Comme un lundi
Note moyenne
3,2
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148 critiques spectateurs

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Jean-Luc Macé
Jean-Luc Macé

18 abonnés 79 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mai 2024
Beaucoup de rebondissements dans cette comédie japonaise truculente et jouant bien avec le comique de répétition.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2024
Work in Japan

Le thème du « jour sans fin » a souvent été exploité au cinéma. Mais pour son 1er film, le japonais Ryo Takebayashi tente de renouveler le concept, d’abord en l’élargissant à une semaine et en faisant un pur huis clos dans le monde du travail. Votre boss vous harcèle ? Vos collègues vous épuisent ? Vous ne voulez plus retourner au bureau ? Vous n’imaginez pas ce que traversent Yoshikawa et ses collègues ! Car, en plus des galères, ils sont piégés dans une boucle temporelle... qui recommence chaque lundi ! Entre deux rendez-vous client, réussiront-ils à trouver la sortie ? Une comédie à la fois loufoque, sociale et fielleuse. 83 minutes qui passent plus vite qu’un lundi. Une jolie surprise.
Pour mieux comprendre ce film, il faut dire qu’au Japon, il n’est pas mal vu de dormir au travail : au contraire, c’est perçu comme le signe qu’un salarié donne tellement de sa personne qu’il lui faut récupérer. Ces salarymen destinés à servir l'entreprise qui les paie en échange d'un sacrifice inestimable se comptent par millions au pays du Soleil-Levant, où la réussite professionnelle à tout prix, le dévouement sans limite sont des valeurs maîtresses. La cible principale de ce film reste le système hiérarchique pesant jusqu’au ridicule, qui règne dans le monde du travail nippon – ni mauvais -. Cette semaine sans fin ne se résume donc pas à un banal « métro, boulot, dodo » car on ne sort pas de ce bureau où s’installe une sorte de spirale infernale faite de monotonie et de répétition du quotidien rendant soudainement la vie sans issue. Et Il faudra beaucoup de solidarité, d’humour et de créativité à tous les personnages pour réussir à se sortir de cette boucle démentielle.Le message de ce film me fait penser à Gandhi qui disait Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde.
Makita Sports et Wan Marui et leurs comparses portent cette réflexion sur le sens du travail, la nécessité de vivre ses rêves et de se montrer solidaires. Une satire filmée comme une sitcom, avec un scénario assez astucieux pour tenir en haleine. Un 1er film ingénieux au montage virtuose pour une satire jubilatoire des mœurs et des frustrations de beaucoup de nos contemporains.
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juin 2023
Ambitieuse, prête à tout pour évoluer professionnellement et sur le point d'être engagée dans l'entreprise de ses rêves, une jeune japonaise prend conscience au bout de quelques jours que quelque-chose cloche dans sa semaine de travail. Elle découvre horrifiée qu'elle est coincée avec ses collègues de bureau dans une boucle temporelle. En salle le.

spoiler: Mondays reprend une formule déjà connue dans des œuvres considérées aujourd'hui comme des classiques : la boucle temporelle. On ne s'intéresse pas ici à l'exploration des interdits grâce au temps qui reboot mais plutôt au travail d'équipe afin de débloquer la situation. Le film paraît assez léger au démarrage et se permet d'aborder une vraie philosophie de vie au fur et à mesure de l'intrigue, qui ne m'a pas laissé indifférent. Une belle découverte.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 mai 2024
Les employés épuisés de "Z Communication", une petite agence de communication japonaise, ont l’impression de vivre dans une boucle temporelle. Chaque lundi les retrouve au même endroit et dans le même état, après un week-end harassant et des nuits quasi-blanches passés au bureau pour réaliser un projet aussi urgent qu’inepte : une campagne de publicité pour une soupe miso effervescente.

La boucle temporelle est un motif cinématographique sacrément excitant. Il a nourri l’une des comédies les plus hilarantes jamais tournées (Un jour sans fin) mais aussi des films de science-fiction plus ou moins réussis ("Edge of Tomorrow", "Source Code", "Looper"….). C’est aussi une sacrée gageure scénaristique : comment raconter une histoire qui se répète ? comment en sortir et l’achever ?

"Comme un lundi" – dont le titre international, "Mondays", est moins pataud – met l’eau à la bouche mais s’avère hélas décevant. On avait vu venir à des kilomètres la métaphore pesante : boucle temporelle ou pas, les employés de bureau, au japon comme ailleurs, sont piégés dans une vie exténuante et répétitive. Pour en sortir, il faut avoir le courage de vivre ses passions jusqu’au bout, au risque de rompre avec les conventions sociales.

Autant "Comme un lundi" est séduisant dans sa première partie, durant laquelle ses protagonistes prennent progressivement conscience de la boucle temporelle dans laquelle ils sont piégés, autant sa seconde, très neuneu, sur le projet qu’ils mettent en oeuvre pour s’en échapper en coalisant leur énergie et en redonnant du sens à leur travail, laisse dubitatif.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 mai 2024
J’avoue ne pas être entré dans ce que beaucoup de spectateurs ont vu comme une réussite humoristique du genre « jour sans fin » brillamment illustré il y a déjà 30 ans par Harold Ramis dans un film remarquable où brillait Bill Murray. Je n’ai vu ici qu’un film d’amateurs, mal joué par des comédiens sans talent, dans un décor pouilleux. La répétition de journées au bureau avec d’infimes variations ne reflète qu’un manque d’imagination de scénaristes ayant du mal à développer une idée au départ intéressante mais plonge le spectateur dans l’incompréhension. Rien de vraiment drôle, mais un long pensum très lassant.
Alexandre Cacheux
Alexandre Cacheux

76 abonnés 628 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 mai 2024
Que dire ? Des employés d'une agence de communication sont bloqués dans une boucle temporelle.
Seule l'écriture des dernières pages d'un manga inachevé permettra de les sortir de ce piège.
Je crois que je suis passé à côté...
Nul, ennuyeux, cheap...un ovni !
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mai 2024
Ce film japonais réinterprète le concept de "Un jour sans fin" en plaçant des employés de bureau dans une boucle temporelle récurrente. Chaque lundi, la semaine se répète inlassablement, forçant l'équipe à identifier et à résoudre la source de ce phénomène. Doté de séquences ingénieuses, "Comme un lundi" offre une approche novatrice malgré quelques redites qui pourraient lasser certains spectateurs. Cependant, le dynamisme du casting et l'humour omniprésent maintiennent l'intérêt du spectateur tout au long du film.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mai 2024
Le concept de "boucle temporelle" a influencé déjà plusieurs scénarios de films avec en tête "Un jour sans fin" d'Harold Ramis. En voici un qui nous vient tout droit du Pays du Soleil levant.


On connaît le principe et "Mondays" n 'apporte pas grand chose de neuf de ce côté-ci si ce n'est un regard et des thématiques typiquement japonaises. Le cinéaste Ryo Takebayashi joue aussi la carte de l'humour.
Après un temps d'adaptation pour le spectateur, le rendu est assez frais et divertissant. Huis clos bien rythmé avec quelques bonnes idées dans sa mise en scène qui font oublier un visuel parfois cheap.


Bon film dans son ensemble.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mai 2024
Comme un lundi est une sorte d’Un jour sans fin à la japonaise car c’est une comédie autour du principe de boucle temporelle. L’aspect nippon ressort par le rapport des personnages au travail : il semble être l’entièreté de leur vie puisque, contrairement à celui d’Harold Ramis, le film de Ryo Takebayashi ne se déroule que dans le cadre professionnel des personnages. Ces derniers ne semblent vivre que pour cela et négliger leurs vies privées et leurs rêves. Comme tous les films traitant ce sujet, l’œuvre joue sur la répétition mais, pour une fois, la boucle temporelle n’est pas remarquée que par la protagoniste principale et c’est même ses collègues qui lui feront réaliser la situation, comme si notre héroïne était tellement aliénée par l’aspect répétitif de son travail que ce côté anormal ne lui sautait pas aux yeux. Par l’intermédiaire de cet argument narratif, le cinéaste porte donc une vision très critique de la société japonaise. Toutefois, comme souvent avec cette thématique, on peut se lasser un peu à la longue de l’aspect répétitif. Heureusement, Takebayashi a l’intelligence de livrer un long-métrage relativement court (environ 1H20) même si on se dit parfois qu’il aurait pu le réduire encore. Toutefois, au final, Comme un lundi est un film assez divertissant même s’il n’apporte pas de réelle nouveauté au schéma de films qu’il aborde.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mai 2024
Le film de Ryo Takebayashi est en réalité une sorte de fable assez courte (1h23), réalisée avec peu de moyens (peu de personnages, peu de décors), et qui peut, je le conçois, dérouter quelques spectateurs. Quand on met en scène une boucle temporelle, il faut être malin pour ne pas paraitre répétitif car effectivement, certaines scènes se répète encore et encore à l’identique. Pour ne pas lasser le spectateur, et surtout donner du rythme, il faut changer l’angle de vue, miser sur des détails et y injecter pas mal d’humour. Ryo Takebayashi l’a parfaitement intégré, et il a aussi compris qu’il fallait essayer de ramasser au maximum son récit pour ne pas perdre en route des spectateurs. Vu en VOST, le film exige une vraie concentration pour lire tous les sous-titres (et il a beaucoup de dialogues et des choses écrites à l’écran en idéogrammes et qui doivent être traduites) et ensuite le monde du travail au Japon étant ce qu’il est, c'est-à-dire très différent du nôtre, le film qui dure moins de 90 minutes semble étrangement plus long. Parsemé d’humour absurde, « Comme un lundi » aborde aussi d’autres thèmes plus délicats. Les comédiens nous sont forcément inconnus, et je vais sortir du lot Wan Marui car le scénario tourne autour d’elle. Quand le film commence, cette jeune femme ambitieuse n’a pas conscience qu’elle revit la même semaine indéfiniment. Concentré sur son travail, ses ambitions, elle ne voit tien d’autres et traite ses collègues avec une certaine distance. spoiler: Pourtant, autour d’elle, certains ont déjà compris, d’autres non.
Wan Marui est très convaincante. C’est la mue de cette jeune femme qui est au centre du film, comme celle de son patron très bien incarné par Makita Sports. Lui à bientôt 50 ans, spoiler: il est trop joyeux et trop détaché pour ne pas cacher quelque fêlures
. spoiler: C’est soit elle, soit lui, soit le binôme,
qui est la cause de la boucle, mais de façon totalement inconsciente. Le scénario est forcément un peu frustrant spoiler: car on ne sait pas, et on ne saura pas, pourquoi c’est précisément cette semaine là qui « bloque »
. Très vite, comme dans le très célèbre « Un Jour sans Fin » (les personnages y font référence), on devine que la raison de cette boucle infernale est psychologique. Comme nous sommes dans un film japonais, la « morale » du film apparait plus nébuleuse que celle du « Jour de la Marmotte ». Il est question spoiler: de confiance en soi, d’accomplissement personnel, de rêves à ne pas abandonner, de choix à faire, et de risques à prendre.
Cela peut paraitre universel, comme morale de fond, mais en réalité le film est très japonais dans son approche de ces concepts. Le personnage central de Yoshikawa veut sortir de la boucle comme les autres, mais tout en continuant de bien travailler, de travailler mieux encore pour toujours faire mieux, toujours plus vite, toujours plus irréprochable. Là où un occidental aurait franchement été tenté de tout envoyer balader et de faire les cents coups (puisqu’au final, la semaine recommence et les conséquences s’évaporent), les employés de cette petites société de marketing (qui travaillent sur le produit le plus étrange du monde : de la soupe miso en comprimé effervescents, pouah !) ne perdent jamais leur travail de vue. Tournant autour de quelque chose d’hyper important dans la culture japonaise, spoiler: le manga
, le scénario nous apparait parfois un peu déroutant. Mais le propos n’en demeure pas moins pertinent et non dénué d’une certaine poésie. « Comme un Lundi » ne va pas côtoyer « Un Jour sans Fin » dans la culture cinéma mondiale, son humour n’est pas le même, et il moins facile d’accès. Mais le film de Ryo Takebayashi est une comédie absurde qui prend bien soin d’aller au-delà et faire passer un petit message important. C’est un message qui, au Japon plus qu’ici, se glisse dans les méandres du monde du travail pour nous ramener à l’essentiel : l’accomplissement personnel ne passe pas obligatoirement par la réussite professionnelle.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 369 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juin 2024
Comédie japonaise, coécrite et réalisée par Ryo Takebayashi, dont c'est le premier long-métrage, Comme Un Lundi est un film de bonne facture, même si on aurait pu s'attendre à un projet plus déjanté au vu de son synopsis. Car oui, l'histoire nous fait suivre des collègues d'une agence de publicité qui découvrent qu'ils sont tous piégés dans une boucle temporelle, et qui vont tout faire pour en sortir. Ce scénario prometteur s'avère plaisant à visionner pendant toute sa durée d'un peu moins d'une heure et demie malgré quelques carences. Il nous fait immédiatement rentrer dans cette boucle temporelle d'une semaine qui se répète encore et encore. C'est petit à petit que les différents employés vont s'en rendre compte et ainsi tenter de démontrer à leurs collègues que quelque chose ne va pas. Le principal problème de l'intrigue provient de son lieu avec cet espace de travail étriqué qui ne permet pas beaucoup de créativité en terme de situations. Tout est assez statique et les jours se ressemblent ce qui crée une certaine redondance, déjà que le concept en lui-même l'est de facto. De plus, le ton est beaucoup trop sage. On aurait pu s'attendre à des conflits entre collègues et à un patron antipathique détestable mais il n'en est rien. Le film n'ose pas être transgressif et irritant sur le monde du travail. Résultat, on ne rit pas, l'humour parvient à peine à arracher quelques sourires. Pourtant, les personnages sont sympathiques et interprétés par une distribution agréable comportant Ryô Ikeda, Wan Marui, Yûgo Mikawa, Koki Osamura, Momoi Shimada, Harumi Shuhama, Makita Sports, Haruki Takano et Kotaro Yagi. Même si ces rôles sont appréciables, ces derniers ne sont pas assez développés afin qu'on s'attache véritablement à eux. En outre, leurs rapports amicaux sans dissentions ne procurent que très peu de sentiments. La faute également à des dialogues pas assez amusants. Sur la forme, la réalisation du cinéaste japonais s'avère correcte mais assez quelconque. Il faut dire que la petitesse du décor ne lui permet pas vraiment de pouvoir s'exprimer à travers sa mise en scène. On retiendra d'avantage le montage de qualité permettant de ne pas se perdre dans cette temporalité altérée. Ce visuel plutôt banal est accompagné par une bonne b.o. aux compostions éclectiques. Cette vie au bureau ad vitam aeternam se termine sur une fin satisfaisante, venant mettre un terme à Comme Un Lundi, qui, en conclusion, est un film un peu décevant méritant le coup d'œil mais étant loin d'être indispensable.
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 avril 2024
Pure pépite de comédie, aussi jouissive que réflexive, le film de Ryo TAKEBAYASHI est une pure pépite, un bijou de cinéma, une œuvre renversante de maîtrise et de folie, un immense coup de cœur, un grand moment de cinéma
Fabios Om
Fabios Om

71 abonnés 1 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 novembre 2024
Une relecture japonaise assez sympathique du principe de la boucle temporelle, doublée d'une réflexion plutôt pertinente sur le monde du travail, ses obligations et ses pressions. Une satire contre-la-montre assez plaisante à suivre, beaucoup disent que un jour sans fin est largement mieux mais pour moi un jour sans fin et certes bien décrit mais ennuyeux alors que ici ce film est pas une seul seconde ennuyeux même si on ce demande quand et comment ça va finir . Et Il faudra beaucoup de solidarité, d’humour et de créativité à tous les personnages pour réussir à se sortir de cette boucle démentielle.Le message de ce film me fait penser à Gandhi qui disait Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. Makita Sports et Wan Marui et leurs comparses portent cette réflexion sur le sens du travail, la nécessité de vivre ses rêves et de se montrer solidaires. Le casting du film est juste impeccable tout les acteur et actrice joue juste et on voient qu'il et qu'elle y prennent du plaisir . a voir pour passer un bon moment .
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mai 2024
Ce film est très intéressant, davantage pour son processus de résolution du problème de la boucle temporelle et son observation très fine du monde du travail japonais que pour son scénario déjà maintes fois exploré dans d’autres contextes. Il y a des scènes très drôles mais cela ne suffit pas à faire un film car, même si le film est court, il manque d’essence pour arriver à la pompe du générique final. Par contre, le casting est parfait, jouant avec beaucoup de talent les expressions de la fatigue, de la lassitude ou de la surprise.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mai 2024
« Un jour sans fin » était dans une boucle temporelle d’un jour, le japonais « Comme un lundi » l’élargît à la semaine. Comme souvent dans le « genre » le film énerve un peu puisque le spectateur doit revoir les mêmes séquences ad-nauseam même si l’angle de vue change. D’autant plus qu’il est quasiment en huit-clos. Mais dans sa dernière partie il émeut en nous parlant de ces vies monotones et de cette faculté particulière que l’humain a de préférer les vivre que de croire en ses rêves.
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