Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
24 critiques presse
L'Humanité
par Eléonore Houée
Durant deux siècles, des milliers de femmes ont subi des abus dans les couvents de la Madeleine, en Irlande. Le réalisateur belge Tim Mielants signe un film majeur et terrassant sur ce traumatisme, avec Cillian Murphy, tout en sensibilité et mutisme dans le rôle principal.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
La précision de l’écriture et de la mise en scène sert une prestation splendide de Cillian Murphy.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Un récit intelligent et conscient sur l’injustice, sans prêchi-prêcha.
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
"Tu ne mentiras point" serait un drame de plus sur la banalité du mal s’il ne se consacrait pas entièrement à la perspective de son protagoniste, quitte à se jouer des règles de la narration jusqu’à un final glaçant.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Cillian Murphy élève son personnage pour se mettre à la hauteur de sa grandeur d’âme modeste, figure sanctifiée qui se défait de son manteau dans une altérité quasi biblique.
Le Figaro
par Constance Jamet
Récit tout en intériorité, Tu ne mentiras point baigne dans les crépuscules hivernaux à peine égayés par les guirlandes de Noël, qui contrastent avec l’hypocrisie des paroissiens. Émanent une simplicité, une minutie des détails au diapason de la plume contemplative de Claire Keegan, déjà à l’œuvre dans The Quiet Girl .
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Renaud Baronian
Terrible récit sur les dérives alors en cours dans des communautés religieuses irlandaises, « Tu ne mentiras point » a la bonne idée de faire incarner son austère personnage principal par Cillian Murphy (« Peaky Blinders », « Oppenheimer »…) dans un registre peu habituel (...).
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
Tim Mielants évoque magnifiquement, et avec douceur, une réalité effroyable pour plusieurs générations de femmes.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Ouest France
par Philippe Lemoine
Un film salutaire avec Cillian Murphy.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Public
par Sarah Lévy-Laithier
Cillian Murphy crève une nouvelle fois l'écran.
Télérama
par Samuel Douhaire
Cillian Murphy, au jeu très retenu, tout en silences et gestes douloureux, est poignant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Dans une matière sombre et dépouillée, Tim Mielants témoigne de la maltraitance de jeunes filles réputées comme amorales dans un couvent irlandais. Un récit issu d’une histoire vraie parfaitement glaçant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Avec un énorme travail sur le son, Tim Mielants met en évidence la révolte qui gronde en ce personnage qui sait à quel point il a eu, malgré divers malheurs, de la chance. Car face à la pauvreté grandissante et à la détresse de jeunes femmes visiblement maltraitées dans le couvent local, c’est l’éveil de sa conscience qui intéresse le metteur en scène.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Culturopoing.com
par Hugo Goby
Dire que Cillian Murphy porte le film tient de l’euphémisme, il le contient littéralement, l’habite de son mutisme bergmanien, transmettant génialement son silencieux enfer intérieur.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Porté par une mise en scène sobre, une atmosphère oppressante et un jeu tout en retenue, le film explore le poids du silence et de la culpabilité dans une société gangrenée par l’omerta.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Le point d’orgue d’un film filmé à hauteur d’homme, mais qui tarde toutefois à entrer dans le vif de son sujet, se contentant d’exposer la vie de Bill au cours de la première heure. Ce parti-pris vise à montrer la passivité ambiante et à ancrer la psychologie du personnage, mais n’évite pas les longueurs.
Télé Loisirs
par Camille Brun
Même s'il se complaint un peu dans la lenteur, ce drame emporte l'adhésion grâce à son beau personnage principal, taciturne et altruiste, et grâce à son histoire qui fait référence au véritable drame des couvents de la Madeleine, en Irlande.
Cahiers du Cinéma
par Josué Morel
[…] le mystère entretenu par le scénario s’avère in fine un moyen pour adoucir les arêtes d’un bon gros film à sujet, soutenu par son académique carton final.
L'Obs
par Nicolas Schaller
Sous l’image soignée, les clairs-obscurs et les symboles christiques, rien ne respire, ni les personnages ni le spectateur.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
La mise en scène verse un peu trop dans l’austérité et le misérabilisme, au point d’annihiler l’émotion.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par J. Ma.
Ces considérations n’empêchent pas, hélas, ce récit de baigner dans une macération si constante qu’il finit par en oublier la nécessité de la dramaturgie et par en éteindre l’intérêt.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Clément Colliaux
[...] les coups de force de scénario servent maladroitement de renforts à une mise en scène disons un peu timide, qui ne tient que quand elle s’attache à l’intimité de son personnage.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Baigné dans la pénombre, volontairement lent et lourd jusqu’à l’excès, le film finit par perdre ses fidèles à force de distance et de flashbacks bien appuyés.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thomas Baurez
Le problème de Tim Mielants et donc du film en son entier, tient paradoxalement à la force de son acteur principal qui refuse de s’allumer pour rien.
La critique complète est disponible sur le site Première
L'Humanité
Durant deux siècles, des milliers de femmes ont subi des abus dans les couvents de la Madeleine, en Irlande. Le réalisateur belge Tim Mielants signe un film majeur et terrassant sur ce traumatisme, avec Cillian Murphy, tout en sensibilité et mutisme dans le rôle principal.
CinemaTeaser
La précision de l’écriture et de la mise en scène sert une prestation splendide de Cillian Murphy.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un récit intelligent et conscient sur l’injustice, sans prêchi-prêcha.
Ecran Large
"Tu ne mentiras point" serait un drame de plus sur la banalité du mal s’il ne se consacrait pas entièrement à la perspective de son protagoniste, quitte à se jouer des règles de la narration jusqu’à un final glaçant.
Le Dauphiné Libéré
Cillian Murphy élève son personnage pour se mettre à la hauteur de sa grandeur d’âme modeste, figure sanctifiée qui se défait de son manteau dans une altérité quasi biblique.
Le Figaro
Récit tout en intériorité, Tu ne mentiras point baigne dans les crépuscules hivernaux à peine égayés par les guirlandes de Noël, qui contrastent avec l’hypocrisie des paroissiens. Émanent une simplicité, une minutie des détails au diapason de la plume contemplative de Claire Keegan, déjà à l’œuvre dans The Quiet Girl .
Le Parisien
Terrible récit sur les dérives alors en cours dans des communautés religieuses irlandaises, « Tu ne mentiras point » a la bonne idée de faire incarner son austère personnage principal par Cillian Murphy (« Peaky Blinders », « Oppenheimer »…) dans un registre peu habituel (...).
Les Fiches du Cinéma
Tim Mielants évoque magnifiquement, et avec douceur, une réalité effroyable pour plusieurs générations de femmes.
Ouest France
Un film salutaire avec Cillian Murphy.
Public
Cillian Murphy crève une nouvelle fois l'écran.
Télérama
Cillian Murphy, au jeu très retenu, tout en silences et gestes douloureux, est poignant.
aVoir-aLire.com
Dans une matière sombre et dépouillée, Tim Mielants témoigne de la maltraitance de jeunes filles réputées comme amorales dans un couvent irlandais. Un récit issu d’une histoire vraie parfaitement glaçant.
Abus de Ciné
Avec un énorme travail sur le son, Tim Mielants met en évidence la révolte qui gronde en ce personnage qui sait à quel point il a eu, malgré divers malheurs, de la chance. Car face à la pauvreté grandissante et à la détresse de jeunes femmes visiblement maltraitées dans le couvent local, c’est l’éveil de sa conscience qui intéresse le metteur en scène.
Culturopoing.com
Dire que Cillian Murphy porte le film tient de l’euphémisme, il le contient littéralement, l’habite de son mutisme bergmanien, transmettant génialement son silencieux enfer intérieur.
La Croix
Porté par une mise en scène sobre, une atmosphère oppressante et un jeu tout en retenue, le film explore le poids du silence et de la culpabilité dans une société gangrenée par l’omerta.
Nice-Matin
Le point d’orgue d’un film filmé à hauteur d’homme, mais qui tarde toutefois à entrer dans le vif de son sujet, se contentant d’exposer la vie de Bill au cours de la première heure. Ce parti-pris vise à montrer la passivité ambiante et à ancrer la psychologie du personnage, mais n’évite pas les longueurs.
Télé Loisirs
Même s'il se complaint un peu dans la lenteur, ce drame emporte l'adhésion grâce à son beau personnage principal, taciturne et altruiste, et grâce à son histoire qui fait référence au véritable drame des couvents de la Madeleine, en Irlande.
Cahiers du Cinéma
[…] le mystère entretenu par le scénario s’avère in fine un moyen pour adoucir les arêtes d’un bon gros film à sujet, soutenu par son académique carton final.
L'Obs
Sous l’image soignée, les clairs-obscurs et les symboles christiques, rien ne respire, ni les personnages ni le spectateur.
Le Journal du Dimanche
La mise en scène verse un peu trop dans l’austérité et le misérabilisme, au point d’annihiler l’émotion.
Le Monde
Ces considérations n’empêchent pas, hélas, ce récit de baigner dans une macération si constante qu’il finit par en oublier la nécessité de la dramaturgie et par en éteindre l’intérêt.
Libération
[...] les coups de force de scénario servent maladroitement de renforts à une mise en scène disons un peu timide, qui ne tient que quand elle s’attache à l’intimité de son personnage.
Paris Match
Baigné dans la pénombre, volontairement lent et lourd jusqu’à l’excès, le film finit par perdre ses fidèles à force de distance et de flashbacks bien appuyés.
Première
Le problème de Tim Mielants et donc du film en son entier, tient paradoxalement à la force de son acteur principal qui refuse de s’allumer pour rien.