"Comme un lundi" est une variation d"Un Jour sans fin" au pays du Soleil levant.
Votre boss vous harcèle ? Vos collègues vous épuisent ? Vous ne voulez plus retourner au bureau ? Vous n’imaginez pas ce que traversent Yoshikawa et ses collègues ! Car, en plus des galères, ils sont piégés dans une boucle temporelle... qui recommence chaque lundi ! Entre deux rendez-vous client, réussiront-ils à trouver la sortie ?
Voilà pour le pitch.
Scénarisé comme un Manga ( c'est d'ailleurs par le pouvoir du Manga que se terminera la boucle temporelle ) le film tient à la route et comporte son lot de situations cocasses...
A voir un lundi avant d'affronter sa semaine de boulot !
Une comédie japonaise sociale à la manière de Un jour sans fin en plus loufoque ! A découvrir ! Une comédie japonaise sociale à la manière de Un jour sans fin en plus loufoque ! A découvrir ! Une comédie japonaise sociale à la manière de Un jour sans fin en plus loufoque ! A découvrir ! Une comédie japonaise sociale à la manière de Un jour sans fin en plus loufoque ! A découvrir ! Une comédie japonaise sociale à la manière de Un jour sans fin en plus loufoque ! A découvrir !
Un film chouette, avec de l'absurdité, du comique de situation, traitant du travail sur plusieurs plans : l'ambition , la solitude, le travail de groupe et l'entraide via des stratégies étonnantes ! La fin est touchante >> on passe un moment bien sympathique !
Chaque année, nous avons droit à un film sur la boucle temporaire, l'originalité, c'est que là il n'y a pas d'histoire d'amour à sauver, ni sauver le monde. La, c'est la rentabilité de l'entreprise qui est en jeu ! J'ai aimé : - l'humour décalé, faire un film frais sans grand enjeu ; - le rapport des Japonais avec leurs travails, car le film se déroule au sein de la société, donc les employés vivent, dorment, sur leurs lieux de travail, inconcevable pour un Occidental. Je n'ai pas aimé : - le piège dans ce type de film, c'est que cela tourne en rond, et il y a peu de rebondissements. En conclusion, un film agréable a regardé, qui n'apporte rien au genre, car ce sujet est vu et revu, ma note 12/20, car j'ai trouvé ce film intéressant et sans prise de tête.
Ce film du nouveau venu Ryo Takebayashi est un divertissement honorable sur le thème de la boucle temporelle : une équipe d'employés de bureau semble revivre indéfiniment la même semaine.
Dans un premier temps, l'enjeu de la narration se concentre sur un sujet intéressant : comment se rendre compte qu'on est dans une boucle temporelle ? Et si certains en ont conscience, comment ces derniers peuvent-ils en convaincre les autres, qui les prennent au premier abord pour des fous ?
Ce premier sujet étant traité (assez plaisamment), Comme un lundi s'oriente ensuite vers une comédie dramatique, axée sur la résolution du problème du "comment stopper la boucle ?". Pour ce faire il emprunte une voie teintée de nostalgie, dans un ton très consensuel glorifiant le pouvoir du collectif au service d'une belle idée. Cette deuxième partie est à mon sens un peu moins réussie, car trop convenue.
Le résultat final se laisse regarder sans déplaisir, mais le contenu du film est quand même un peu léger pour tenir la longueur d'un long-métrage : il aurait été parfaitement adapté à une durée de 50 minutes. A vous de voir.
Des employés d'une agence créative sont chargés de créer une campagne pour de la soupe miso effervescente. Un job comme un autre au Japon, sauf que nos protagonistes vont peu à peu se rendre compte qu'ils sont piégés dans une boucle temporelle ! Ryo Takebayahsi n'essaie pas de copier les classiques sur le sujet (qu'il fait d'ailleurs explicitement citer par ses personnages). Il se démarque en proposant quelques originalités. Par exemple, le fait que l'héroïne ne soit à la base pas celle qui doit convaincre les autres de l'existence de la boucle... mais l'une de ses victimes, convaincue par un autre. Surtout, le réalisateur profite du concept pour se payer allègrement la tête du modèle de travail japonais. Corporatisme à l'excès, surmenage, hiérarchie rigide et méprisante, arrivisme entre collègues, emplois répétitifs... Tout y passera, l'occasion aussi d'éviter les tropes habituels de ce genre de film. C'est réalisé et joué avec dynamisme, et plutôt amusant, même pour un Occidental comme moi. Je reprocherai une toute dernière partie un peu plus molle (les limites du huis-clos ?). Et une idée intéressante, qui n'est malheureusement pas abordée malgré la structure du film qui s'y prêtait allègrement : vaut-il mieux être conscient de la boucle et la subir toutes les semaines, ou la répéter sans s'en rendre compte ?
Vendu comme une comédie ne vous attendez pas à quelque chose de potache comme le récent Happy Birthdead qui lui aussi avait comme toile de fond le thème de la boucle temporelle. C est un film un poil désabusé, sur l absurdité du monde du travail. Bien mené, il évite le piège de la redondance dans lequel peut facilement tomber un film de ce genre.
La boucle temporelle est un genre dans le cinéma. J’avoue qu’il m’a fallu du temps pour entrer dans ce film, puis petit à petit, cette boucle proposée est assez maline.
Le récit se limite à un seul lieu. Et de suite, je perçois des employés qui ne s’épanouissent pas vraiment dans leur métier, d’où une impression d’être enfermés dans une boucle qui se répète semaine après semaine. Ça doit arriver à grand nombre d’entre nous ! La science-fiction c’est seulement le genre. spoiler: Le récit est bien enraciné dans la réalité . spoiler: Aucun effet spécial.
Je ne sais pas si c’est adroit d’évoquer une morale à ce film, mais à partir du moment où un employé est mis en confiance par son entourage, ici, par ses partenaires de travail, à partir du moment où ceux-ci le poussent à réaliser son rêve, la boucle se casse. Elle cesse de se répéter. A découvrir.
Peut-être ai-je "un jour sans fin" en trop haute estime. L'idée de passer par l'humour pour critiquer l'aliénation de semaines qui se suivent et se ressemblent et stimuler ce faisant une réflexion sur l'importance excessive du travail dans ce Japon moderne n'est pas sans intérêt mais la manière est questionnable. Le comique de situation n'est à mon avis pas assez développé et la résolution du problème beaucoup trop rapide, passant d'un élément de suspicion à l'autre sans trop se donner la peine d'élaborer les pistes. Heureusement que le film est court...
Les employés d’une petite agence de publicité japonaise sont piégés dans une boucle temporelle revivant continuellement la même semaine. Coincé entre des collègues envahissants, une charge de travail conséquente et un patron nonchalant, les protagonistes du récit se démènent malgré tout pour sortir de cette boucle. Rafraichissant, drôle en maniant l’absurde avec parcimonie « Comme un lundi » est un long-métrage décalé et ludique dans sa mise en scène avec son récit poussant à combattre la routine du quotidien et oser allez au bout de ses ambitions.
Un concept de boucle temporelle maintes fois utilisé au cinéma (dont les inégalables "Un jour sans fin" et "Edge of tomorrow") qui dépeint cette fois la semaine à répétition des employés d'une agence de communication pris au piège dans leur bureau. Un film sans prétention qui dénonce habilement les travers de la culture japonaise du travail et l'esprit de servitude qu'elle engendre, tout en rendant hommage à un autre aspect de la culture nippone : le manga.
Ce film japonais propose une allégorie du monde du travail au Japon, centré notamment sur l’efficacité, l’esprit d’équipe et l’acharnement. Les personnages, majoritairement jeunes, à l’exception de la secrétaire et du chef d’équipe, passent leurs journées voire leurs week-ends au bureau, allant jusqu’à y dormir. Le schéma métro-boulot-dodo est ici poussé à l’extrême, puisqu’ils se retrouvent piégés dans une boucle temporelle, les condamnant à revivre sans cesse la même scène. Et nous aussi spectateurs. Le résultat oscille entre quelques moments drôles et instants plus émouvants. Toutefois, ce huis clos à la dimension théâtrale souffre de certaines longueurs, et le scénario ne parvient pas toujours à convaincre pleinement, ce qui empêche une adhésion totale au film.
Comme un Lundi est sympathique dans sa globalité. La mise en scène marche plutôt bien, le casting aussi et le rythme du film reste suffisamment dynamique pour te tenir jusqu'au bout. En revanche le film est très vite expédié, assez peu développé ce qui créé des incohérences voir des trous scénaristique par moment. Cela reste quand même sympathique à voir.
Après le mythique ´un jour sans fin’, voici ´une semaine sans fin’ a la sauce japonaise, ou les employés d’une agence de pub, piegés dans une boucle temporelle revivent sans cesse, la même semaine de travail. Si c’est loin d’égaler son illustre modèle, cette comédie japonaise, bénéficie, d’un scénario plutôt malin, et même si ce n’est pas exceptionnel, on passe un moment plutôt sympa.