Yellow Letters
Note moyenne
3,6
25 titres de presse
  • L'Humanité
  • Abus de Ciné
  • Bande à part
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Franceinfo Culture
  • La Croix
  • La Voix du Nord
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Point
  • Les Echos
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Nice-Matin
  • Ouest France
  • Rolling Stone
  • So Film
  • L'Obs
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • Première
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

25 critiques presse

L'Humanité

par Michaël Mélinard

Une œuvre forte, brillamment portée par ses acteurs et son ambitieuse mise en scène.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Courber l’échine ou se révolter, un dilemme turc porté par deux impressionnants interprètes.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Bande à part

par Olivier Pélisson

L’Ours d’or berlinois 2026 brille par sa poigne et son engagement. Ilker Çatak signe une épopée humaine puissante, dans un monde en proie à l’étouffement des voix libertaires, et un geste politique qui n’oublie pas son élégance de cinéma.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Le choix audacieux de tourner en Allemagne renforce la distance critique. Yellow Letters y gagne en indiscutable acuité face à l’autoritarisme de la Turquie, qu’il dénonce moins par la terreur visible, que par le poison lent de l’épuisement, des compromissions, des renoncements à une liberté d’expression qui devient comme un luxe que l’on ne peut plus se permettre.

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

Dans une mise en scène brillante, volontairement théâtrale, İlker Çatak met à jour les mécanismes insidieux de la dictature, qui viennent empoisonner la société, et les individus, jusque dans les sphères les plus intimes.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

La Croix

par Corinne Renou-Nativel

Un pamphlet politique doublé d’un récit intime.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Ours d’or au dernier festival de Berlin, ce mélodrame politique assez déchirant, souvent tendu, questionne l’esprit de résistance face à l’autoritarisme. De quoi rendre le propos universel.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

À cette filiation iranienne s’ajoute une résonance sensible avec le travail du cinéaste turc Nuri Bilge Ceylan, qui s’intéresse lui aussi à l’étouffement social et existentiel. Si Ilker Çatak n’adopte pas la langueur contemplative ou les plans fixes interminables de Ceylan, il en retient cette manière de filmer la Turquie comme un espace de confinement moral et de chute des idéaux.

Le Point

par Florence Colombani

Le film est d’autant plus fort que le cinéaste a choisi de le tourner en Allemagne, avec Berlin dans le rôle d’Ankara et Hambourg dans celui d’Istanbul. Une trouvaille esthétique qui dit avec force combien la question de la liberté d’expression peut être facilement menacée.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Echos

par Olivier De Bruyn

Cette fiction sur un couple victime de l'oppression politique est l'une des plus belles réussites du moment.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Inrockuptibles

par Bruno Deruisseau

Mais cette délocalisation de la Turquie à l’Allemagne produit autre chose qui rend Yellow Letters vraiment fort : la conscience que si la poussé autoritaire est déjà la réalité de nombreux pays, elle pend aussi au nez de beaucoup d’autres où la dystopie politique est désormais à la portée de la prochaine élection.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Lelo Jimmy Batista

Sacré ours d’or à la Berlinale, le nouveau film du réalisateur allemand d’origine turque explore, avec un récit profondément universel, l’explosion d’un mariage face à un régime étouffant.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Nice-Matin

par Cédric Coppola

Yellow Letters se démarque des productions du genre en évitant le piège du combat perdu d’avance du petit Poucet face à l’ogre que représente l’institution pour interroger la notion d’artiste et son rapport à la politique.

Ouest France

par Pascale Vergereau

Une réflexion passionnante sur l'engagement artistique.

Rolling Stone

par Xavier Bonnet

Fort et grinçant.

La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

So Film

par La Rédaction

Une mise en garde puissante et un brulot politique dont le grand geste de mise en scène est d'imaginer un glissement entre le proche et le lointain.

L'Obs

par Guillaume Loison

La bonne idée, ici, consiste à inscrire cette mise au ban dans une logique perverse de lutte des classes.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Figaro

par E. S.

À partir de là, Çatak met leur mariage et leurs convictions à l’épreuve (travailler ou non pour la télévision d’état) mais il le fait de manière trop démonstrative, usant de dialogues explicatifs. C’est sans doute la raison pour laquelle il a reçu l’Ours d’or à la dernière Berlinale, festival qui ne brille pas par sa légèreté.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Bap. T.

Certes moins tendu et étouffant que le précédent opus du réalisateur allemand d’origine turque, l’excellent La Salle des profs, en partie parce qu’il aurait gagné à être resserré, ce drame engagé montre avec acuité et sans jugement facile envers ses personnages déclassés (...).

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Monde

par Bo. B.

A partir de ce matériau, le cinéaste allemand d’origine turque Ilker Çatak aurait pu livrer un simple pamphlet visant à dénoncer la politique arbitraire d’Erdogan. Mais le réalisateur du remarqué La Salle des profs (2023) embarque le spectateur dans un film plus retors.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Fiches du Cinéma

par Louise Masson

Un couple d’intellectuels pris dans la tourmente de l’autoritarisme : le sujet, bien que guère inédit, aurait pu être fertile en questionnements politiques, s’il n’avait pas été ramené à des considérations essentiellement individuelles et conjugales.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Première

par Thierry Chèze

Comment rester fidèle à ses idéaux quand la réalité économique vous étrangle à petit feu ? Voilà la question qui sous-tend ce récit qui aurait mérité de se délester de quelques sous-intrigues superflues. Mais quand il se concentre sur ce couple, sa descente aux enfers de plus irrespirable et la manière dont le politique impacte l’intime, le film frappe fort et juste.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télérama

par Samuel Douhaire

Ours d’or suprise à la récente Berlinale, “Yellow Letters”, malgré un scénario un peu trop balisé, est d’une efficacité redoutable.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Claudine Levanneur

Sur fond de censure politique, une réflexion pertinente sur les conséquences familiales d’un autoritarisme d’État qui pourrait bien gagner une bonne partie de la planète.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Charlotte Garson

Le détail des infimes répercussions du totalitarisme ferait mouche s’il prenait le risque du mélodrame ou de la franche comédie. Mais Ilker Çatak, soucieux sans doute de ne pas les héroïser en résistants, décrit avec froideur ces “bobos”

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