La fin d’Oak Street
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457 critiques spectateurs

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Ben B
Ben B

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 août 2026
Les fans de dinosaures et de l'ambiance des années 80 (Stranger Things, ET, etc.) seront servi!
C'est un mix aux allures improbables mais qui fonctionne très bien!
Les personnages sont attachants, et l'histoire se laisse suivre avec plaisir.
Mention spéciale pour la lumière que j'ai beaucoup apprécié dans ce film.
On passe un très bon moment, j'ai vraiment beaucoup aimé.
Cadreum
Cadreum

77 abonnés 829 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 août 2026
Voici de retour David Robert Mitchell (It Follows, Under the Silver Lake) avec un budget qui pèse huit fois la somme de ses trois premiers films, une production Bad Robot (créé par J. J. Abrams), un logo Warner, 99 minutes, une classification PG-13 et le créneau de la mi-août, celui qu'on réserve aux titres dont personne n'attend qu'ils tiennent l'affiche jusqu'à la rentrée. La fin d'Oak Street nous largue en 1982 dans une famille du Michigan, les Platt : Greg (Ewan McGregor) livre des pizzas depuis qu'il a perdu son emploi, Denise (Anne Hathaway) tape au sous-sol un roman où une mère abandonne les siens, les deux adolescents (Maisy Stella, Christian Convery) devinent le divorce et s'occupent d'autre chose. Une nuit, des éclairs blancs jaillissent et le lotissement entier se retrouve à l'ère du jurassique, réduit à un disque de banlieue de deux kilomètres préservé intact, entouré de rien. Mitchell part du fantasme pavillonnaire — ce monde réduit à « ma » rue — et y ajoute des théropodes emplumés, le score de Giacchino et les influences évidentes de ses aînés.

Le film s'ouvre sur une fête de quartier où la satire des rapports sociaux se lit au premier coup d'œil. Dès la première bobine, le spectateur reçoit donc sa critique de la banlieue — dont le film passera l'heure et demie suivante à consommer l'iconographie sans plus jamais l'interroger. De plus, aucun carton ne date la scène, et le procédé fabrique un passé sans événement. C'est dommage : 1982 est l'année où le chômage américain franchit la barre des dix pour cent, où des hommes de l'âge de Greg perdent en série les emplois qui payaient ces pavillons. Privé de sa date, le licenciement n'est plus qu'une malchance domestique, la honte de Greg reste une affaire conjugale, et le lotissement peut être filmé comme un objet posé sur le sol du Michigan par une force aussi impersonnelle que celle qui y déposera plus tard les stégosaures. Ces scènes d'exposition n'attachent donc à personne : on y regarde un décor, pas des habitants.

Les deux secrets censés porter le drame — le manuscrit de Denise, les livraisons de Greg — n'arrangent rien. Ce qui rend le gâchis mesurable, c'est que l'écriture des positions conjugales, elle, est juste. Un homme qui refuse d'admettre l'effondrement, une femme condamnée à ouvrir chaque conflit parce que personne ne l'ouvrira pour elle : la dynamique est notée avec exactitude. La catastrophe tombe à la minute précise où le départ de Denise devient pensable.

Vient l'utilisation du split diopter, geste le plus ostensiblement signé du film. Deux plans nets à la fois, aucun arbitrage de la focale : la profondeur cesse d'être un espace pour devenir une machine à fabriquer la menace en silence. Un fragment de bête entre au fond du cadre — une patte, une crête, une masse qui traverse une haie — aussi net que les visages du premier plan et absolument muet, tandis que la famille continue de parler ou avancer sans rien voir. L'écart place le spectateur au-dessus de la table familiale, seul à disposer de l'information qui compte — et c'est là que le film fonctionne le mieux.

Le soin apporté à la menace, aux créatures relève de la même opération. Les théropodes sont emplumés, plus proches de la paléontologie contemporaine que ceux de la franchise à laquelle le film fait ouvertement du pied — et la fabrication est superbe : les bêtes ont un poids, un souffle, une manière de déplacer l'air. Pour l'anecdote, la faune assemblée est chronologiquement impossible mais on ne s'en offusque pas, et c'est le calcul. Les plumes sont un signe, visible en un plan, qui atteste du sérieux ; la cohérence des ères, elle, se vérifie hors de la salle et ne se paie donc pas.

La cartographie de ce disque est d'une lisibilité que peu de blockbusters contemporains savent encore produire, et elle est la condition du suspense : on sait (plus ou moins) à chaque instant quelle rue mène où, quel garage jouxte quelle haie, où se trouve chaque Platt. Mais le lotissement est parfait comme plateau de jeu et vide comme lieu habité. Si bien que la disparition de ceux qui y meurent s'enregistre sans douleur : on ne perd pas des voisins, on retire des pièces d'un damier.

Le premier mort est écrit en blague, et cette blague fixe pour tout le reste du métrage le tarif des affects : hors du cercle familial, mourir est une affaire de timing comique. La règle du slasher, appliquée à un blockbuster tout public, avec la classe sociale de victimes que cela suppose et le soin de ne jamais laisser un visage s'attarder assez pour compliquer le gag. Le placement du rire (l'inefficacité des armes, le coup de batte dans la gueule, la séquence de barricadage au rythme de cris hors champ) est irréprochable.

Les voisins, dès lors, n'existent qu'en cris. C'est le seul reproche que le film fabrique lui-même : un hors-champ réussi ouvre un espace que le spectateur peuple, celui-ci en ouvre un qu'il refuse ensuite de nourrir. On sort avec l'envie de connaître l'histoire de chacun des corps qui jonchent l'asphalte. Les rares personnages secondaires que le film prend la peine de caractériser — le voisin odieux, la bibliothécaire douce — sont des fonctions prélevées sur le stock des années quatre-vingt. On pourrait plaider que leur minceur sert le propos, puisqu'il s'agit de dire l'illusion de la communauté ; mais une thèse sans épaisseur ne vient rien (contre)dire. Le flirt entre Audrey et la voisine en fait les frais : esquissé puis abandonné, il reste une décoration là où une caractérisation aurait coûté trois plans. Le quota de tendresse est intégralement placé sur le chien (on veut son POV), seul être du lotissement qui n'adresse à la famille aucune demande sociale : l'aimer ne coûte rien, aimer les voisins obligerait à déclouer les planches pour les aider.

L'incapacité à conclure vire à l'épidémie dans le cinéma américain contemporain, et le film y apporte sa contribution avec un aplomb qui force presque le respect. Ce globule lumineux qui clignote périodiquement dans le ciel, et par lequel on pourrait rentrer, achève la bêtise. Tout est expliqué. L'explication est absurde. Et le film, plutôt que d'assumer l'absurdité ou d'y apporter un regard, la sert en trait d'esprit. Mitchell a installé un régime où mourir est un gag de timing, et le dénouement n'en applique le tarif à aucun des siens. Disponible pour une suite, disponible pour tous les publics, disponible pour n'importe quel usage sauf celui-là : faire payer à cette famille les 99 minutes qu'elle vient de passer à clouer des planches sur les cris de ses voisins.
Maxmax
Maxmax

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 août 2026
A part les effets spéciaux et encore scénario et dialogue complètement nul rien n'a garder de ce film si se filme aurait était produit par Disney sa aurait était pareille passé votre chemin c mieux
Nassou999
Nassou999

1 abonné 45 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 août 2026
Pas mal dans l’ensemble, même si le résultat reste assez inégal. Le concept est très sympa et original, avec ce mélange de film familial, de survival et de dinosaures façon *Jurassic Park*, le tout dans une ambiance très années 80.

Le film met cependant beaucoup trop de temps à démarrer et j’ai largement préféré la deuxième partie, beaucoup plus rythmée et portée sur l’action. Certaines scènes sont vraiment réussies : spoiler: la mort du père, assez brutale et inattendue, l’invasion de la maison par l'espèce de murène géante, ou encore toute la séquence finale sur les toits des maisons
.

Il y a aussi quelques moments vraiment drôles de par leur côté décalé et lunaire, spoiler: notamment lorsque les deux dinosaures s’accouplent et que la famille décide de prendre une photo devant eux
. Dommage justement que le film n’aille pas davantage dans cette direction : un peu plus d’humour et de folie aurait vraiment apporté quelque chose.

Anne Hathaway est très agréable à regarder et joue bien, tout comme Ewan McGregor. Les effets spéciaux sont également très réussis dans l’ensemble, même si le choix d’avoir fait le chien en CGI est assez regrettable et se voit par moments.

Le principal défaut reste pour moi le manque de développement des personnages. On aurait gagné à mieux les connaître pour davantage s’attacher à eux et ressentir les enjeux familiaux. Au final, c’est un divertissement sympathique avec un très bon concept et plusieurs scènes mémorables, mais qui aurait gagné à être plus rythmé dès le départ, plus drôle et à approfondir davantage ses personnages.
Marina T
Marina T

6 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 août 2026
Malheureusement très déçu.. je m’attendais à tellement mieux ! On dirai un téléfilm du midi , avec les acteurs pourtant incroyable ce film est catastrophique !
Benjamin Côte
Benjamin Côte

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2026
Excellent film, assez proche de Jurassic Park, mais avec des nuances de taille. La psychologie des personnages est beaucoup plus fine, et la question n’est pas tant de savoir comment les protagonistes vont s’en sortir, mais plutôt quel combat ils doivent mener. La réalisation est très soignée, j’ai passé un très bon moment.
tupper
tupper

201 abonnés 1 599 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 août 2026
Visuellement, La fin d'Oak street a de vrais atouts. La mise en scène est propre, apportant une ambiance rétro réussie, et les effets spéciaux tiennent aussi la route. Malheureusement, le constat est moins glorieux dès qu’on s’intéresse à l'histoire. Le script part à la dérive, enchaînant des vérités tirées par les cheveux, des pirouettes narratives sans queue ni tête, avec une écriture parfois trop enfantine. Pour ne rien arranger, le film ne sait jamais sur quel pied danser, oscillant entre un sérieux et un second degré maladroit finissant par perdre le spectateur. L'ensemble tire inutilement en longueur et l'intrigue finit par tourner en rond bien. Une belle coquille visuelle, mais cruellement vide sur le fond.
Julien Vissa
Julien Vissa

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 août 2026
J'ai beaucoup aimé ce film.
Certes le scénario est assez simpliste mais le film est plaisant et l'on ne s'ennuie pas une seule seconde. Je conseille pour les fans de dinosaures :)
Jonathan J.
Jonathan J.

58 abonnés 200 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2026
Vu sans avoir vu la bande annonce (recommandé) simplement sur le fait que : en IMAX, clim en canicule, Anne Hathaway et Ewan McGregor :
Une bonne surprise, qui rappelle les blockbuster de Spielberg centrés sur la famille et les personnages.
Au début peur d'une pastiche qui surferait sur Stranger Things.
Puis le film déconstruit tous les clichés attendus, ce qui est très savoureux.
Je n'en dis pas plus à voir en en sachant le moins dessus.
hopihobi93
hopihobi93

2 abonnés 9 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 août 2026
Film correct mais pas mal d’incohérences.

Lorsque la famille est réuni, ils voient leur ville disparaître sous leurs yeux. Pourtant, quelques minutes après, à la télévision, ils expliquent que la mère de famille a pu prévenir ses voisins pour qu’ils puissent s’enfuir. Ce n’est pas cohérent.

Un humour un peu particulier mais pourquoi pas ?

Ça reste un film sympathique mais sans plus.
Benoit C.
Benoit C.

4 abonnés 54 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 août 2026
Malgré un scénario très original et des effets spéciaux très réussi, j'ai pas été très emballé par le film. Je trouve que les acteurs jouent mal et sont pas a l'aise. La fin est très bâclé. Dommage l idée était bonne mais il manque des choses, et l immense acteur Ewan McGregor ne relève pas beaucoup le niveau...vu en VF peut être mieux en VO...
Guigui W.
Guigui W.

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 août 2026
Une belle idée gâché par des incohérences et un scénario un peu brouillon... Le duo Anne et Ewan fonctionne très bien.
Judithtexas
Judithtexas

69 abonnés 243 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 août 2026
Mitchell nous offre un film original avec de vrais méchants dinosaures. Le thème du portail n'est pas neuf (voir Marvel), des dinos non plus (voir Jurassic Park), mais l'ensemble reste bon enfant et plutôt satisfaisant, hormis pour la fin trop "conte de fées". A découvrir.
Flavcritique
Flavcritique

5 abonnés 128 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 août 2026
Ce film me fais pencer un peu a certaine mis en scènes a la JURASSIC PARK OU WORLD , mais en parlant de mises scènes t'en as qui son plutôt bien fais que sa soit avec les dinosaures qui son plutôt bien fais, a leurs maisons avec un anaconda plutôt bien fais aussi es plein de petite mis en scènes et parfois comment il film a certains moment , ce film peu paraître comme sa comme un délire avec la question du portail et les dinosaures, mais en réalité sa ce vois que sa s'inspire de film avec dinosaures comme citer avant JURASSIC PARK OU WORLD, ou même certains anciens film de ce styles , quand certains personnages vont parlais y'as un styles que je sais plus comment sa s'appelle original on vois sur les coter le visage de l'acteur et on vois aussi ce qui se passe derrière ou un autre personnage sur le coter j'ai plutôt bien aimer , les acteurs et actrices jouait plutôt bien leurs rôles, ce film es plutôt sympathique, je vous conseillerais plutôt bien , ce n'est que mon avis faites le vôtres , merci d'avoir lu cette critique a la prochaine ciao !.
Roger D
Roger D

113 abonnés 1 212 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 août 2026
Voilà un bon petite film de science fiction qui ne paye pas de mine mais qui arrive à vous tenir en haleine sur la durée. Bon on doit se faire les 45 mn sur la situation de la famille que l'on suit mais une fois devant les dinos, là c'est un stress quasi constant. Le film est très bien rythmé et même si parfois il abuse sur certaines situations mais bon cela fait le taf. Le casting Hataway (comment elle fait pour rester ainsi depuis le temps!!!!)/Mc Gregor (content de le revoir sur grand écran il faut reconnaître) est simple mais efficace. Bref un film divertissant avec une fin qui laisse réfléchir sur la situation des familles concernées...
NOTE : 7/10 ( idem pour le grand et pour le petit)
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