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Gildaninio
1 abonné
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0,5
Publiée le 12 août 2026
De loin l’un des plus m u vais films que j’ai vu depuis des années. Et pourtant on nous sert un paquet de navets en ce moment! Rien ne va! Le scénario est une catastrophe absolue. Rien ne tient la route, tout est grotesque. Plus grotesque encore le jeu des comédiens. On sent que même eux n’y croient pas. Aucune scène ne fonctionne. Rien n’est crédible et ils jouent tous tellement mal! Même le chien…à éviter absolument. Je regrette d’avoir perdu mon temps.
Bon divertissement avec des clins d’œil à Jurassîk Parc ou encore . mais qui part bien des égards est un peu niais parfois. Certaines scènes sont improbables et l’on devine ce qui va arriver. Globalement on ne s’ennuie pas mais cependant ce n’est pas le film qui fera des etincelles en salle a mon avis.
Ayant profité du tarif réduit proposé par mon cinéma lorsqu'on y va le matin, je me suis dit ' bon je limite les risques si le film est mauvais '. Bien m'en a pris car on est à la limite de l'incident industriel. Pourtant l'idée de base était très bonne ( tout un quartier se trouvant projeté à la préhistoire) . Vraiment dommage que le jeu de tous les personnages soit profondément stupide. Je ne dévoilerai pas la fin et j'essaie de pas trop la spoiler mais j'imagine que beaucoup se diront maiiiiiiiis Ils ont oublié le reste de la deuxième famille, bref scénario écrit par un ado avec dans le rôle le plus crédible, Starbuck le chien.
Un concept simple, mais qui se tient jusqu'au bout sans s'essouffler, qui nous rappelle que les dinosaures au cinéma ne sont pas la chasse gardée de la saga Jurassic, les mettant en scène dans des designs scientifiquement plus réalistes.
Du reste, comme ça arrive souvent le film part du postulat que l'on ne sait rien de lui, sans avoir vu la moindre affiche ni bande-annonce, et prend un peu son temps pour faire monter la sauce et montrer son premier dino, Michael Giacchino s'excite quelque peu à plus d'une occasion, passant à deux doigts de Mickeymousing par moments (mais on a compris l'intention de rendre hommage aux bandes originales des productions 80s tels que les Amblin) et la fin laisse légèrement perplexe pour quiconque est un minimum familier avec la question du voyage dans le temps au cinéma.
Mais est-ce que ça nous empêche pour autant de bouder notre plaisir face à ce petit survival périurbain d'une heure quarante où les personnages ont tous des réactions et comportements logiques et cohérents spoiler: mis à part le garçon qui part chercher son chien au mépris du danger, armé seulement d'un arc qu'il ne maîtrise même pas et qui peut remercier le plot armor du film pour ne pas s'être fait bouffer au bout de 50 m ? Clairement pas, en vrai c'était exactement ce qu'on attendait, et on en attendait pas plus.
David Robert Mitchell, réalisateur de films indépendants, arrive à contre-courant avec un blockbuster dont le concept est néanmoins très prometteur. Puisqu'il s'agit d'un quartier résidentiel entier transporté de manière mystérieuse 145 millions d'années plus tôt, à la période des dinosaures donc... Si Mitchell est derrière la caméra, . Abrams en est le producteur, ce qui occupe ici toute son importance. En effet, le cinéaste n'a jamais caché son admiration envers Spielberg, réalisant même des films lui rendant directement hommage, comme "Super 8" par exemple. Et c'est un peu la même chose ici : le film se déroule dans les années 80, Michael Giacchino singe souvent John Williams dans le ton musical, on a la famille nucléaire dans la paisible banlieue pavillonnaire et puis bien-sûr, entre autres, cette scène de gamins à vélos qui caractérise particulièrement bien cette époque, aujourd'hui devenue fond de commerce d'une nostalgie toujours plus lucrative. Mais au fond, pourquoi les années 80 ? Certes, le fait que ça se déroule dans une banlieue pavillonnaire peut avoir un sens puisque de lieu sécurisé rempli de codes sociaux et de petits problèmes sans importance où la nature est contrôlée et artificielle se retrouve soudainement plongé dans un univers sauvage et dangereux. Et, dans les années 80, les réalisateurs du Nouvel Hollywood s'amusaient à mettre mal cet american dream, comme "Poltergeist", "Les Griffes de la nuit", "Les Banlieusards", "." etc. donc placer le film dans ce contexte aurait un sens... s'il ne jouait pas autant la carte de la nostalgie. Parce-que raconter peu ou proue les mêmes choses dans une banlieue des années 2020, c'est possible. Surtout que le film tente tant bien que mal de dresser un parallèle entre la peur "naturelle", de survie, avec une peur beaucoup plus capitaliste et statutaire : celle de perdre son emploi. Mais malheureusement, c'est très maladroit et ça s'incorpore assez mal dans le récit. Je veux dire, quand le couple se dispute à ce sujet alors qu'il y a des dinos qui rodent dehors, ça ne tient pas vraiment debout. Reste malgré tout le concept. Oui, il est très alléchant mais faut-il seulement en faire quelque-chose. Et, encore une fois, c'est assez maladroit. Certes, le film possède de très bonnes scènes d'action mais pour ça, il faut faire sortir les personnages et c'est là que le film pêche. Parce-qu'on ne va pas se contenter de suivre des personnages cloitrés chez eux pendant une heure et demi (quoi que "Le Dernier refuge" l'ait bien fait), le film est obligé de trouver un moyen d'amener l'action et encore une fois, c'est maladroit et codifié. Puis, pour le reste, oui c'est sympathique mais jamais angoissant, jamais vraiment marquant ni même original finalement. spoiler: Le seul moment où je me suis dit que le film osait enfin quelque-chose, c'est lorsque le père de famille se fait dévorer. C'est marquant et ça détruit les codes de la famille nucléaire, du film de banlieue etc. Et la fin, dans un énième clin d’œil à "Retour vers le futur", gâche tout en faisant revenir le personnage. Finalement, rien dans l'intrigue n'avait alors vraiment d'importance . La mise en scène est quant à elle assez jolie mais Mitchell n'apporte pas assez cette question de gigantisme à l'écran ; il ne joue pas assez avec les échelles de grandeur pour nous faire comprendre les rapports de tailles entre humains et animaux. C'est quelque-chose que Spielberg exploite bien mieux dans "Jurassic Park" par exemple (bah oui, la comparaison est inévitable, surtout quand tu veux singer le bonhomme en question). Au lieu de ça, on a des demi-bonnettes pour dynamiser des scènes de conversations bateau. Bref, "La fin d'Oak Street" n'est donc pas mauvais, c'est même un honnête divertissement estival mais il n'est clairement pas aussi marquant que le films auxquels il rend hommage.
Par respect pour le travail je ne mettrai pas 0 mais vraiment très déçu… Les acteurs de renom ne changent rien à ce film grotesque, des scènes sordides… Il faudra me donner la marque des portes et des par-brises parce qu’ils sont sacrement solides!! spoiler: Et bon vu comment Ewan McGregor assomme le T-Rex avec son marteau il pourrait facilement jouer le nouveau Thor! Bref des dinosaures aussi moches en 2026 c’est presque un sacrilège. Bon courage à ceux qui veulent quand même tenter l’aventure, ça se regarde, on se moque un peu mais il y a tellement mieux…
La Fin d'Oak Street fait partie de ces films dont l'appréciation dépend beaucoup du contrat que le spectateur accepte en entrant dans la salle. Si l'on attend un nouveau Jurassic Park, avec sa fascination pour les dinosaures, son rapport à la science et la puissance presque mythologique accordée aux créatures, la comparaison risque rapidement de devenir défavorable. Le film de David Robert Mitchell joue ailleurs. Il utilise les dinosaures, les anomalies temporelles et la SF comme les éléments d'un grand divertissement horrifique qui assume l'exagération, l'action et surtout une bonne dose d'humour.
C'est précisément ce qui nous a plu. Le quartier résidentiel américain projeté au milieu de créatures préhistoriques crée un contraste suffisamment absurde pour que la peur puisse constamment côtoyer le rire. Les habitants courent, paniquent, se disputent et tentent de survivre avec les moyens du bord. On s'attache progressivement à cette famille et même à certains voisins un peu chiants, parce que le film conserve derrière son délire une dynamique humaine très simple : lorsque l'environnement social disparaît, les problèmes ordinaires doivent brusquement cohabiter avec une urgence primitive, celle de rester vivant.
Anne Hathaway risque toutefois de concentrer une partie des critiques. Son interprétation de Denise est nettement plus appuyée que dans nombre de ses performances habituelles. Certaines réactions paraissent énormes, les expressions sont poussées et l'actrice accompagne pleinement la dimension excessive des situations. Ce décalage peut choquer un public habitué à la voir dans des compositions plus mesurées. Pourtant, c'est justement ce déplacement qui rend sa prestation intéressante. Elle accepte le registre du film plutôt que de chercher à lui imposer artificiellement davantage de gravité.
Il faut finalement juger La Fin d'Oak Street selon cette tonalité. Ce n'est ni une réflexion paléontologique ni une tentative de reproduire le vertige de Jurassic Park. C'est un film d'action teinté de SF et d'horreur, parfois franchement drôle, qui veut provoquer des frissons sans renoncer au plaisir du spectacle. Pris au sérieux, il expose facilement ses excès. Pris comme le divertissement qu'il est, il devient beaucoup plus réjouissant.
Le film est incroyable. Il joue sur l'humour et l'horreur ce qui est rare. Les dinosaure sont incroyable et les personnages sont extraordinaires. Cela nous change de jurassic park.
Une petite touche de Spielberg a l'époque ( d'amblin ) une poigné d'humour noir , quelques passage parfois un peu gore mais malheureusement qui donne un semblant de déjà vu, sans vraiment aucune nouveauté niveau réalisation, quelques fonds verts pas fameux et un début qui traine un peu en longueur. Un film sans identité qui copie tout les registres. Un bon petit film mais vite oubliable. Dommage
"La fin d’Oak Street" est un excellent film de fiction préhistorique, ambitieux et totalement assumé. Il mélange les genres avec une aisance rare, rappelant "Jurassic Park", "Jumanji", "Lost", etc. Le rythme est soutenu, sans temps mort, chaque scène ajoutant une nouvelle tension. L’aventure est immersive : la mise en scène joue sur une alternance efficace entre danger imminent et respiration humoristique. Les acteurs livrent une performance énergique et crédible, renforçant l’attachement au groupe. La tension est constante, mais jamais écrasante grâce à des touches d’humour bien placées. Le mélange des styles crée une identité forte et originale. La conclusion récompense le voyage du spectateur. On ressort avec la sensation d’avoir vécu une aventure complète et généreuse. "La fin d’Oak Street" est haletant, divertissant et parfaitement orchestré.
Beaucoup de potentiel mais rien n'est exploité. Ça mise tout sur la nostalgie des années 80 et sur le duo principal mais à côté c'est incohérences sur incohérences jusqu'à un final risible expédié à la va-vite. IG : vincent_mll
L'offre de cinéma étant par essence réduite en août je n'ai écouté que mon courage et je suis allé voir pour vous, en avant première la fin d'Oak Street. Un objet "blockbuster" assez surprenant mélange de Desperate Housewives et Jurassic Park, un film étonnant spoiler: où des rôles principaux meurent avant la fin et où on se bat contre des dinosaures avec des carabines. C'est là l'ironie du film. Il rend hommage à ces films de série B qu'on a tous vu (" l'attaque des pizzas géantes", "Godzilla contre Supercobra" "des serpents dans l'avion") avec une certaine candeur et nostalgie et un budget ( quand même) de gros blockbuster américain sans nécessairement y aller avec des énormes ficelles de films familiaux ( spoiler: on y voit la naissance d'une romance entre deux adolescentes )...bref un objet ciné assez étonnant et rafraichissant à l'ère Trump. Bon ca reste quand même un "popcorn movie".
David Robert Mitchell troque les rues fantomatiques d’It Follows pour un pavillon suburbain aspiré dans une jungle préhistorique, et le pari fonctionne. La mise en route prend son temps — presque trop —, mais une fois le mécanisme lancé, le film ne relâche plus la pression. C’est là toute la réussite de Mitchell : une tension qui s’installe et ne retombe pas.
La mise en scène est le vrai atout du métrage. Les cadrages jouent intelligemment sur les plans — une menace qui rôde en arrière-plan pendant qu’un personnage s’active au premier —, une idée simple mais redoutablement efficace pour construire l’angoisse sans jamais surexpliquer le danger.
Anne Hathaway et Ewan McGregor portent le film avec une vraie alchimie. Leur duo parental, obsédé par l’idée de garder la famille soudée face à l’innommable, donne au chaos ambiant un centre émotionnel crédible — on y croit, et c’est ce qui fait tenir l’ensemble.
Seul bémol : un dénouement qui referme tout un peu trop vite, avec une résolution familiale un brin trop lisse pour un film qui avait su jusque-là rester dur et anxiogène.
Un excellent divertissement d’aventure horrifique, à voir pour l’adrénaline