Note moyenne
3,7
26 titres de presse
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Elle
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Positif
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Abus de Ciné
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Bande à part
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CinemaTeaser
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La Septième Obsession
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La Tribune Dimanche
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Marianne
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Marie Claire
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Ouest France
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aVoir-aLire.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Nice-Matin
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Première
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Elle
Un film tendre et pop, d'une énergie incroyable.
Positif
Le film impressionne par la finesse de son écriture, la vérité des émotions qu'il fait naître, la justesse de son interprétation, l'ampleur du tableau qu'il dessine sous une apparence modeste.
Abus de Ciné
Le bouleversant portrait d’une famille pas comme les autres.
Bande à part
Le premier long-métrage en solo de la réalisatrice taïwanaise Shih-ching Tsou révèle une autrice à la créativité revigorante. Son immersion féminine en plein Taipei repose sur un récit qui mêle avec poigne les tons et les énergies, et épate autant par sa tenue que par son propos émouvant.
CinemaTeaser
Les enjeux de LEFT-HANDED GIRL sont à hauteur d’enfant et ce n’est pas pour ça qu’ils ne sont pas sérieux : d’un vol de porte-clé à un anniversaire qui tourne au règlement de comptes, Shih-Ching Tsou livre un film généreux et insouciant, où tous les problèmes se résolvent avec joie. Un plaisir.
La Septième Obsession
La réalisatrice dessine avec subtilité ce clivage et en fait entendre les rancoeurs comme les espoirs. Collaboratrice de Sean Baker, Shih-Ching Tsou nous offre un premier film magnifique
La Tribune Dimanche
Trois portraits au féminin qui se répondent, se complètent et s'opposent. Tour à tour faibles ou fortes, elles se confrontent à la dureté d'un environnement social qui ne leur fait aucun cadeau.
Le Figaro
Un film de survie plus pop que misérabiliste, au dénouement bouleversant.
Le Journal du Dimanche
Par souci d’authenticité, la cinéaste a tourné avec un iPhone pour favoriser une immersion sensorielle dans un microcosme fascinant, en évitant tout pathos.
Le Parisien
À la manœuvre dans l’ombre, le cinéaste américain a coécrit, produit et monté « Left-Handed Girl » : on reconnaît sa patte dans cette tendresse pour les refoulés de la société, ce qui aboutit à un petit bijou qui touche au coeur.
Le Point
Left-Handed Girl réussit le tour de force d'être à la fois un portrait social sensible et un feel-good movie dont on ressort envoûté.
Les Fiches du Cinéma
Très attendu, le premier film en solo de la collaboratrice de Sean Baker fait briller les lumières de Taipei. L’autrice ne déçoit pas en conduisant à toute vitesse, forte d’un cœur vibrant et pétri de qualités, son histoire de famille dysfonctionnelle.
Les Inrockuptibles
Shih-Ching Tsou s’impose une rigueur qui compose avec sa tendresse un contraste saisissant, et forme peut-être sa signature.
Libération
Beau et intelligent.
Marianne
Collaboratrice de longue date du réalisateur américain Sean Baker, Shih-Ching Tsu passe derrière la caméra et met en scène une mère et ses deux filles en souffrance à Taipei. Malgré son omniprésent surmoi « bakerien », ce film incisif justifie le déplacement dans les salles.
Marie Claire
Un portrait de femmes ultra-attachant.
Ouest France
Trois superbes portraits de femmes.
aVoir-aLire.com
La réalisatrice trouve un bon équilibre entre fluidité narrative et liberté filmique. Une chronique familiale très attachante.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Shih-Ching Tsou filme avec une tendresse précise et une acuité sociale implacable les laissés-pour-compte du mirage économique taïwanais.
Le Dauphiné Libéré
On y retrouve l’empreinte de Sean Baker, coscénariste du film : son attention aux déclassés, aux cabossés, aux marginalisés.
Le Monde
La polyphonie du récit permet à la réalisatrice d’amasser un maximum d’images et d’informations sur ce qui constitue le cœur battant du projet : filmer, loin des fantasmes occidentaux, ce qu’est la vie quotidienne dans une grande métropole asiatique.
Nice-Matin
Si elle n’évite pas les longueurs et gagnerait à resserrer l’ensemble – un péché que l’on observe également chez Sean Baker –, Shih-Ching Tsou ponctue le scénario de rebondissements, dont un dernier twist inattendu.
Première
Ne vous fiez pas à sa malice et sa mignonnerie apparentes, Left- handed girl est d’abord et avant tout un cri de rage et de révolte libérateur.
Télérama
Un long métrage porté par une énergie pop.
Cahiers du Cinéma
L’accumulation des effets de vitesse et des contrastes transforme en confusion la profusion des plans. L’énergie que Tsou leur insuffle, renforcée par l’électricité des teintes fluo qui les colorent, finit par construire un monde en circuit fermé, artificiellement agrandi et diffracté.
L'Obs
Chronique de la débrouille d’une mère célibataire et de ses deux filles qui s’installent à Taipei. Jungle sociale, couleurs kawaii, énergie du désespoir : l’école Sean Baker (« Anora »), monteur du film, signé par une de ses collaboratrices, en moins cru et moins dégrossi.