Note moyenne
3,2
30 titres de presse
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CinemaTeaser
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Femme Actuelle
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LCI
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Les Echos
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Nice-Matin
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Ouest France
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Télé 7 Jours
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Version Femina
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Voici
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Diverto
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Première
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Télé Loisirs
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aVoir-aLire.com
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Le Monde
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Le Parisien
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Libération
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Un point de vue humaniste sans angélisme qui balaie tout risque de pathos, où peuvent alors cohabiter organiquement légèreté et gravité, en un ballet d’émotions écrites et mises en scène avec rigueur.
Femme Actuelle
Un film sensible, où brille l’actrice et chanteuse Aloïse Sauvage.
LCI
Un film bouleversant sur les clowns dans les hôpitaux.
La Croix
Le comédien Reda Kateb réussit sa mue en cinéaste avec ce premier film attachant sur les clowns qui interviennent en service pédiatrique. Il est servi par des acteurs intenses, à commencer par la très juste Aloïse Sauvage.
Le Journal du Dimanche
Le film est à l'image de son auteur : pudique, humble, sincère, délicat et touchant.
Les Echos
Dans son premier film en tant que réalisateur, le talentueux comédien met en scène une bande de clowns qui oeuvrent pour les enfants hospitalisés. Touchant.
Nice-Matin
Cette histoire, entre rires et larmes, nous donne avec bienveillance une belle leçon de vie.
Ouest France
Un film d'une empathie folle, souvent poignant (...).
Télé 7 Jours
Funambule subtil, Reda Kateb trouve le bon équilibre entre le rire et les larmes, entre le réel, douloureux, et la fantaisie, qui fait de l'hôpital un terrain de jeu poétique et joyeux, où s'épanouit une troupe d'acteurs ultra-sensibles.
Version Femina
Portée par un trio d'acteurs sensibles et engagés, cette histoire nous embarque dans un univers passionnant tout en jouant avec nos émotions.
Voici
Émouvant, juste et même drôle.
Abus de Ciné
Pas un demi-gramme de pathos à dénicher dans ce film volontairement joyeux et optimiste, calé de bout en bout sur l’état d’esprit de son trio de protagonistes.
Cahiers du Cinéma
Au prosaïsme méthodique de son récit et de sa mise en scène (...) le cinéaste substitue peu à peu une finesse et un tact puisés à l’évidence dans son expérience d’acteur.
Dernières Nouvelles d'Alsace
C’est une leçon de vulnérabilité et de résilience, que l’immense et sage Elsa Wolliaston, danseuse, chorégraphe et comédienne, prend en charge.
Diverto
Reda Kateb a l’intelligence de brosser une galerie de portraits et de seconds rôles tout en nuances (...) dans un film humain, où rire et pleurer sonnent comme des évidences.
Franceinfo Culture
Un scénario plus resserré et une réalisation plus épurée auraient sans doute permis à ce premier film sensible, qui traite d'un beau sujet, d'être complètement abouti.
L'Obs
Reda Kateb n’a nul besoin ici de se montrer devant la caméra : ce film pétri de chaleur et de générosité, qui revendique sans trop en faire sa soif de tolérance et d’altérité, lui ressemble assez comme ça.
La Voix du Nord
Peut-être aussi que le récit aurait mérité un enjeu dramatique plus affirmé. Mais davantage que la vie quotidienne d’un service pédiatrique, le vrai sujet de ce premier, c’est la manière dont Jo/Zouzou réapprivoise, ou peut-être apprivoise tout court, son art circassien, en compagnie de deux complices au nez rouge plus expérimentés. Cette approche-là se révèle singulière, sensible, pudique et émouvante.
Le Dauphiné Libéré
Clown ailé, Aloïse Sauvage, circassienne, chanteuse et comédienne, tire vers le haut le premier film tendre et simple de Reda Kateb.
Le Figaro
Pour son premier film en tant que réalisateur, le comédien plonge avec poésie et sincérité dans le quotidien des clowns au chevet des enfants malades.
Le Point
Le film ne se perd jamais dans un pathos exubérant – Aloïse Sauvage joue avec justesse – et c'est là sa plus grande qualité. Mais il s'éprend parfois d'un peu trop de bons sentiments, que l'on sait, dans le registre, rarement payants.
Les Fiches du Cinéma
Dans l'ensemble maîtrisé, le premier long métrage de Reda Kateb est hélas entravé par son écriture programmatique.
Paris Match
« Sur un fil » ressemble à son auteur, à la fois pudique et généreux. On pourra arguer que la mise en scène reste trop sage, à longue distance du pathos mais c’est justement là que se niche le regard de Reda Kateb.
Première
Kateb assume en effet à 100% le registre ultra- émotionnel dans lequel son récit évolue, sans chercher à le complexifier inutilement pour « faire auteur ». Il y a dans cette limpidité, dans cette foi en la noblesse d’un cinéma populaire qui parle au cœur un geste de fait audacieux à notre époque du cynisme roi.
Télé Loisirs
Le film peine parfois à susciter l'émotion escomptée, mais brille par un joli casting porté par Aloïse Sauvage et Sara Giraudeau.
aVoir-aLire.com
Cette jolie histoire de clowns et d’enfants malades, racontée dans le premier film de Reda Kateb, ne manque ni de charme, ni de tendresse, sans pour autant éviter hélas des maladresses dans le scénario.
Le Monde
Poliment, le récit suit une recette. On y retrouve là les grandes tendances du cinéma français populaire, fédérateur et réparateur. Sur un fil rassure sans cesse le spectateur qui a payé pour une fiction thérapeutique et un sourire aux lèvres.
Le Parisien
Premier film de Reda Kateb, acteur génial, cette comédie verse dans l’excès de bons sentiments sans réussir à être drôle. Pour un film sur des clowns, c’est embêtant…
Libération
La cause a beau être noble, le film, enfilade de lieux communs emballés dans une mise en scène impersonnelle, pèche de voir ses bonnes intentions s’imposer comme seul programme.
Télérama
Malgré quelques beaux moments, l’acteur-réalisateur rate son sujet de peu.