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pedro0784
13 critiques
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0,5
Publiée le 17 août 2026
Au-delà d’un scénario absolument vide et une violence gratuite qui dessert plus qu’il sert, des incohérences absurdes, un jeu d’acteurs qui n’en est pas. Très déçu, j’écris cette critique surtout pour prévenir tous les parents voulant emmener leurs enfants ! Attention certaines scènes sont très violentes. Je n’ai pas la prétention de donner un âge minimum requis pour aller voir à ce film, mais je puis vous assurer que mon enfant de 12ans n’a pas du tout apprécié ! Je suis donc assez mécontent qu’il n’y ait pas eu de logo PEGI sur ce film en dehors des quelques avertissments notifiés.
La bande-annonce de ce film est bien mais il aurait dû sans contenter car en tant que fan des dinosaures ceci était mal représenté même des figuré. Et l'histoire partait dans tous les sens il n'est pas logique
Nulle surprise quand débute La fin d'Oak Street avec le carton Bad Robot. Dans les grandes lignes, le film aurait pu être un Abrams. Un gigantesque hommage aux productions Amblin et donc à Steven Spielberg sans chercher plus loin. Mais le fait que ce soit David Robert Mitchell (It Follows) fait une différence notable. D'accord, le réalisateur multiplie les clins d'œil ou hommage au cinéma des 80's et parfois c'est trop (la surabondance de plans à double focale, typiques d'un De Palma). Mais ce à quoi il renvoie de cette époque, c'est à un savoir-faire narratif.
L'introduction est un petit modèle du genre, car elle présente avec économie et précision cette façade de petite famille bourgeoise comblée qui est en réalité en train de se lézarder. Une poignée de plans suffisent. Mitchell opte pour un découpage ramassé mais autrement plus impactant y compris durant les moments de tension ou de poursuite. Telle séquence reprend à son compte la manière Spielbergienne de suggérer la menace avec l'ombre, le mouvement de la végétation avant de la révéler en pleine lumière. Où bien lors d'une course effrénée où la caméra passera d'un membre de la famille à un autre. Puis enfin, lors d'une invasion de domicile qui rappelle l'un des moments forts de La Guerre des Mondes. Mais il y a aussi une surprise sur le ton général qui lorgne autant du réalisateur de Jurassic Park que de Joe Dante pour son humour de sale gosse.
La Fin d'Oak Street est régulièrement ponctué d'humour noir et de tableaux pour le moins graveleux (la photo polaroid, moment surréaliste). Mitchell détourne même un peu son It Follows en rejouant sur l'arrière-plan de manière rigolote. Au passage, il nous invite à nous moquer un peu de ces personnages inadaptés face à la situation. Et plus généralement de ce quartier de voisins finalement repliés sur lui-même quand ils devraient justement se réunir pour s'en sortir. D'où une certaine jubilation à voir des créatures vieilles de 65 millions d'années le tailler en pièce (parfois littéralement). Sans compter que malgré un budget confortable mais éloigné des Jurassic World, les dinosaures sont assez beaux à regarder (même si on pourra pinailler sur le design de tel ou d'untel). De plus, Mitchell a l'intelligence de ne pas ressortir le bestiaire auxquels les productions Universal nous ont habitué. Il y a un animal en particulier dont la présence aurait pu aisément faire basculer La fin d'Oak Street dans l'horreur pure. Et c'est là que le long-métrage s'embourbe.
Il y a manifestement eu des conflits pendant le montage, ça se ressent à l'écran. L'ensemble est compréhensible, mais il y a parfois des transitions nébuleuses, des rôles à peine écrits (les deux enfants, pourtant bien incarnés), des ouvertures qui ne débouchent sur rien (les Geysers, les voisins remontés contre le fiston). Et l'impression générale, c'est de se retrouver face à un film lorgne beaucoup vers l'épouvante mais sans y aller franchement. Et la fin - en plus d'être convenue - survole les questions induites par un choix décisif au profit d'un happy-end totalement forcé. Il y a fort à parier qu'un montage alternatif existe sur les étagères de la Warner, probablement exploité si le film se constitue une base de fans.
Honnêtement, je n'attendais pas grand chose de cette énième attaque de dinosaures américains, surtout après les deux derniers opus pitoyables de la saga "Jurassic World". Mais c'était sans compter avec le talent du réalisateur de l'anxiogène "It follows" qui n'a pas son pareil pour styliser une situation qu'on a pourtant vue des dizaines de fois. Un style cette fois régressif que David Robert Mitchell emprunte aux années 80 (grain du film, mises aux points profondes, musique, couleur de cheveux d'Ewan McGregor...), période durant laquelle se déroule l'action : l'invasion par des dinosaures sanguinaires d'un quartier de banlieue propulsé dans le jurassique par un phénomène qui demeure quelque peu obscur (y compris la solution pour s'en échapper) mais qui ne dénature en rien la qualité du film.
Malgré un ventre mou au troisième quart du film, le scénario vient nous rattraper d'une manière totalement innatendue pour relancer l'action, avec une Anne Hathaway irréprochable de justesse et de crédibilité tout le long du film. Un très bon divertissement qui sort des sentiers battus du genre, malgré une fin légèrement décevante car elle remet en cause LE moment clef du film. Peut-être sous la pression des studios... ou pas.
Rien ne va dans ce film qui prétend pourtant au top du box-office de cet été. Sur le papier, on pourrait se dire que tout est réuni pour que cela fonctionne : un film de science-fiction sur le thème du voyage dans le temps, des dinosaures et une distribution prestigieuse réunissant Ewan McGregor et Anne Hathaway.
Mais dès les premières minutes, on sent que quelque chose ne va pas. Des acteurs et des répliques peu convaincants, qui ont bien du mal à nous plonger dans l'histoire de cette famille au bord de l'implosion, une introduction douteuse de certains éléments de l'intrigue, des personnages grotesques et caricaturaux... En ce qui me concerne, j'ai davantage l'impression d'être assis devant ma télé un après-midi sur M6 que dans une salle obscure.
Une fois l'intrigue en place, tout ne va que de mal en pis. Comportements humains irrationnels, hasards à répétition provoquant opportunément des situations dangereuses pour alimenter le suspense, thèmes vus et revus — comme celui de la famille au bord de l'éclatement qui se ressoude face à une adversité commune —, personnages et scènes parfaitement dispensables (la bagarre avec le petit voisin, la nouvelle venue dans le quartier...) : bref, une réalisation que l'on pourrait parfois attribuer à un projet étudiant.
Techniquement, on est également loin d'être bluffé. Je crois que les premiers Jurassic Park n'ont absolument rien à envier à La Fin d'Oak Street. Quant à l'intrigue, l'apparition de cette bulle qui surgit opportunément pour permettre une happy end m'a semblé grotesque. Même les scènes plus légères, censées apporter un peu d'humour et de fraîcheur à un film qui se veut sous tension, ont eu chez moi exactement l'effet inverse.
Pour conclure, je dirais que ce film a au moins le mérite d'avoir fait remonter chez moi des sentiments et des émotions que je n'avais plus ressentis au cinéma depuis des années : l'envie de me lever et de quitter la salle, tant je regardais ma montre dans l'attente fiévreuse du défilé du casting sur fond noir. Une chose que même Jurassic World : Renaissance n'avait pas réussi à faire naître chez moi avec une telle intensité.
C'est le film le plus fun de l'été ! Le réal du génial "It follows" nous balance une nouvel oeuvre des plus originales, où l'on suit une petite famille du sympathique quartier d'Oak Street dans les années 80 survivre à des dinosaures après un étrange phénomène. Tout y est, l'aventure a la spielberg, l'humour, l'action et surtout l'horreur assez violent tout de même et ça le le fait! tout ça dans un film très divertissant d'1h40 tranquille
"La fin d'Oak Street" mixe Stranger Things, Jurassic Park et La Brea dans un film plutôt réussi, avec Anne Hathaway et Ewan McGregor incarnant des personnages touchants.
Un néo Jurassic Park version banlieue Américaine du début des années 80. Mention spéciale pour la veste en denim Levi's Orange Tab portée par Anne Hathaway.
Un pur divertissement comme Hollywood n'en produit plus trop actuellement.
OK, le scénario n'est pas hyper développé, on ne sait pas vraiment comment la sphère apparaît / disparaît, mais les scénaristes font une corrélation avec la vie amoureuse du couple principal en plein divorce, que leur futur changement de vie serait un cataclysme pour toute la famille et c'est plutôt malin, spoiler: même si ça n'explique pas la réalité de cette sphère et l'apparition des dinosaures.
Pendant 2h, on en prend plein les yeux, comme dans Jurassic Park 1, le côté scientifique en moins. Et c'est là le souci du film : le manque d'informations, spoiler: on sait juste que tout le quartier est pris dans une sphère qui fait réapparaître les dinosaures et la famille cherche uniquement à survivre sans explications logiques. Je trouve qu'il manque un personnage scientifique qui aurait pu arranger tout cela.
Mais malgré ça, c'est un bon film d'aventure et de science-fiction. Les personnages sont tellement désespérés qu'on plonge rapidement dans le film. Certaines scènes, notamment avec l'énorme serpent préhistorique qui se faufile discrètement dans la maison familiale, sont palpitantes, prenantes. Et Anne Hathaway est parfaite en "survival girl" !
Quelle déception !!!! Ce film est une catastrophe. C'est mal joué, les effets spéciaux sont a la hauteur du scénario. C'est à dire nuls..... même en cas de canicule, n'allez pas profiter de la climatisation en allant voir ce navet. Choisissez un autre film.....c'est une honte cinématographique dans lequel rien ne tient la route du début jusqu'à la fin.