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Jusqu où est on prêt à aller pour que justice soit faite, un film sur le doute , le regret, le pouvoir …
Les regards sont des répliques quelle leçon d acting !
Les regards sont des répliques quelle leçon d acting !
Clint Eastwood est définitivement inoxydable. Encore un film qui tient en haleine, même sans action. Réflexion intéressante et profonde qui pourrait arriver à chacun. Clint trouve comme toujours le ton juste. Pas son meilleur film bien évidemment mais plaisant et honnête.
Encore une fin frustrante !!
Le film tient bien en haleine car on a très envie de le voir assumer, et finir derrière les barreaux.
Avec sa tête de premier de la classe. Du très bon Clint comme d’habitude.
Le film tient bien en haleine car on a très envie de le voir assumer, et finir derrière les barreaux.
Avec sa tête de premier de la classe. Du très bon Clint comme d’habitude.
Il est archi nul ce film, c'est comme dans la société, on fait tomber les gars avec des mines patibulaire sur des jugements faciles, et les autres, on les laisse tranquille, tous ceux qui ont les moyens de se payer un bon avocat, et qui tombent sur un procureur carriériste, ça ressemble plus à de la téléréalité que du cinéma !
Très très déçu
Très très déçu
Réalisé comme un telefilm de base, doté d'une musique sans idée et d'acteurs peu convaincants, voilà un voyage des plus ennuyeux. Dommage car avec du rythme et du suspens, cela aurait pu être captivant. Mais n'est pas Sidney Pollack qui veut...
Justin, juré d’un procès pour meurtre, se rend compte qu’il est sans doute impliqué dans cette affaire. Commence alors un procès douloureux où il va sans cesse hésiter entre avouer et masquer la vérité.
J’aime beaucoup Nicolas Hoult (Warm Bodies), ainsi que JK Simmons (Whiplash), même si on le voit peu à l’écran. Cependant, Nicolas Hoult m’a déçu dans ce dernier Clint Eastwood, il passe son temps à faire la moue, à froncer les sourcils, mais rien n’évolue, il reste passif face au déroulement du tribunal. Ce n’est pas vraiment de sa faute, puisque l’écriture du rôle, totalement passive, l’empêche d’interagir de façon intéressante avec le reste du jury et du procès.
Aimant le casting, aimant le film-tribunal (La Faille, Anatomie d’une chute, Le Procès Goldman), je ne peux que tomber des nues face à tant de neutralité, tant de paresse narrative, c’est bien simple : rien n’évolue pendant deux heures. On a bien des petits rebondissements, mais je reproche une absence de mouvement majeur dans le scénario qui rendrait l’intrigue marquante. Pas si étonnant quand je vois que Gran Torino, du même réalisateur, m’a laissé la même impression d’indifférence.
Je salue tout de même l’angle choisi autour du jury, et non l’opposition classique de l’accusé contre la défense. Seulement, il y a bien un film qui s’en occupe aussi, et à merveille : 12 hommes en colère. Et c’est là que le bât blesse. Juré N°2 s’en inspire, au bas mot, s’en gargarise même, et les rares moments intéressants du débat du jury sont en fait des moments de 12 hommes en colère. On se retrouve donc avec un mélange de problématiques, puisque 12 hommes en colère traite de l’accusé, mais Juré N°2 traite du conflit intérieur d’un juré, et les deux se mélangent pour se niveler, sans travailler la profondeur de l’un ou l’autre. Dommage que le film n’assume pas son identité, et que la référence soit aussi criarde.
Ce dernier Clint Eastwood est donc l’occasion d’en apprendre plus sur le procédé de sélection et de vérification du jury, mais je suis abattu par le scénario plat et dépourvu d’ambition, d’autant que le format d’1h54 n’aide pas à rattraper cette lenteur.
J’aime beaucoup Nicolas Hoult (Warm Bodies), ainsi que JK Simmons (Whiplash), même si on le voit peu à l’écran. Cependant, Nicolas Hoult m’a déçu dans ce dernier Clint Eastwood, il passe son temps à faire la moue, à froncer les sourcils, mais rien n’évolue, il reste passif face au déroulement du tribunal. Ce n’est pas vraiment de sa faute, puisque l’écriture du rôle, totalement passive, l’empêche d’interagir de façon intéressante avec le reste du jury et du procès.
Aimant le casting, aimant le film-tribunal (La Faille, Anatomie d’une chute, Le Procès Goldman), je ne peux que tomber des nues face à tant de neutralité, tant de paresse narrative, c’est bien simple : rien n’évolue pendant deux heures. On a bien des petits rebondissements, mais je reproche une absence de mouvement majeur dans le scénario qui rendrait l’intrigue marquante. Pas si étonnant quand je vois que Gran Torino, du même réalisateur, m’a laissé la même impression d’indifférence.
Je salue tout de même l’angle choisi autour du jury, et non l’opposition classique de l’accusé contre la défense. Seulement, il y a bien un film qui s’en occupe aussi, et à merveille : 12 hommes en colère. Et c’est là que le bât blesse. Juré N°2 s’en inspire, au bas mot, s’en gargarise même, et les rares moments intéressants du débat du jury sont en fait des moments de 12 hommes en colère. On se retrouve donc avec un mélange de problématiques, puisque 12 hommes en colère traite de l’accusé, mais Juré N°2 traite du conflit intérieur d’un juré, et les deux se mélangent pour se niveler, sans travailler la profondeur de l’un ou l’autre. Dommage que le film n’assume pas son identité, et que la référence soit aussi criarde.
Ce dernier Clint Eastwood est donc l’occasion d’en apprendre plus sur le procédé de sélection et de vérification du jury, mais je suis abattu par le scénario plat et dépourvu d’ambition, d’autant que le format d’1h54 n’aide pas à rattraper cette lenteur.
ça démarre pas mal , mais ça retombe vite , l'histoire manque un peu de ressort et même de crédibilité . les personnages d'épaisseur . on est entre le film et le téléfilm , pas le meilleur film de Mr Clint ...
"Les secrets nous tirent vers le bas", une phrase forte de ce film de procès, ponctué de flasbacks retraçant le drame dont il est question et prenant une tournure inattendue. Plusieurs thématiques sont évoquées avec finesse, notamment la culpabilité qui ronge, le principe de la seconde chance ou de la justice rendue. Un récit solide, sans fioritures, bien interprété, dont le dernier plan impicite est tout simplement brillant. Bravo M. Eastwood!
Dans l'écrin élégant de la réalisation maitrisée de Clint Eastwood se tisse un récit de procès exposant sans dialogue superflu combien nos décisions, nos réactions, nos convictions sont liées à notre histoire personnelle, à notre morale, à nos traumas. Interrogeant notre rapport à la justice - et nos petits arrangements avec notre conscience - l'intrigue évolue intelligemment vers une fin implicite. Plus qu'un réel thriller, ce drame psychologique au rythme équilibré s'appuie sur l'interprétation intense de Nicholas Hoult, entouré de convaincants seconds rôles (dont une impeccable Toni Collette, toute de froideur obligée). Un chant du cygne intéressant.
Une belle déconvenue, par opposition au battage médiatique qui s’intéresse à cette œuvre essentiellement car elle pourrait être la dernière !
Le scénario tient sur un post-it dont le coeur est dévoilé dans la bande annonce. Les seconds-rôles sont inintéressants. L’enquête policière est inexistante, avec une accusation sans preuve, qui s’appuie sur un seul témoignage visuel (c’est invraisemblable). L’avocat de la défense ne plaide pas. La procureure est convaincue de la culpabilité puis, soudainement, doute et enquête. La sélection des jurés est hasardeuse. La réalisation est classique, sage et fade. L’épilogue ne surprend même pas.
Quelle déception !
Le scénario tient sur un post-it dont le coeur est dévoilé dans la bande annonce. Les seconds-rôles sont inintéressants. L’enquête policière est inexistante, avec une accusation sans preuve, qui s’appuie sur un seul témoignage visuel (c’est invraisemblable). L’avocat de la défense ne plaide pas. La procureure est convaincue de la culpabilité puis, soudainement, doute et enquête. La sélection des jurés est hasardeuse. La réalisation est classique, sage et fade. L’épilogue ne surprend même pas.
Quelle déception !
très bon film. Rappelle "12 hommes en colère par certains aspects" mais avec une intrigue supplémentaire. Le dénouement final n'est pas surprenant, mais tout est à sa place et dans l'esprit de ce que le grand Clint à voulu faire passer comme message autour des thèmes de l'honnêteté et de l'intégrité.
Un chef d’œuvre ? Le terme est galvaudé mais c’est en tout cas un film magnifique, superbement conçu et tourné par un gamin de 94 ans. Bien sûr, ça rappelle le mythique Douze hommes en colère, mais version moderne, où les jurés ne sont pas enfermés jusqu’à ce que verdict s’ensuive mais rentrent chez eux le soir et le week-end. Moi qui ai été juré, les délibérations m’ont rappelé des tas de souvenirs et sont particulièrement crédibles. La chute est fantastique et le gamin de 94 ans nous laisse nous débrouiller avec ça. Un très grand film.
Clint Eastwood est un réalisateur merveilleux, rien à dire. Ses films sont toujours captivants. L'aspect dramatique est souvent bien maîtrisé. J'apprécie beaucoup son travail.
Juré n°2 m’a absorbé dès la première minute, sans jamais relâcher son emprise. Chaque scène, parfaitement calibrée, nous force à sonder les limites de la justice et de la moralité. Nicholas Hoult livre une performance saisissante, incarnant avec nuance un homme tiraillé par des choix impossibles. Toni Colette est, comme souvent, immense. Le rythme soutenu, sans longueurs, et une narration limpide servent à densifier l’intensité. Eastwood nous offre un thriller juridique précis et captivant, où le drame personnel éclaire l’imperfection du système judiciaire américain. Classique mais profondément efficace, c’est une œuvre forte et réfléchie.
Clint Eastwood a choisi de nous mettre face à un dilemme moral et il le fait bien, très bien.
Le personnage principal doit faire un choix, un choix majeur, lourd de conséquences, un choix d'une vie et le spectateur le vit avec lui.
Clint Eastwood nous pousse à nous interroger : que ferions nous à cette place ? Comprenons nous les choix du personnage ? Les acceptons nous ? Et qu'en penser ?
Mais de quel choix parle t on ?
Celui d'innocenter un homme accusé à tort et risquant la perpétuité, mais de l'innocenter à notre détriment.
Trop simpliste, Clint Eastwood rend le choix plus difficile encore : que choisir, spoiler: sachant que, même si c'était un accident, vu notre passé, on risque 10 ou 20 ans de prison alors qu'une famille compte sur nous et sachant que l'accusé, même s'il est innocent pour le fait jugé, est un ancien membre d'une organisation criminelle ultra violente.
Et voilà la question cruciale : la vérité suffit elle à rendre juste une décision de justice ?
Le personnage principal doit faire un choix, un choix majeur, lourd de conséquences, un choix d'une vie et le spectateur le vit avec lui.
Clint Eastwood nous pousse à nous interroger : que ferions nous à cette place ? Comprenons nous les choix du personnage ? Les acceptons nous ? Et qu'en penser ?
Mais de quel choix parle t on ?
Celui d'innocenter un homme accusé à tort et risquant la perpétuité, mais de l'innocenter à notre détriment.
Trop simpliste, Clint Eastwood rend le choix plus difficile encore : que choisir, spoiler: sachant que, même si c'était un accident, vu notre passé, on risque 10 ou 20 ans de prison alors qu'une famille compte sur nous et sachant que l'accusé, même s'il est innocent pour le fait jugé, est un ancien membre d'une organisation criminelle ultra violente.
Et voilà la question cruciale : la vérité suffit elle à rendre juste une décision de justice ?
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