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Ce film est nul ,
Les créatures sont très mal faite !
Y’a rien qui va !
J’ai perdu 2 h40 de ma vie .
A fuir
Les créatures sont très mal faite !
Y’a rien qui va !
J’ai perdu 2 h40 de ma vie .
A fuir
Plutot moyen.
Scenario coreen. Des reactions vraiment exagérées.. Ok des extra terrestres ... incapables de communiquer ?
Scenario coreen. Des reactions vraiment exagérées.. Ok des extra terrestres ... incapables de communiquer ?
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Votre critique s'affichera le jour de la sortie et donnera votre avis complet sur la qualité du film. Merci de nous indiquer dans quel cadre vous l'avez vu (avant-première, festival)
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Grandiose.
Des habitants improbables d'un village Coréen affronte un monstre improbable.
Entre scènes d'action a couper le souffle et délire burlesque de second voir troisième degré.
Mélange des genres très réussi, quelle claque !
Une première heure d'anthologie.
Putain, quel film, quel pied !
Des habitants improbables d'un village Coréen affronte un monstre improbable.
Entre scènes d'action a couper le souffle et délire burlesque de second voir troisième degré.
Mélange des genres très réussi, quelle claque !
Une première heure d'anthologie.
Putain, quel film, quel pied !
Dix ans après The Strangers, Na Hong-jin revient au village et à l'intrus, à l'échelle du cosmos cette fois, avec le plus gros budget de l'histoire du cinéma coréen. Né, raconte-t-il, d'une peur de la guerre nucléaire éprouvée vers 2017, parti de la xénophobie et des questions migratoires, son film fait grossir un incident trivial jusqu'à toucher l'univers. Pour démonter le réflexe qui fait de l'inconnu un ennemi, il emprunte la machine la plus efficace jamais construite pour le rendre divertissant : le film d'invasion, son arsenal, sa cible, son triomphe. Il en tire une mise en scène du chaos qui passe du polar à la SF, de l'horreur au film catastrophe, avec une maîtrise des ruptures humoristiques et de l'action. En France, il tombe à six mois d'une présidentielle que l'extrême droite domine dans les sondages, quand chaque camp a déjà désigné son incendiaire. Chez Na, l'incendie commence par un bœuf lacéré sur une route de campagne, aux abords d'un port fictif des années 1980 adossé à la zone démilitarisée.
C'est après coup que le chef de la police locale, Bum-seok (Hwang Jung-min), découvre ce bœuf, et ce sera toute sa condition : il arrive toujours trop tard. De retour au village, il ne trouve que façades éventrées, corps écrasés, vélos et voitures projetés, et avance en remontant à l'oreille un fracas dont la source reste hors champ. Car la créature, elle, ne se montre pas : cinquante minutes durant, on ne suit que des ruines, des sons et des explosions. La caméra virtuose du chef opérateur Hong Kyung-pyo les filme en plein jour, au grand-angle, en plans longs. La menace se lit jusque dans les gravats. Ce hors-champ place ainsi le spectateur à hauteur d'un flic dépassé, qui apprend à connaître l'ennemi par ses traces, par la peur qu'il est censé causer, par l'interprétation des décombres.
Dans ce décor post-apocalyptique réaliste, la minutie va jusqu'aux pancartes des façades, qui enjoignent de protéger la nation contre l'infiltration. Les habitants sont à l'avenant : ils foncent dans les rues à bord d'un blindé bricolé, mitrailleuses et lance-roquettes en batterie, au point que le chef se demande d'où sortent toutes ces armes. La question reste au stade du gag, et c'est pourtant l'idée la plus aiguë du film. Car dans la Corée des années 1980, où l'on affichait jusque dans les villages le numéro à composer pour dénoncer un espion, l'arsenal précède l'ennemi : l'extraterrestre ne fait que fournir enfin une cible à une mobilisation permanente. Ce que Na nomme xénophobie, son décor le décrit comme une violence rangée au placard en attendant l'intrus qui lui donnera raison.
Sortie du placard, cette violence frappe d'abord les siens : les villageois se tirent dessus, et des corps restent encastrés dans les murs. Même quand elle glisse du réalisme au cartoon, elle reste faite de vraies cascades plutôt que d'images de synthèse, et la caméra les accompagne au plus près. Dans la poursuite autoroutière, elle roule à hauteur de la voiture de police, la lumière du matin rasant les vitres, comme elle file ailleurs en longs travellings dans les ruelles éventrées ou galope avec les chevaux. Partout, elle tient deux secondes de plus là où l'usage coupe et garde chaque trajectoire lisible : on voit l'erreur se commettre, à la fois drôle et cruelle. De là naît le rire. L'incompétence générale tourne au gag permanent, les sommets d'action sont souvent dynamités par une chute hilarante, et l'alliage d'humour, de slapstick et d'action brutale prend. Seul l'humour scatologique en pleine terreur reste un goût qui s'acquiert, mais qui, pour ma part, m'a laissé hilare.
Puis le mystère s'estompe : la chose apparaît enfin, squelette d'un vert maladif animé en capture de mouvement, et prend en chasse la voiture de police. Les effets ont beau être souvent excellents, et crédibles au regard des moyens du cinéma coréen, la lumière du jour en trahit les coutures : la créature semble flotter. Cette sensation d'apesanteur montre l'étranger tel que le voient les villageois, sans masse ni visage, cible dont la mort ne coûte rien, et le spectateur tire avec eux. En plaçant la cause après les effets, le film laisse ce regard s'installer pour mieux le faire payer le jour où ces silhouettes deviendront une mère, un petit abattu à la chasse et gardé pour la vente, un deuil.
Reste ce que le film fait de cette révélation, et c'est là qu'il flanche. En forêt, Sung-ki (Zo In-sung, hilarant en chasseur increvable) découvre le vaisseau et ses nourrissons, échappe au massacre à cheval et pulvérise une créature en sautant sur la voiture de police. Réglée comme un ballet, avec la majesté d'un western, la poursuite compte parmi les séquences d'action les plus intenses de l'année. Or le film sait désormais qu'il a affaire à des parents défendant leurs petits, et n'en filme pas moins leur mort comme un triomphe, au sommet du spectacle. Le réflexe qu'il prétendait démonter, il le récompense : la connaissance loge dans le scénario, la jouissance dans l'image. Le montage passera bientôt aux créatures, dont la langue nous est sous-titrée. Il nous ouvre un sens qui restera fermé aux villageois rentrant à pied vers une enclave qui a tout d'un confinement.
Pendant ce temps, chez les créatures, l'impératrice J'aur découvre le cataclysme et son garde Ma'veyyo s'arrache le cœur pour ressusciter l'enfant. Le film se clôt sur un verset retouché de l'Épître aux Hébreux, qui fait de la foi la preuve de ce qu'on ne voit pas. Ces cinq minutes de mythologie dynastique distribuent les registres selon les passeports. Aux visages de Vikander et Fassbender, effacés sous les pixels et surqualifiés pour ce qu'on leur demande, la tragédie et la résurrection. Aux Coréens, la farce, le juron et la perplexité mais tout le récit. Ce qu'il faut y voir, Na l'explique en interview : le vaisseau écrasé transportait une entité qu'il assimile au Dieu des chrétiens, mis à mort, et les deux heures vingt précédentes ne sont qu'une fable simple. D'où un final qui appauvrit le reste, et un sens qui loge dans les interviews, chez un cinéaste qui demandait pourtant qu'on reçoive son film avec le corps. Le corps, lui, est comblé : Hope est un divertissement accomplit. L'esprit et le propos l'est moins, et Na avait raison sur ce point : c'est bien une fable simple, dont le propos ne dépasse guère le titre.
C'est après coup que le chef de la police locale, Bum-seok (Hwang Jung-min), découvre ce bœuf, et ce sera toute sa condition : il arrive toujours trop tard. De retour au village, il ne trouve que façades éventrées, corps écrasés, vélos et voitures projetés, et avance en remontant à l'oreille un fracas dont la source reste hors champ. Car la créature, elle, ne se montre pas : cinquante minutes durant, on ne suit que des ruines, des sons et des explosions. La caméra virtuose du chef opérateur Hong Kyung-pyo les filme en plein jour, au grand-angle, en plans longs. La menace se lit jusque dans les gravats. Ce hors-champ place ainsi le spectateur à hauteur d'un flic dépassé, qui apprend à connaître l'ennemi par ses traces, par la peur qu'il est censé causer, par l'interprétation des décombres.
Dans ce décor post-apocalyptique réaliste, la minutie va jusqu'aux pancartes des façades, qui enjoignent de protéger la nation contre l'infiltration. Les habitants sont à l'avenant : ils foncent dans les rues à bord d'un blindé bricolé, mitrailleuses et lance-roquettes en batterie, au point que le chef se demande d'où sortent toutes ces armes. La question reste au stade du gag, et c'est pourtant l'idée la plus aiguë du film. Car dans la Corée des années 1980, où l'on affichait jusque dans les villages le numéro à composer pour dénoncer un espion, l'arsenal précède l'ennemi : l'extraterrestre ne fait que fournir enfin une cible à une mobilisation permanente. Ce que Na nomme xénophobie, son décor le décrit comme une violence rangée au placard en attendant l'intrus qui lui donnera raison.
Sortie du placard, cette violence frappe d'abord les siens : les villageois se tirent dessus, et des corps restent encastrés dans les murs. Même quand elle glisse du réalisme au cartoon, elle reste faite de vraies cascades plutôt que d'images de synthèse, et la caméra les accompagne au plus près. Dans la poursuite autoroutière, elle roule à hauteur de la voiture de police, la lumière du matin rasant les vitres, comme elle file ailleurs en longs travellings dans les ruelles éventrées ou galope avec les chevaux. Partout, elle tient deux secondes de plus là où l'usage coupe et garde chaque trajectoire lisible : on voit l'erreur se commettre, à la fois drôle et cruelle. De là naît le rire. L'incompétence générale tourne au gag permanent, les sommets d'action sont souvent dynamités par une chute hilarante, et l'alliage d'humour, de slapstick et d'action brutale prend. Seul l'humour scatologique en pleine terreur reste un goût qui s'acquiert, mais qui, pour ma part, m'a laissé hilare.
Puis le mystère s'estompe : la chose apparaît enfin, squelette d'un vert maladif animé en capture de mouvement, et prend en chasse la voiture de police. Les effets ont beau être souvent excellents, et crédibles au regard des moyens du cinéma coréen, la lumière du jour en trahit les coutures : la créature semble flotter. Cette sensation d'apesanteur montre l'étranger tel que le voient les villageois, sans masse ni visage, cible dont la mort ne coûte rien, et le spectateur tire avec eux. En plaçant la cause après les effets, le film laisse ce regard s'installer pour mieux le faire payer le jour où ces silhouettes deviendront une mère, un petit abattu à la chasse et gardé pour la vente, un deuil.
Reste ce que le film fait de cette révélation, et c'est là qu'il flanche. En forêt, Sung-ki (Zo In-sung, hilarant en chasseur increvable) découvre le vaisseau et ses nourrissons, échappe au massacre à cheval et pulvérise une créature en sautant sur la voiture de police. Réglée comme un ballet, avec la majesté d'un western, la poursuite compte parmi les séquences d'action les plus intenses de l'année. Or le film sait désormais qu'il a affaire à des parents défendant leurs petits, et n'en filme pas moins leur mort comme un triomphe, au sommet du spectacle. Le réflexe qu'il prétendait démonter, il le récompense : la connaissance loge dans le scénario, la jouissance dans l'image. Le montage passera bientôt aux créatures, dont la langue nous est sous-titrée. Il nous ouvre un sens qui restera fermé aux villageois rentrant à pied vers une enclave qui a tout d'un confinement.
Pendant ce temps, chez les créatures, l'impératrice J'aur découvre le cataclysme et son garde Ma'veyyo s'arrache le cœur pour ressusciter l'enfant. Le film se clôt sur un verset retouché de l'Épître aux Hébreux, qui fait de la foi la preuve de ce qu'on ne voit pas. Ces cinq minutes de mythologie dynastique distribuent les registres selon les passeports. Aux visages de Vikander et Fassbender, effacés sous les pixels et surqualifiés pour ce qu'on leur demande, la tragédie et la résurrection. Aux Coréens, la farce, le juron et la perplexité mais tout le récit. Ce qu'il faut y voir, Na l'explique en interview : le vaisseau écrasé transportait une entité qu'il assimile au Dieu des chrétiens, mis à mort, et les deux heures vingt précédentes ne sont qu'une fable simple. D'où un final qui appauvrit le reste, et un sens qui loge dans les interviews, chez un cinéaste qui demandait pourtant qu'on reçoive son film avec le corps. Le corps, lui, est comblé : Hope est un divertissement accomplit. L'esprit et le propos l'est moins, et Na avait raison sur ce point : c'est bien une fable simple, dont le propos ne dépasse guère le titre.
surprenant j ai tenu facilement les 2h30 malgré tout, c est bizarre mais franchement pas mal. hâte de voir la suite
l'action du film est plutôt bien mis en scène sauf qu'il a décidé de répéter 5 fois la même séquence de course poursuite (en plus les acteurs jouent mal et le film est moche)
Hyper généreux et bourré de références ce Hope allie tous les genres, du thriller à la comédie burlesque dans son style parodique coréen, en poussant allègrement jusqu’à de la science-fiction. Son style sera réjouissant pour certains mais risque de perdre quelques spectateurs en chemin
Hope est un très bon film qui parvient à surprendre grâce à son originalité et à sa capacité à tenir le spectateur en haleine. L’histoire sort des sentiers battus et réserve de belles surprises.
Film divertissant mais recycle beaucoup de films de monstres déjà vu. Le film met du temps à démarrer, mais s'accèle dès que la menace se fait connaitre.
spoiler:
Déçu par le fin qui laisse trop de questions en suspense, un saga à venir ?
Monstrueux chef-d’œuvre ! On reste absolument scotchés du début à la fin, c’est drôle, c’est captivant ! Vivement la suite
La première heure est absolument démentielle sur tous les points. Mais par la suite un gros ventre mou avant que ça reparte fort en action (mais pas autant que la première partie)
J'ai eu du mal avec l'humour parfois énormément poussé et toute la partie dans la forêt, bien que super bien mis en scène, c'est assez répétitif. La musique ryhme plutôt bien toute l'action et les courses poursuites
Bref un film qui part sur les chapeaux de roue mais qui m'a vraiment laissé sceptique sur la fin
J'ai eu du mal avec l'humour parfois énormément poussé et toute la partie dans la forêt, bien que super bien mis en scène, c'est assez répétitif. La musique ryhme plutôt bien toute l'action et les courses poursuites
Bref un film qui part sur les chapeaux de roue mais qui m'a vraiment laissé sceptique sur la fin
Extrêmement généreux, des décors somptueux et une mise en scène remarquable, Hope nous embarque dans un voyage au bout de l'enfer, avec des monstres sortis tout droit de SNK.
Que des tirs et rien de développé tant côté perso que scénario.
Peut-être une suite?
Avant première
Peut-être une suite?
Avant première
Aussi impressionnant sur le plan visuel que saisissant par son propos, "Hope" s'impose d'emblée comme une œuvre majeure de la science-fiction récente. Le long-métrage réussit l'exploit d'orchestrer un divertissement total sans jamais sacrifier la profondeur de son récit. Dès les premières minutes, la mise en scène nous plonge dans un univers d'une richesse incroyable, où chaque séquence d'action, parfaitement dosée et exécutée avec une virtuosité rare, sert directement l'évolution de la narration.
Aussi impressionnant sur le plan visuel que saisissant par son propos, "Hope" s'impose d'emblée comme une œuvre majeure de la science-fiction récente. Le long-métrage réussit l'exploit d'orchestrer un divertissement total sans jamais sacrifier la profondeur de son récit. Dès les premières minutes, la mise en scène nous plonge dans un univers d'une richesse incroyable, où chaque séquence d'action, parfaitement dosée et exécutée avec une virtuosité rare, sert directement l'évolution de la narration.
Cependant, il faut bien reconnaître un petit bémol du côté de la technique : la qualité des effets spéciaux pour les aliens manque parfois d'homogénéité. Si certains designs sont réussis, le rendu visuel de créatures ou d'incrustations n'est pas toujours au top et pourra en faire tiquer certains par moments. Heureusement, ce petit défaut d'intégration numérique est très vite balayé par la puissance de la mise en scène et la force du scénario.
Car la véritable force du film réside dans sa capacité à utiliser le prisme de la SF pour interroger directement notre propre condition. En mettant en perspective notre humanité face à des enjeux qui nous dépassent, le récit soulève des questions existentielles percutantes, d'une pertinence absolue. Les thèmes de l'empathie, de la survie et de notre responsabilité sont abordés avec une finesse remarquable, évitant soigneusement la morale facile. Porté par un rythme effréné, "Hope" demeure une claque cinématographique intense et intellectuellement stimulante, que je recommande chaudement!
Aussi impressionnant sur le plan visuel que saisissant par son propos, "Hope" s'impose d'emblée comme une œuvre majeure de la science-fiction récente. Le long-métrage réussit l'exploit d'orchestrer un divertissement total sans jamais sacrifier la profondeur de son récit. Dès les premières minutes, la mise en scène nous plonge dans un univers d'une richesse incroyable, où chaque séquence d'action, parfaitement dosée et exécutée avec une virtuosité rare, sert directement l'évolution de la narration.
Cependant, il faut bien reconnaître un petit bémol du côté de la technique : la qualité des effets spéciaux pour les aliens manque parfois d'homogénéité. Si certains designs sont réussis, le rendu visuel de créatures ou d'incrustations n'est pas toujours au top et pourra en faire tiquer certains par moments. Heureusement, ce petit défaut d'intégration numérique est très vite balayé par la puissance de la mise en scène et la force du scénario.
Car la véritable force du film réside dans sa capacité à utiliser le prisme de la SF pour interroger directement notre propre condition. En mettant en perspective notre humanité face à des enjeux qui nous dépassent, le récit soulève des questions existentielles percutantes, d'une pertinence absolue. Les thèmes de l'empathie, de la survie et de notre responsabilité sont abordés avec une finesse remarquable, évitant soigneusement la morale facile. Porté par un rythme effréné, "Hope" demeure une claque cinématographique intense et intellectuellement stimulante, que je recommande chaudement!
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