses quelques faiblesses.


Anne Hathaway, - délicieuse – et Ewan McGregor, campent le couple en crise au centre de cette histoire aussi terrifiante qu’invraisemblable. Mais après tout, le public s’en fout et veut trembler avec eux, en voulant s’identifier à cette famille lambda. Les deux enfants, Maisy Stella et Christian Convery, sont également convaincants. Pour en terminer, voilà une énième variante du genre qu’on pourrait intituler Jurassik Street. Quant à la musique de Michael Giacchino, qui singe souvent l’inimitable John Williams, vous ne pouvez pas la manquer… elle est permanente. Allez, bon retour en 1982, pour cet honnête divertissement estival clairement pas aussi marquant que les films auxquels il rend hommage
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

87 abonnés 2 100 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 août 2026
Un très bon film fantastique. Un très bon melange entre Jumanji et Jurassic Park avec des dinosaures tres impressionnant .
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