Left-Handed Girl
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102 critiques spectateurs

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traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 septembre 2025
La petite gauchère du film est l'une des héroïnes, avec sa grande sœur et sa mère célibataire, qui travaille sur un marché de nuit de Taipei, d'un film qui trace les portraits individuel et collectif d'une famille soumise à de grandes turbulences et tensions. Le montage incisif de Sean Baker (également producteur et coscénariste) donne rapidité et efficacité au récit, sans qu'aucune piste narrative ne soit négligée, débouchant d'ailleurs sur une scène grandiose, autant cruelle qu'hilarante, comme un Festen en miniature. Le constat social est implacable, mais la manière scintillante et humoristique du long métrage ne rend jamais Left-Handed Girl fondamentalement triste puisque les remèdes in Taïwan existent, à base de solidarité, de tendresse et de débrouillardise. Le film file en scooter dans les grandes avenues de la capitale, se faufile dans le chaos organisé du marché nocturne et nous offre un beau condensé d'une vie urbaine où survivre demande un brin d'énergie pour la population la plus délaissée. Oui, au féminin, car on nous fait bien comprendre que dans cette société et ses dehors modernes, se tapit toujours la place prépondérante qu'occupent les hommes. Pour l'autre sexe, c'est un combat quotidien que le film raconte brillamment avec ses armes, celle de la légèreté acidulée, entre autres.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 septembre 2025
Une famille, trois générations, trois problèmes. Le film est signée Shin Schin Tsou mais on sent la présence de son acolyte, Sean Baker. Comme dans les films du réalisateur américain, la précarité et les difficultés financières ne sont jamais loin, le sens de la débrouillardise non plus. Si le scénario est quelque peu flottant, l'ensemble est rattrapé par une mise en scène assez sensorielle. C'est beau de filmer cette force de vie quand tant d'autres films se seraient étalés dans la tristesse . Le film est proche du Florida Project de Baker. Ici on cache rien des difficultés sociales, financières mais on a aussi le sourire, les gens ont des ressources, c'est une façon d'aimer les personnages...La ville de Tapai est le 4eme personnage du film, magnifiquement filmé et capté dans son énergie, ses longues ruelles humaines pleine de bruits et de vivacité. sous ses aspects joyeux et tristes, un beau film chaleureux
Corbett
Corbett

43 abonnés 122 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 septembre 2025
J'ai adoré ce film, On dirait un mélange de Kore-Eda et de Sean Baker. Sublime histoire de famille sur 3 générations, c'est drôle, émouvant, terriblement humain.
Margot1812
Margot1812

40 abonnés 102 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 septembre 2025
Left handed girl est un super joli film, une aventure de femmes touchante. La petite fille est incroyable, et le scénario magnifique!
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 septembre 2025
Un film intime et bouleversant, Left-Handed Girl de Shih-Ching Tsou révèle Taipei comme jamais, entre éclats sensoriels et secrets familiaux. Plus de vingt ans après Take Out, la cinéaste signe un retour marqué par un regard critique sur ses racines, transformant une superstition archaïque – la main gauche perçue comme « celle du diable » – en matière cinématographique. Cette croyance, transmise par les anciens, devient la métaphore d’un poids invisible qui traverse les générations et conditionne les destins. En filmant le marché nocturne comme un personnage à part entière, Tsou inscrit son récit dans une esthétique réaliste et sensorielle, où la lumière des étals se mêle aux ombres des non-dits familiaux. Soutenue par une mise en scène attentive aux détails et un casting juste, elle met en évidence la fracture générationnelle entre traditions figées et jeunesse avide d’émancipation. Plus qu’un drame social, Left-Handed Girl interroge le pouvoir des héritages culturels et leur emprise silencieuse sur les individus.
Melvin RICHER
Melvin RICHER

31 abonnés 173 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 septembre 2025
Le film est vraiment beau et touchant ! On voit bien l’impact de Sean Baker qui a travaillé en co-production et qui a réaliser le montage du film, c’est génial filmé avec de la couleurs en grand angle on a l’impression de vivre avec cette petite famille Taïwanaise. D’ailleurs les 3 actrices principales joue TROP bien surtout la petite Nina Ye qui a seulement 9ans la prestation est incroyable !
C’est vraiment le film touchant remplie d’émotion et de questions sociale qu’on a tous besoin de voir au grand écran, bref incroyable !

(Avant première au festival du film américain de Deauville 2025)
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2025
 LEFT-HANDED GIRL - Shih-Ching Tsou | ⭐ 8/10

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Left-Handed Girl signe les débuts en solo de la réalisatrice taïwanaise Shih-Ching Tsou, collaboratrice de longue date de Sean Baker, lauréat de la Palme d'Or, au festival de Cannes 2024, pour son film Anora (c'est d'ailleurs ni plus ni moins ce dernier qui s'est occupé du montage du film dont il est question ici).

Trois générations et trois portraits féminins qui naviguent dans un environnement social rude, peu enclin à leur faire des cadeaux.

Une mise en scène colorée, portée par une esthétique pop. Un trop plein de couleurs qui vire parfois à la saturation mais qui donne au film une vraie énergie et qui permet d’éviter toute forme de misérabilisme.

Loin d’un naturalisme sombre, la réalisatrice choisit d’injecter des teintes fluo, des décors saturés pour accompagner un récit de survie et de débrouille dans un environnement social hostile, mais filmé avec légèreté, fantaisie et malice. L’utilisation de l’iPhone pour filmer confère une proximité et une immersion sensorielle.

L’énergie du film vient de cette capacité à mêler insouciance et gravité, à transformer de petits épisodes du quotidien en événements chargés d’émotion et de tension.

Une œuvre débordante d’énergie, au ton unique, qui séduit autant par sa tendresse que par son regard acéré sur une société urbaine inégalitaire et qui, malgré ses thèmes graves, cherche à transmettre avant tout un souffle d’élan vital.

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Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
jean l.
jean l.

176 abonnés 253 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 septembre 2025
Bravo à Shih-Ching Tsou et Sean Baker pour ce formidable film , émouvant , drôle , surprenant .
On retrouve toute la générosité des films de Sean Baker avec la découverte d’une incroyable cinéaste
Aston L
Aston L

42 abonnés 110 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 septembre 2025
Une pure pépite, un film plein de charme et d’émotion, on s’attache énormément à cette famille et on craque totalement pour la petite fille!
A voir en salle ! Un vrai plaisir de découvrir les marchés de nuit de Taiwan!
Yves G.

1 845 abonnés 4 017 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2025
Une mère célibataire et ses deux filles reviennent s’installer à Taipei. La mère, Shu-Fen, ouvre un stand de nouilles dans une échoppe d’un marché de nuit et tire le diable par la queue pour en payer le loyer, alors que son ex-mari sans ressources se meurt à l’hôpital. Sa fille aînée, I-Ann, est bilang girl dans un magasin qui vend des cigarettes et des noix d’arec. Sa cadette, I-Jing, une charmante gamine de cinq ans, découvre son nouvel environnement avec ravissement. Seule ombre au tableau pour elle : son grand-père s’est fâché en découvrant qu’elle était gauchère.

La bande-annonce de "Left-Handed Girl" ne m’avait pas inspiré confiance. J’augurais un film puéril filmant à hauteur d’enfant une gamine adorable mais horripilante façon chatons kawai. je me trompais lourdement et ai eu bien raison de passer par-dessus mes préjugés.

C’est que ce film est signé Shih-Ching Tsou, la compagne à la ville de Sean Baker qui a travaillé auprès de lui dans tous ses films depuis vingt ans, Sean Baker étant crédité comme coscénariste, coproducteur et monteur de "Left-Handed Girl". On y retrouve tout ce qui faisait le sel des premiers films quasi-documentaires du réalisateur américain, Palme d’or 2024 pour "Anora" : des plans filmés à l’Iphone au plus près des acteurs et de leur respiration, un soin jaloux apporté aux personnages, à leurs ambiguïtés, à leur milieu, un scénario ciselé (alors qu’il est souvent le laissé-pour-compte de ce cinéma naturaliste, comme on l’a vu récemment par exemple dans "Ciudad sin sueño").

Car "Left-Handed Girl" ne se borne pas à suivre une gamine sautiller joyeusement entre les étals chamarrés du marché de nuit de Taipei. Il raconte aussi une histoire avec un début, un milieu, une fin. Cette histoire nous réserve, lors de la soirée d’anniversaire qui en constitue l’acmé, une sacrée surprise. Mais, dans mon désir de vous mettre l’eau à la bouche, j’en ai déjà trop dit…
cinéjadore
cinéjadore

17 abonnés 47 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 septembre 2025
Superbe film un petit bijou. Les actrices sont magnifiques, les personnages sont tous attachants. J’ai découvert la vie dans les marchés à Taipei. Le film est très rythmée et très touchant. Il faut courir le voir. Une très belle découverte
Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

138 abonnés 263 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 septembre 2025
LEFT-HANDED GIRL surprend dès son ouverture : sa musique et ses couleurs éclatantes semblent annoncer une certaine légèreté, mais il s’agit pourtant bien d’un drame. Shih-Ching Tsou y raconte le destin de trois femmes, une mère, sa fille aînée et la cadette, venues s’installer à Taipei et travaillant dans l’effervescence d’un marché nocturne.

Impossible de ne pas penser au cinéma de Sean Baker, et pour cause : il est ici co-scénariste, producteur et monteur. Son empreinte se ressent dans le montage vif, dans l’énergie des scènes de rue, mais aussi dans le contraste entre la dureté des existences précaires et la beauté éclatante de la nuit urbaine.

Tourné à l’iPhone, le film gagne en fluidité, particulièrement dans les déplacements de la petite fille à travers le marché. Cette mobilité renforce l’énergie du récit et épouse l’entrain de la jeunesse. La photographie, somptueuse, exploite les lumières nocturnes et les néons pour créer des images vibrantes qui immergent totalement le spectateur dans la nuit urbaine de Taipei.

Le récit ne juge jamais ses personnages : il les montre dans leur complexité et leurs failles, avec beaucoup d’humanité. La petite fille, filmée à hauteur d’enfant, dispose d’un véritable arc narratif. Son innocence et son énergie en font le cœur émotionnel du film, apportant une dimension feel-good, mais aussi une profondeur dramatique : la superstition autour de sa “main du diable” génère cette tension entre légèreté et douleur fait toute la richesse du film. Elle évoque par moments la petite Olive de LITTLE MISS SUNSHINE, tant elle illumine le film par son regard.

Au-delà du portrait de ces femmes, LEFT-HANDED GIRL explore aussi le poids des traditions, la place donnée aux hommes dans la famille et les transmissions entre générations. C’est dans ces tensions, entre héritage culturel et volonté d’émancipation, que le film puise une grande partie de sa force.

On peut certes regretter un final un peu trop explicatif, qui tranche avec la subtilité et la pudeur du reste, mais l’ensemble séduit par son authenticité, son énergie et son humanité.
Sans révolutionner le drame familial, LEFT-HANDED GIRL s’impose ainsi comme un film lumineux, à la fois vibrant et pudique, qui réussit à transformer une histoire intime en expérience universelle.
Munlogs
Munlogs

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 juin 2025
Vu pendant la Semaine de la critique à la Cinematheque. Une admirable histoire de sororité malgré les désavantages. Parfois fort dur mais de l'humeur tout le long du film parfaitement dosé dans une dépaysante balade par le marché de Taipei. Un formidable premier film.
Marius P
Marius P

11 abonnés 25 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 septembre 2025
Le film est d’une tendresse absolue qui nous plonge dans une famille taïwanaise ô combien attachante
Simone Gentile
Simone Gentile

11 abonnés 104 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2025
Un très beau portrait de femmes en quête : une mère célibataire et ses deux filles qui déménagent à Taipei, chacune avec ses questionnements. Le film évite habilement toute dramatisation en privilégiant l’humour, et sa maîtrise des cadrages restitue avec justesse la complexité de leurs émotions. Le jeu des actrices est remarquable, avec une mention spéciale pour la petite Nina Ye, d’une tendresse rare.
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