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ElDjedj
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1,5
Publiée le 14 août 2026
On aurait pu y croire. JJ Abrams n’était pourtant pas signalé à la réalisation. Il n’était pas non plus signalé au scénario. Et pourtant, que ce film porte sa patte en nous présentant un sous-Spielberg pataud, aux personnages caricaturaux, sans grande intelligence, se débattant dans un scénario sans surprise dont les multiples improbabilités ne sont présentes que pour justifier l’apparition de scènes d’action qui en deviennent risibles.
Le plus surprenant dans tout ça, est que les interprétations d’acteurs comme Ewan et Anne ne relèvent pas le niveau.
En espérant que cela clôturera définitivement le thème du Jurassique tellement exploité qu’il en est devenu éculé.
Je créé un compte exprès sur ce site pour publier mon avis à chaud car j'ai l'impression que tout le monde essaye de défendre ce "divertissement".
C'est tout simplement, de mon point de vue, mauvais.
Rien ne va. Le scenar tient sur un demi bout de pq, le film met looooooongtemps avant de se lancer pour mettre en place des infos qui ne servent à rien par la suite.
Les dinos arrivent tard et sons sous-exploités spoiler: (l'ersatz de t-rex qui, visiblement, est totalement silencieux quand il se déplace à 20m des protagonistes ) , des tentatives d'humour discutables (je pense que ce qui est drôle dans le film n'était pas censé l'être).
Bref, je plains ceux qui vont dépenser des sommes folles pour voir ce long-métrage en imax, c'est un direct-dvd ou un film netflix/prime tout au plus, mais rien qui ne mérite aujourd'hui une note moyenne aussi bonne (j'ai même vu un 5 étoiles de la part de la presse "spécialisée", à se demander si on a vu le même film).
À regarder un soir à la tv si on a rien d'autre à faire mais pour ma part, le temps à été long et c'est la première fois que je quitte une séance au premier nom du générique, moi qui d'habitude reste limite le dernier dans la salle.
Les goûts et les couleurs, très certainement..! spoiler:
Que ça fait du bien de voir un film de Dino ou vraiment ils représentent une menace réelle et constante, J’ai beaucoup apprécié le fait qu’ils soient silencieux quand ils prennent en chasse et se mettent à rugir que quand il se sont fait repérer, une véritable prédation.
Je suis mitigé sur la fin mais je pardonne parce que j’ai vraiment ressenti beaucoup de choses devant ce film et j’ai passé un très bon moment.
un chef d œuvre du jurassique qui restera sans aucun doute le meilleur navet de l'année 2026. cest certainement le plus beau mélange de scénario désespérant et de jeu d acteur accablant. J'ai pris un grand plaisir a voir Ewan MC Gregor disparaître en petites bouchées mais reste déçu que Mme Hataway ne l'ai pas suivi de près. En ce qui concerne les deux ados, il semble que leurs éducation soit un échec total. plus le temps pour répondre mon fiel. bisous.
J'ai rarement trouvé un film aussi profondément mauvais... plus que décevant, ça m'a paru terriblement pathétique. Franchement, ce scenario-là, je recommande de passer votre chemin.
Suite à un événement cosmique mystérieux (est-ce un coup du Docteur Strange ? Ah non, ce n'est pas un Marvel !), tout le quartier d'Oak Street est transporté à des millions d'années en arrière. La famille Platt va rapidement se retrouver en mode survie face à ce Jurassic Park livré à domicile... La tension est plutôt bonne, les dinosaures de tous poils et de toutes plumes nous font frémir d'effroi ! Malgré un scénario assez prévisible (quoi que le final surprend un chouïa) et assez basique, le casting solide (Anne Hathaway et Ewan McGregor) permet à cette histoire de rester efficace et haletante de bout en bout. J. J. Abrams sur la liste des producteurs, c'est tout de même le présage d'un spectacle puissant, quoi qu'on en dise ! Original et percutant, mais manquant d'une pincée de magie tout de même ! Site CINEMADOURG . free . fr
jurassic park LE film de dinausore, aucun ne là égaler et encord moin dépasser, et cette année sort la fin d’oak street et ce film. n’égale pas jurassic park mais... le dépasse.
La fin d’Oak Street a l’élégance d’un hommage aux années 80, avec une mise en scène solide, un humour noir bien calibré et une bande-son qui fait le travail avec conviction. Le problème, c’est que le film s’éparpille vite : la narration est décousue, les dialogues sont pauvres et le rythme haché, et l’ensemble manque cruellement d’ampleur. On cherche en vain cette sensation de grandeur, ce vertige que Spielberg avait insufflé dans Jurassic Park, qui aurait pu lui donner une vraie dimension. Ce n’est pas un mauvais film, loin de là, mais un divertissement qui reste trop sage pour marquer durablement. Il amuse, il accompagne, mais il ne décolle jamais vraiment.
Déçue par ce film. L'histoire aurait pu être bien mais la fin est grotesque. La famille n'est pas crédible et certaines actions sont trop prévisibles voire parfois ridicules. On a du mal à rentrer dedans. Je ne conseille vraiment pas ce film.
Ces 100 minutes m’ont fait irrésistiblement pensé à cette affirmation d’un maréchal de France avant la guerre de 70. David Robert Mitchell - qui s’était fait connaître en 2014 par son génial It follows -, a rempli soigneusement tout le cahier des charges du film fantastique d’été à grosses bébêtes. Suite à un étrange événement cosmique, le quartier d’Oak Street se retrouve transporté en un lieu mystérieux. Les Platt, qui ne reconnaissent plus leur environnement familier, ne tardent pas à comprendre qu’il leur faut absolument rester unis s’ils veulent s’en sortir. Nostalgie du fantastique des années 80, savoir-faire indéniable, casting de luxe, pour un blockbuster familial ni père ni meilleur que les autres. Du grand spectacle vu et revu cent fois, mais efficace et techniquement irréprochable. Un film d’été.
Si l'on attend un nouveau Jurassic Park, avec sa fascination pour les dinosaures, son rapport à la science et la puissance presque mythologique accordée aux créatures, la comparaison est rapidement défavorable. David Robert Mitchell n’est pas Spielberg, ça se saurait. Les 85 millions de dollars mis à sa disposition sont plutôt bien utilisés, tout y est, techniquement, - effets spéciaux de qualité et on appréciera également que tournage a été effectué en décors naturels - et scénaristiquement. Ça se laisse regarder et oublier aussi vite. On n’est pas du tout surpris de voir à la production le nom de , - à la baguette financière des Star Wars ou des Mission impossible -, fort d’un long passé dans ces films de genre. Par contre, on peut regretter que les personnages aient été dessinés à coups de serpe, sans finesse, et que le film n’ose pas une horreur plus viscérale... mais voilà, au regard de la dimension ouvertement « grand public » du projet, on doit se contenter d'un climax dramatique un peu bancal. D’où, également, le twist final… je ne vous en dis pas plus. Bref, un blockbuster-parc d'attractions parfaitement honorable malgré ses quelques faiblesses.
Anne Hathaway, - délicieuse – et Ewan McGregor, campent le couple en crise au centre de cette histoire aussi terrifiante qu’invraisemblable. Mais après tout, le public s’en fout et veut trembler avec eux, en voulant s’identifier à cette famille lambda. Les deux enfants, Maisy Stella et Christian Convery, sont également convaincants. Pour en terminer, voilà une énième variante du genre qu’on pourrait intituler Jurassik Street. Quant à la musique de Michael Giacchino, qui singe souvent l’inimitable John Williams, vous ne pouvez pas la manquer… elle est permanente. Allez, bon retour en 1982, pour cet honnête divertissement estival clairement pas aussi marquant que les films auxquels il rend hommage
C’etait tout simplement nul, le film n’a ni queue ni tête. Y’a rien d’autre à dire sur ce film. N’allez pas le voir au cinéma, c’est une perte d’argent. Si vous voulez vraiment le voir, attendez que ça sort sur les plateformes de streaming.
Quelle bonne surprise que cette histoire d'un quartier projeté au beau milieu de l'ère jurassique et de cette famille qui tente de survivre aux grosses bébétes qui après tout ne cherchent qu'à varier leur menu... C'est rondement mené, très bien fait, certes complètement farfelu mais on adore, et cruel à souhait. Et j'y ai vu en filigrane une belle critique de la société individualiste américaine où si on vit en assez bonne relation avec son voisin par temps calme, on le laisse se faire dévorer sans défaillir dès que les choses se gâtent ! Franchement réussi !
Malgré son côté film popcorn imparfait et assez léger, La Fin d’Oak Street est une chouette surprise. David Robert Mitchell mélange avec une certaine malice les codes du film de survie, de la science-fiction et du cinéma d’aventure, avec une grosse dose de nostalgie des années 80-90.
Le film assume complètement son concept complètement barré : des dinosaures débarquent dans un quartier résidentiel et transforment le quotidien de ses habitants en véritable cauchemar. Et franchement, voir des dinosaures semer le chaos en pleine banlieue américaine, c’est quand même un sacré rêve de gosse !
J’ai particulièrement aimé le mélange des genres, les clins d’œil à certains classiques et une mise en scène qui réserve quelques rebondissements assez inattendus. Le film sait aussi proposer de vrais moments de tension et quelques séquences franchement fun, voire dramatique.
Mais tout n’est pas parfait. Certaines scènes sont parfois franchement ridicules, le quartier semble étonnamment désert une fois les dinosaures arrivés et la fin, un peu trop vite expédiée, laisse un petit goût d’inachevé.
La Fin d’Oak Street ne révolutionnera clairement pas le cinéma de dinosaures et ne marquera probablement pas les esprits comme un Jurassic Park. Mais pour un moment de cinéma popcorn, fun et sans prise de tête, ça passe bien. Et rien que pour le plaisir de voir des dinosaures courir dans un petit quartier tranquille, le spectacle vaut le détour !
La fin d'Oak Street est un film de science-fiction qui mélange aventure, suspense et drame familial avec beaucoup d'efficacité. David Robert Mitchell propose une œuvre qui, sur plusieurs aspects, rappelle le cinéma de Steven Spielberg des années 1980 et 1990. On retrouve cette capacité à faire naître l'émerveillement au cœur d'une banlieue américaine ordinaire, avant de basculer dans un univers où le fantastique et le danger prennent progressivement le dessus. Cette filiation est d'ailleurs souvent relevée par les premiers critiques et spectateurs.
Le film se distingue par sa mise en scène soignée, il y a souvent du vivant en arrière-plan, son sens du spectacle et l'importance accordée aux relations familiales. Les effets visuels (qui peinent), la musique et l'ambiance renforcent l'immersion, tandis que les performances d'Anne Hathaway et d'Ewan McGregor apportent de la crédibilité aux personnages. L'équilibre entre émotion et aventure fonctionne particulièrement bien.
En revanche, le film souffre parfois d'un sentiment d'un léger déjà-vu. Certaines scènes ou idées rappellent tellement les grands classiques de Spielberg. Le rythme est parfois inégal, avec quelques passages plus lents qui freinent légèrement la tension.
En conclusion, La fin d'Oak Street est un divertissement de grande qualité qui séduira les amateurs de science-fiction et de cinéma d'aventure. Même s'il s'inspire fortement de l'esprit des films de Steven Spielberg des années 80 et 90, il parvient à offrir un spectacle efficace, porté par une réalisation ambitieuse et une véritable dimension émotionnelle.