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Elisabeth G.
216 abonnés
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3,5
Publiée le 23 mai 2024
Une comédie japonaise qui épingle avec humour le milieu de l'entreprise et vante la solidarité comme moyen de se sortir d'un univers sclérosant. La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2024/05/comme-un-lundi-de-ryo-takebayashi.html
Très intéressant film qui au vu du Pitch aurait pu être redondant mais en fait pas du tout grâce un scénario assez astucieux pour tenir en haleine ! C'est parfois drôle et bourré d’idées !
Comédie sympathique , qui ne révolutionne rien mais touche quand même par ce qu'elle révèle en filigrane du rapport des japonais au travail , à l'individualisme, aux rapports humains. On passe un bon moment , c'est souvent savoureux et plus profond qu'il n'y paraît finalement . Un bon divertissement à la touche nippone.
Une comédie à la fois loufoque et philosophique sur le canevas inépuisable de la boucle temporelle. Le tout prête à sourire sur le rapport au travail, aux collègues, à la vie et aux rêves. Si le collectif est sympathique, les personnages manquent de profondeur, ce qui les rend individuellement peu attachants.
« La semaine sans fin» Sur le principe du jour sans fin, sauf que là c’est une semaine qui se répète dans ce bureau. Répétition des semaines habilement orchestrée, ainsi que leur quête pour en sortir. Des moments très drôles et une morale de fin bien sympathique et touchante. Certains ont trouvé ce film japonais « compliqué » à suivre
Une des plus belles surprises de l'année 2024 ! "Comme un Lundi" est un film au concept original s'inspirant de "un jour sans fin". Le ton comique fonctionne à merveille, avec une intrigue dramatique qui s'installe au fur et à mesure du récit. Ce n est pas seulement une comédie mais un film puissant émotionnellement sur son finale. Une belle pepite du cinéma japonais
Cette comédie du réalisateur japonais Ryo Takebayashi, sortie en 2022, exploite le thème de la boucle temporelle. Ainsi, les employés d’une agence de communication doivent faire preuve de cohésion pour briser un cycle les contraignant à revivre éternellement la même semaine. Tout en disposant d’un certain dynamisme grâce à une mise en scène très pop, l’histoire devient vite rébarbative compte tenu d’un scénario peu abouti. Par ailleurs, le confinement dans un bureau ne permet pas de diversifier les situations comiques. Enfin, la conclusion qui insiste sur le fait qu’il vaut mieux vivre ses rêves plutôt que de subir les pressions professionnelles et autre diktats sociaux, demeure bien prévisible. Bref, une gentille satire du monde du travail.
Une construction intéressante, des acteurs communicatifs, et un humour bien dosé. Le film tient bien son sujet de bout en bout, et le rythme est géré parfaitement.
Un bon moment, plutôt original et qui tient ces promesses, sans être un chef d'oeuvre actuel.
Un film sur la boucle temporelle à la sauce japonaise, Comme un Lundi est un huis-clos, où de jeunes travailleurs se retrouvent à vivre et revivre la même semaine, encore et encore. Les personnages connaissent les ficelles des boucles temporelles et prennent vite conscience de la situation car comme nous ils ont vu des films (Happy Birthdead, Edge of tomorrow, un jour sans fin). Enfermés dans leur bureau qui s'apparente plus à une cage, le film n'oublie pas d'être avant tout une satire de la société japonaise et de leur rapport au travail. Une comédie loufoque qui tape juste.
Dans cette semaine sans fin pour des employés de bureau. Ils vont essayer de trouver la cause de cette boucle temporel. Sur fond d'une société japonaise où le travail est très important. D'être efficace au point de mettre de côté sa vie personnelle. J'ai toujours aimer les films avec comme thème les boucles temporel. Ce fut marrant et dans ce genre de film il y a des hauts et des bas avec une morale.
Qui n'a pas cette hantise de devoir revivre la pire semaine de sa vie au boulot en boucle ? Le film met en scène une équipe de communication dans des bureaux qui est dans une boucle temporelle et qui cherche à en sortir. Le film paraît assez classique au début, mais se voit plutôt original au fur et à mesure. On est donc presque sur un huit clos et je pense que réaliser ce genre de film dans une pièce ne doit pas être facile. Le montage a une place importante pour rendre tout cela intéressant, donner du rythme et l'histoire permet évidemment de justifier ce huit clos et les mêmes histoires tout le long du film. Je pense que le film marche aussi parce qu'il n'est pas trop long, on a pas trop le temps de s'ennuyer et l'humour marche bien.
Ryo Takebayashi, un nom encore peu connu sur la scène internationale, nous propose avec "Comme un lundi" une comédie de science-fiction qui, tout en restant divertissante, peine parfois à atteindre le niveau de profondeur et de sophistication espéré.
Le film s'ouvre sur une journée ordinaire dans une agence de publicité japonaise, où les employés, menés par Yudai Sakino (interprété par Ryô Ikeda), découvrent rapidement qu'ils sont piégés dans une boucle temporelle. Ce point de départ, bien que classique, promet un développement intéressant. Le scénario, coécrit par Saeri Natsuo et Ryo Takebayashi, exploite efficacement cette prémisse pour offrir des moments de comédie décalée et des situations cocasses.
Les performances des acteurs sont globalement solides. Ryô Ikeda brille particulièrement dans le rôle du protagoniste, Yudai Sakino, apportant à la fois de la gravité et de l'humour à son personnage. Wan Marui, dans le rôle d'Akemi Yoshikawa, se démarque également par sa capacité à naviguer entre des registres comiques et plus sérieux. Toutefois, certains rôles secondaires, bien que joués avec enthousiasme, manquent de développement, laissant une impression de superficialité.
Visuellement, "Comme un lundi" bénéficie de la photographie de Tatsuyuki Kozen, qui capture habilement l'ambiance effervescente de l'agence de publicité et l'absurdité de la situation. Les décors et costumes, bien que peu mentionnés, sont efficaces et contribuent à l'authenticité du cadre.
La bande sonore de Takao Ogi complète agréablement le film, avec des compositions qui soutiennent bien l'action sans pour autant marquer durablement les esprits. Le montage, réalisé par Jo Kobayashi et Ryo Takebayashi, assure un rythme soutenu, bien que certaines transitions puissent paraître abruptes.
Malgré ses qualités, "Comme un lundi" n'est pas sans défauts. Le film souffre parfois de répétitions inhérentes au concept de boucle temporelle, ce qui peut entraîner une certaine lassitude chez le spectateur. De plus, les tentatives de sortir de la boucle manquent parfois d'originalité, empruntant des chemins déjà bien balisés par d'autres œuvres du genre.
L'un des aspects les plus intéressants du film est la critique subtile du monde du travail et de la routine bureaucratique. Les personnages cherchent désespérément à échapper à leur quotidien répétitif, une métaphore habilement utilisée pour illustrer le désir de changement et de nouveauté. Cependant, cette critique aurait gagné à être explorée plus en profondeur, laissant parfois un goût d'inachevé.
En conclusion, "Comme un lundi" est une comédie plaisante qui saura divertir son audience grâce à son humour et son casting attachant. Toutefois, il manque de la profondeur et de l'innovation nécessaires pour se démarquer véritablement dans le genre des films de boucle temporelle. C'est un film qui plaira sans doute aux amateurs de comédies légères et aux fans de cinéma japonais, mais qui pourrait laisser les autres sur leur faim.
Sans être un chef-d'œuvre, "Comme un lundi" réussit néanmoins à offrir un divertissement honnête et quelques moments mémorables, ce qui en fait une expérience cinématographique agréable mais pas indispensable.
L'intérêt du film est si faible, que l'ennui a pointé son nez au bout de quinze minutes. C'est mal filmé, répétitif, mal joué, le scénario est bancal, bien trop artificiel.