781 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
110 critiques spectateurs
5
41 critiques
4
44 critiques
3
18 critiques
2
7 critiques
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Jipéhel
101 abonnés
601 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 23 décembre 2024
Un torrent d’émotions
Mille bravos à Reda Kateb pour son 1er film en tant que réalisateur. inspirées du livre Le journal du docteur Girafe de Caroline Simonds, la fondatrice de l’association Le Rire Médecin, ces 116 minutes vous touchent jusqu’au plus profond. Jo, une jeune femme, artiste de cirque de rue, découvre le travail des clowns professionnels de "Nez pour rire". Vite - peut-être trop vite - entrée dans l’association, elle se retrouve à l’hôpital au contact des enfants, des malades, des soignants et des familles, à qui ces clowns tentent inlassablement d’apporter de la joie et du réconfort. Bouleversant, ce drame sorti le 30 octobre dernier, peine à trouver son public. Quelle injustice ! Même si le scénario tente d’éviter tout pathos ou angélisme, ce type de sujet provoque l’émotion qui vous submerge. Certains lui reprocheront. Mais quand on traîte un sujet aussi délicat, il semble qu’il y a quelques passages obligés. Il reste que chaque scène, chaque dialogue, chaque mouvement de caméra est à l’image du cinéaste, pudique, humble, sincère, délicat et touchant. Une superbe leçon de vie d’une empathie inouïe. Le titre nous dit combien Kateb a su trouver l’équilibre entre le rire et les larmes. Un film qui parle au cœur, un geste quasi audacieux dans notre époque de cynisme roi. A part Philippe Rebbot, Aloïse Sauvage, Samir Guesmi et Sara Giraudeau, le casting est entièrement non professionnel à commencer par Jean-Philippe Buzeaud, Elsa Wolliaston et surtout l’extraordinaire petit Massil Imine. Que celui qui ne sera pas ému, lève la main ! Ils ne seront pas nombreux Un de ces films qui font du bien et on en a tellement besoin !
Un film PROFONDÉMENT HUMAIN, qui touche en plein cœur... Sincérité, vérité résonnent encore... À voir ! Vu sur une magnifique et magique avant-première au Grand Palace des Sables d'Olonne !
C’est un véritable documentaire sur les clowns d’hôpitaux Auquel nous assistons. Les comédiens sont formidables . On rit on pleure au rythme des histoires contées. À noter une BO très adéquate. À voir absolument.
Reda Kateb réussit son passage derrière la caméra. Son film hommage au Rire médecin mêle le drame angoissant de la maladie et la légèreté tenace d'un travail sur l'humeur, qui propose autant le défouloir que le détournement de l'attention sur la douleur, réel tour de magie. Si le scénario est mince et sans suspens, il accompagne l'apprentissage d'une activité spécifique qui mobilise un ensemble de qualités que les erreurs de la débutante mettent en lumière ainsi qu'une sincère sensibilité. Quelques larmes et beaucoup de sourires pour un film pudique et généreux.
C'est un premier long métrage pour le réalisateur si je ne trompe pas , et pourtant il donne l'impression que le réalisateur en fait depuis plus de dix ans.
Très belle histoire sobre qui évite tous les clichés émotionnels nauséabonds , qui sait montrer ou suggérer sans voyeurisme la souffrance des enfants .
Un film magnifique d'une profonde justesse où la poésie et le réalisme le rendent incroyablement humaniste. C'est avant tout un merveilleux film sur l'espoir. Merci à Reda Kateb d'avoir mis ces clowns de l'ombre en lumière. Merci aux acteurs de nous avoir donné autant d'émotions. Personnellement il m'a fait remonter des souvenirs compliqués. Pour autant j'ai ri, j'ai pleuré aussi... telle une funambule... partagée entre une myriades de sentiments à la fois merveilleux et perturbants... un peu entre 2 mondes où la fragilité de la vie se conjuguent parfois avec la cruauté de la mort... Finalement le spectateur aussi a ce sentiment de vertige... comme sur un fil.
10 571 abonnés
11 456 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 11 mars 2025
« J'aime bien la magie, mais j'aime surtout les adultes qui y croient. » Pour transmettre la magie, il faut y croire et c'est tout le défi de Jo qui se fait embaucher comme clown dans un hôpital. Au départ, elle cherche surtout à travailler après sa blessure, mais elle va découvrir un métier pas comme les autres. Pour son premier long-métrage en tant que réalisateur, Reda Kateb adapte plus ou moins son court-métrage "Pitchoune" dans lequel il partageait l'affiche avec Philippe Rebbot qui est toujours de la partie. Plus ou moins, car s'il est toujours question d'animation au contact des enfants, le contexte n'est plus le même. Il s'agit d'un hommage à une profession à travers une histoire qui n'est jamais tire-larmes malgré le sujet. À l'image de ces gens, il tente de trouver le bon équilibre dans le ton. "Sur un fil" n'est pas du tout larmoyant et on n'a pas toujours l'impression d'être dans un service où tant de familles souffrent. C'est souvent le cirque et c'est déroutant et difficile d'imaginer de telles scènes dans la vraie vie avec des gens qui font les idiots à quelques mètres de personnes qui pleurent comme on peut le voir lors d'une scène. Les intentions sont là, mais je n'ai pas du tout accroché. Pour le coup, j'ai même préféré "Le grand cirque" de Booder... Bref, j'adore Reda Kateb devant la caméra, mais son premier film ne m'a jamais convaincu.
J'ai adoré. Film très touchant et excellemment bien joué. Merci de faire découvrir rôle des clowns à hôpital qui ont une réelle importance pour les enfants malades. En espérant que ce film éveillé les consciences.
Un récit bienveillant avec quelques beaux moments, mais desservi par une intrigue répétitive et bien trop maigre pour tenir en haleine, qui nous immerge dans le milieu des clowns hospitaliers pour enfants malades.
Un premier long-métrage sincère et touchant signé par l'acteur Reda Kateb, et mettant en lumière ces artistes engagés au nez rouge, et leurs rapports avec ces jeunes patients injustement touchés par la maladie.
Alternant fantaisie et gravité, le film est constamment sur une sorte de fil, à l'image de ses personnages, et arrive plutôt bien à éviter le piège facile du pathos basique et primaire, surtout au vu du sujet qu'il traite.
Entouré par un casting qui dégage une belle énergie et met du cœur à l'ouvrage (dont la talentueuse Aloïse Sauvage, déjà vu dans «120 battements par minute» et «Hors Normes»), Kateb nous plonge dans ce quotidien imprévisible et dur, à l'intérieur duquel ces clowns vont infuser du décalage et de la poésie, pour tenter de soutenir, à leur manière et à leur niveau, ces enfants qui ont des rêves et des envies. Parce que le rire est parfois la seule forme d'évasion qui leur reste.
Un sujet qui, personnellement, m'a parlé et touché, malgré un récit qui aurait pu être resserré un peu, en particulier dans son dernier tiers, trop programmatique.
Bref, un premier film imparfait, mais avec du cœur et des sourires.
Certes le scénario est un peu ténu; en revanche le ton est très juste et les situations crédibles au point qu'on frise avec le documentaire. Tous les acteurs sont remarquables. C'est un film émouvant sur un sujet qui ne peut laisser indifférent.
Reda Kateb signe une comédie dramatique pleine de charme et d’émotion, qui aborde des thématiques rarement abordées au cinéma. Si le scénario se devine et reste sur un sentier balisé, la force du récit impacte fortement notamment car le réalisateur fait preuve de beaucoup de sensibilité et de sobriété dans son traitement. La justesse des interprètes et l’écriture attachante de leurs personnages octroie encore davantage de force à l’œuvre.
Reda Khateb en tant que réalisateur nous livre une comédie poignante. Un sujet lourd qui contourne le pathos pour émouvoir et faire rire. Aloise Sauvage y est brillante.
Un film sensible et généreux mettant en lumière le travail d’artistes clowns professionnels officiant dans des hôpitaux pour alléger le quotidien des enfants malades. Loin de tout pathos, cette première réalisation de l’acteur Reda Kateb brosse le portrait d’une galerie de personnages attachants bien servis par une interprétation vibrante. Ce long-métrage pudique et humble sans mièvrerie bouleverse le spectateur.
Film humaniste qui met en lumière le métier de clown au sein des hôpitaux. Des passages poignants malgré un scénario parfois confus mais tenu grâce à l’actrice principale qui nous offre une interprétation de qualité