Hope
Note moyenne
3,2
183 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

135 critiques spectateurs

5
11 critiques
4
41 critiques
3
38 critiques
2
24 critiques
1
11 critiques
0
10 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
donniedarko1
donniedarko1

73 abonnés 268 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2026
Excellent film, tout en tension et humour. Avec des plans d’une grande beauté. Quelques réserves toutefois sur les effets spéciaux concernant les créatures. À voir !
Fêtons le cinéma

871 abonnés 3 764 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 septembre 2026
Hope s’entend être, à une lettre près, le Nope (Jordan Peele, 2022) sud-coréen : même mélange des genres, même goût pour les cavalcades improbables revisitant le western, même compositeur (Michael Abels). À la différence près que là où le cinéaste américain procédait par soustraction et par synthèse d’éléments épars, Na Hong-jin s’engage, comme à son habitude, dans une surenchère chaotique à la fois narrative – nous suivons plusieurs personnages et groupes de personnages dont les intérêts finissent par converger – et visuel, les décors répétant encore et encore l’impression de tornade ou autre catastrophe survenue aux conséquences immédiatement perceptibles.
Le réalisateur sud-coréen offre ainsi à son spectateur un bouillon de culture américaine, emprunte à The Lost World (Steven Spielberg, 1997) spoiler: la quête d’un enfant ravi par les humains (là dinosaure, ici humanoïde)
, convoque Michael Fassbender et le vaisseau d’Alien/Prometheus (Ridley Scott, 1979 puis 2012), les chevauchées dignes des westerns de l’âge d’or, l’abondance de spoiler: fusillades durant lesquelles ça mitraille à tout-va
, qu’il assaisonne à la sauce coréenne au moyen d’une atmosphère mystérieuse sinon mystique, d’une figure de policier à côté de la plaque, volontiers lâche et gaffeur, d’un comique lourdement asséné mais fonctionnel, d’une réflexion sur la relation entre communauté fermée et étranger, ici symbolisé par le couple d’extraterrestres.
La première partie du long métrage, sorte de variation autour de High Noon (Fred Zinnemann, 1952) et son représentant de l’ordre arpentant les espaces dangereux de sa ville, constitue la réussite d’une œuvre sinon longuette et répétitive qui se complaît dans l’absurdité et le décalage de ses situations sans construire un mouvement esthétique progressif et, à terme, cohérent (convaincant ?).
Vu en avant-première au Forum des Images.
Fiers R.
Fiers R.

214 abonnés 955 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2026
La toute fin de « Hope » est ô combien frustrante! On ne va rien déflorer mais c’est une fin particulière que l’on qualifiera d’ouverte pour être gentil ou de fin en queue de poisson si on est moins complaisant. Comme si, sûr de son coup, Na Hong-jin avait anticipé la bonne réception et un succès public en salles autorisant un second volet, voire un troisième. La projection se finit donc sur l’impression d’avoir regardé une saison de série télévisée qui s’arrête avec un cliffangher. Ceci dans l’espoir que le plébiscite des audiences en permettra une seconde. Sauf qu’on n’est pas sur le petit écran et que cette conclusion qui n’en est pas une, finit certes un chapitre mais ouvre trop de voies tout comme elle pose trop de questions pour être satisfaisante. Mais on ne va pas bouder notre plaisir à cause de cela surtout que la suite est lancée et qu’on aura donc réponse à nos frustrations dans quelques années. Il est également étrange que ce blockbuster sud-coréen ait eu les honneurs d’être sélectionné en compétition officielle au dernier Festival de Cannes. Un film d’action mêlé de science-fiction semblait plutôt destiné à une séance spéciale hors compétition et au vu du résultat on confirme. En effet, hormis le prix de la mise en scène, ce type d’œuvres ne joue pas dans la même catégorie que les autres films en sélection. Une anomalie cannoise donc...

« Hope » est divisé en trois parties. La première et la dernière sont entièrement et volontairement vouées et dédiées au grand spectacle. Contrairement à la seconde qui permet de se poser un peu pour apaiser toute cette fureur et souffler entre tout ce flot d’action ininterrompue tout en expliquant un peu le mystère de ces créatures. Il ne faudra pas chercher un script très développé ici, le scénario étant extrêmement basique et empilant les références (de « Avatar » à « The Host » en passant par « Aliens » ou « La Guerre des mondes ») de manière un peu trop paresseuse. Non, l’intérêt et toutes les qualités de cet impressionnant long-métrage sont ailleurs. Dans la mise en scène de Na Hong-jin notamment qui nous met clairement un uppercut visuel et une leçon de cinéma technique. Il filme l’action avec une maestria sans pareille qui ferait rougir un Michael Bay. Sa science du cadrage et du découpage pour mettre en valeur ses incroyables morceaux de bravoure à la chaîne est indéniable. La réalisation est ample, généreuse et on peut vraiment prendre acte de tout ce qui se passe surtout que, une fois n’est pas coutume, tout se déroule de jour. Quant aux effets spéciaux, ils sont à 90% épatants que ce soit dans le rendu des créatures ou dans les effets pratiques. Il y a juste les plans rapprochés sur les aliens qui pêchent un petit peu et puent le CGI. Le design de ces derniers est probant même si certains ressemblent aux Na’vis quand d’autres lorgnent sur celles de « Stranger Things ».

Après avoir investi le film de chasse au serial-killer avec le magistral « The Chaser » puis nous avoir mis un sacré coup de massue avec l’immense polar fantastique et horrifique « The Strangers », il nous refait le même coup avec celui d’invasion extraterrestre. Préférant le décor d’une petite ville que celle de tout un pays ou du monde entier, il l’optimise avec brio. Les décombres et les dégâts faits par les créatures sont incroyablement bien retranscrits à l’écran. En effet, les ravages et conséquences des séquences d’attaques font terriblement vraies. Le fait de laisser presqu’un tiers du film en mode suggestion, sans voir la menace est une bonne chose puisqu’ensuite il ne lésine pas sur l’exploitation visuelle des aliens pour donner le change. Comme les séquences de poursuite/destruction/fusillade sont enchevêtrées les unes aux autres dans la première partie en ville et la dernière en forêt, on ne pourra pas en préférer une plus que l’autre. C’est justement cet enchaînement de moments d’anthologie qui nous en met plein la vue. À ce titre, c’est comme si on était au parc d’attractions et qu’on prenait un rollercoaster plusieurs fois de suite. Et franchement, cela pourra paraître long et éreintant pour certains, mais c’est tellement qualitatif et impressionnant qu’on ne voit pas les presque trois heures passer. Et comme le tout est saupoudré d’un humour noir ou absurde comme le cinéma sud-coréen sait le faire, on plussoie! Un choc esthétique et de grand spectacle plus que narratif mais un choc quand même. Vite la suite!

Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.

Vu à Montréal.
Domvill
Domvill

43 abonnés 266 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 septembre 2026
Décidément, je n’ai pas du tout envie de m’étendre sur cette daube intégrale !
Tout est fait d’effets spéciaux, des courses poursuites continuelles, à pied, en voiture, même à cheval, du son plein les oreilles, des personnes qui poursuivent des aliens baveux (et des aliens baveux qui poursuivent des personnes) des coups de fusil, de bazooka, des explosions des monstres qui pourchassent des voitures sur des routes, dans les champs, les forêts, semant la destruction sur le village voisin… L’absence de tout fil directeur pèse lourdement ; même le plus petit jeu vidéo bas de gamme est mieux scénarisé ! Quant aux dialogues, ils sont tristement réduits à des jurons, sauf peut-être quand l’un des protagonistes raconte son aventure lorsqu’il se soulage dans la forêt, avec une profusion de détails avant d’être interrompu…C’est en effet le seul moment où je reconnais l’existence d’un minimum de prose. Je ne sais pas comment interpréter les rires de la salle du festival : est-ce une véritable moquerie devant le ridicule de cette situation ou existe-il un humour au 15éme degré qui m’échappe ? …
FILM_is_LIFE
FILM_is_LIFE

29 abonnés 21 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 septembre 2026
Vu à l'étrange festival. On ne sait pas trop quel chemin le film emprunte mais ce n'est pas grave car sa forme fulgurante nous fait oublier son manque de direction.
MisterTimful
MisterTimful

11 abonnés 8 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 septembre 2026
Vu à l'étrange festival, la première et grande seuence du film est très bien réalisée, malheureusement lorsque les monstres se dévoilent le film n'a plus beaucoup d'idées sur comment les mettre en scène, sans parler de la fin bourbier qui arrive comme un cheveu sur la soupe. Cependant certaines scènes sont très réussies et le film sait ne pas se prendre tout le temps au sérieux.
Ameline Grout
Ameline Grout

44 abonnés 101 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 septembre 2026
Dix ans après The Strangers, Na Hong-jin revient avec une série B protubérante et déjantée, chasse au monstre entre western et body horror, casting international rendu méconnaissable. Le geste le plus courageux de la compétition : accepter d'être une pure machine à effets là où tout le monde cherche le film d'auteur. Ça s'essouffle un peu sur 2h40, mais le chaos symphonique emporte tout.
Maxence Collin
Maxence Collin

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2026
Vu en Corée lors de sa sortie.
Histoire qui part dans tous les sens, animations 3D pas exceptionnel.
En revanche on se s’ennuie pas grâce aux jeux des acteurs.
Gaëlle Le Bervet
Gaëlle Le Bervet

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juillet 2026
Je recommande vraiment à 100% ce super film

Je le regarderai autant que je le souhaite trop hâte
Melisande Nicolay
Melisande Nicolay

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juin 2026
Vu au Festival de Cannes
Ce long métrage coréen commence calmement, et l’histoire devient assez imprévisible au fur-et-à-mesure du film. Les effets spéciaux sont vraiment impressionnants : plusieurs sortes d’aliens existent et chacun est très travaillé, et les décors sont très réussis. Le film donne envie de voir la suite, car la fin n’est pas résolue. Il est à la fois touchant et humoristique.
Alexandra Lesca
Alexandra Lesca

7 abonnés 94 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mai 2026
Film vu dans le cadre du festival de Cannes 2026

Grand film au début très perturbant mais finalement super

Ceci n'est que mon avis
Cinememories

607 abonnés 1 694 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2026
Blockbuster de science-fiction coréen présenté en compétition officielle à Cannes 2026, Hope est la proposition la plus improbable et la plus jouissive de ce festival. Un film bourrin, imparfait, épuisant et pourtant irrésistible.

On s’avance vers Hope dans un mélange d’impatience et de grande confusion. Après l’uppercut viscéral de The Chaser, la noirceur de The Murderer et l’horreur rurale foudroyante de The Strangers, que pouvait bien nous réserver Na Hong-jin après dix ans d’absence ? La réponse est à la fois simple et vertigineuse : un blockbuster d’action baigné dans une sauce science-fictionnelle d’une ampleur qu’on n’attendait pas, déversé sans prévenir sur la compétition officielle de la Croisette.
Cache-toi si tu peux

Le réalisateur retrouve sa ruralité vieillissante familière, ce calme provincial instantanément fracassé par l’irruption d’une créature féroce aux abords de la zone démilitarisée. Les quarante-cinq premières minutes sont dédiées à sa traque survoltée, à travers le regard de Beom-seok, officier de police aussi froussard que ses équipiers sont bras cassés. Il a beau suivre les hurlements, les coups de feu et les cadavres laissés sur le passage de la « bête », il a constamment un train de retard, et c’est là tout le sel du dispositif. La menace reste invisible, la caméra enchaîne les travellings rapides sur de longues distances, et une légèreté pince-sans-rire, limite adolescente, vient digérer la montée d’adrénaline. On pense au diptyque Alienoid : Les protecteurs du futur et Alienoid : L’affrontement, à ce plaisir régressif presque enfantin que le film revendique sans complexe. Soit on accepte le contrat, soit on se fait éjecter. C’est la seule exigence de Hope et c’est une exigence honnête.

Na Hong-jin s’emploie formellement à capter le chaos avec une rigueur inattendue. Le décor rappelle une zone de guerre ou le résultat d’une catastrophe naturelle. La gestion de la tension dans les petits espaces est aussi millimétrée, toujours ludique, et quelques personnages secondaires, à commencer par Seong-ae, l’adjointe de Beom-seok, immédiatement badass, font leur entrée avec beaucoup d’allure. Hélas, ils restent à peine caractérisés par la suite, et c’est l’un des vrais problèmes d’un scénario qui accumule les belles intentions sans toujours les tenir. Une fois la mythologie extraterrestre dévoilée, le film plonge dans un long ventre mou, le temps d’une digression forestière tournée dans un parc national roumain qui ressemble davantage à une pause qu’à une relance. Et quand les courses-poursuites continuent, on pense alors à ce que le manga L’Attaque des Titans aurait pu être en live-action, avec des morts violentes, cartoonesque par moment, et à un Predator revisité quand la chasse s’inverse dans les bois. Mais c’est aussi là que la bouillie numérique prend le dessus, car les créatures manquent de masse, les déplacements sonnent souvent faux, et le maquillage numérique de Michael Fassbender et Alicia Vikander rappelle douloureusement une ébauche du premier Avatar. Forcément, tout ce qui touche au scénario frise le ridicule. Mais on s’en fiche un peu et c’est peut-être ça, la vraie réussite du film.

Car il y a quelque chose de magique, entre la fatigue et l’excitation propres au festival, dans la capacité de Hope à maintenir le taux d’adrénaline sans jamais le laisser retomber vraiment. C’est bourrin, épuisant et souvent absurde. Mais la promesse de l’action est tenue, et on se languit déjà de découvrir la suite. Il s’agit là du premier volet d’une trilogie qui s’annonce aussi ultra généreuse que Mad Max : Fury Road, mais avec les codes du blockbuster coréen comme on l’a aperçu plus tôt dans Colony.

Au milieu de films marqués par des notes d’intention très politiques ou très personnelles, Hope est, comme son titre l’indique, un petit espoir : celui que la compétition ne devienne pas exclusivement le terrain de jeu d’œuvres dont on devine tous les gimmicks d’auteurs. Que le festival ait osé le sélectionner ici plutôt qu’en séance de minuit, c’est en soi un geste courageux. Et ça mérite le respect.
Naughty Doc

1 052 abonnés 549 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2026
Hope débute comme tout bon film de Na Hong-jin : dans un patelin paumé ou délaissé de la Corée. En l'occurence le village portuaire de Hope Harbor, proche de la zone démilitarisée.
C'est dans ce contexte que la police locale (Hwang jang-min) découvre le cadavre d'un boeuf, lacéré par un animal inconnu. C'est via ce contexte (littéralement la 1e séquence du film) que Hope déroule 2 axes : le policier se retrouve à Hope Harbor réduite à l'état de zone de guerre face à un monstre. Et un chasseur incestigue avec ses camarades dans la forêt avoisinznte pour tenter de comprendre d'où vient ce monstre.

Pendant 45 min-1h, Na Hong-jin livre un monument du cinéma d'action, nous faisant évoluer dans cette ville désertée et saccagée comme dans Resident Evil. Cris de créature au loin, rencontres fortuites, cadavres éparses...on est sur un modèle du genre pour créer la tension et le mystère.
Ensuite la créature est présentée, et le film change complètement de tonalité.

Se conjuguent pele mêle Predator, ou encore L'Attaque des Titans dans un ride 2h40 incroyablement mis en scène, ponctuée de scènes comiques (dont un monologue hilarant qui pourrait presque être une parodie de celui de Quint dans Les Dents de la Mer).
Hope est le blockbuster le plus cher de Corée, et promis à avoir une suite.

Une force (des parcelles de lore sont exposés, notamment avec les persos joués par Michael Fassbender, Alicia Vikander et Taylor Russell) et une faiblesse, étant donné que Hope se finit sur un teasing rendant le film insatisfaisant parlant en terme d'arc narratif (pas de parcours particulier de personnage).
Et contrairement aux autres films du réal, pas d'exploration thématique profonde même si on retrouve sa peinture trucculente d'une police mise sur le carreau.

Malgré cela (et des CGI baclés par instants mais sans doute liés au fait qu'apparemment la post prod est pas finie) on tient là un idéal de blockbuster asiatique, prenant son point d'orgue dans une séquence de poursuite finale absolument géniale.

Du grand divertissement multi-référentiel (on pense à Nope un peu, sachant qu'il y a le meme compositeur à la BO et que Na Hong-jin a monté/conceptualisé les scenes d'action avec les musiques des films de Jordqn Peele) en somme qui est un vrai bonheur
Guillaume LR
Guillaume LR

46 abonnés 168 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mai 2026
Vu au festival de Cannes 2026.
Projection inattendue pendant ce festival de Cannes 2026, Hope nous propose 2h40 de film d'invasion extraterrestre, entre Transformers et Avatar... Techniquement très abouti (si ce n' est quelques effets numériques pendant l'action), le film prend son temps pour installer son propos et ses personnages, protagonistes d'une trilogie annoncée. Mais le temps est quand même long, très long ! 2h40 qui auraient pu certainement tenir en 2 fois moins...
Les acteurs s'en donnent à coeur joie, le second degré est bien venu et fait souvent mouche (à part quand il s'égare dans du scato) jusque dans un gore cartoonesque assumé. On regrette d'autant plus que cet humour ne soit pas condensé sur une durée plus raisonnée...
Au début, on pense aussi que le réalisateur va placer des éléments politiques disséminés ici et là : dans le décor, les champs de mines, mais aussi le jeunisme, le financement des fonctionnaires, etc. Mais tout cela disparaît assez vite au profit de l'action brute et brutale.
Melvin RICHER
Melvin RICHER

36 abonnés 204 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2026
Un film juste grandiose !!
Le cinéma coréen dans tout son art. C’est entre plusieurs genres avec de l’horreur, comédie, action et drama, le film est tellement bien rythmé et monté que sa fonctionne super bien, on est tenu en haleine du début à la fin !
Étant déjà un énorme adepte des focales courte, voir un film filmer avec plusieurs séquence entièrement filmé en grand angle… CEST GÉNIALE ! J’ai aussi adoré le fait qu’il se moque de tout les genre, et qu’on soit à chaque fois partager en du stress, de l’adrénaline et du rire ! C’est une super expérience. Merci Cannes
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse