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francoooois
1 critique
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2,0
Publiée le 20 mai 2024
Long et laborieux Durée ressentie 2h Scénario écrit par une AI ?? Mal filmé ça hésite entre des styles Personnages un peu incompréhensibles Qq bonnes idées mais un film très bancal
Ryo Takebayashi, un nom encore peu connu sur la scène internationale, nous propose avec "Comme un lundi" une comédie de science-fiction qui, tout en restant divertissante, peine parfois à atteindre le niveau de profondeur et de sophistication espéré.
Le film s'ouvre sur une journée ordinaire dans une agence de publicité japonaise, où les employés, menés par Yudai Sakino (interprété par Ryô Ikeda), découvrent rapidement qu'ils sont piégés dans une boucle temporelle. Ce point de départ, bien que classique, promet un développement intéressant. Le scénario, coécrit par Saeri Natsuo et Ryo Takebayashi, exploite efficacement cette prémisse pour offrir des moments de comédie décalée et des situations cocasses.
Les performances des acteurs sont globalement solides. Ryô Ikeda brille particulièrement dans le rôle du protagoniste, Yudai Sakino, apportant à la fois de la gravité et de l'humour à son personnage. Wan Marui, dans le rôle d'Akemi Yoshikawa, se démarque également par sa capacité à naviguer entre des registres comiques et plus sérieux. Toutefois, certains rôles secondaires, bien que joués avec enthousiasme, manquent de développement, laissant une impression de superficialité.
Visuellement, "Comme un lundi" bénéficie de la photographie de Tatsuyuki Kozen, qui capture habilement l'ambiance effervescente de l'agence de publicité et l'absurdité de la situation. Les décors et costumes, bien que peu mentionnés, sont efficaces et contribuent à l'authenticité du cadre.
La bande sonore de Takao Ogi complète agréablement le film, avec des compositions qui soutiennent bien l'action sans pour autant marquer durablement les esprits. Le montage, réalisé par Jo Kobayashi et Ryo Takebayashi, assure un rythme soutenu, bien que certaines transitions puissent paraître abruptes.
Malgré ses qualités, "Comme un lundi" n'est pas sans défauts. Le film souffre parfois de répétitions inhérentes au concept de boucle temporelle, ce qui peut entraîner une certaine lassitude chez le spectateur. De plus, les tentatives de sortir de la boucle manquent parfois d'originalité, empruntant des chemins déjà bien balisés par d'autres œuvres du genre.
L'un des aspects les plus intéressants du film est la critique subtile du monde du travail et de la routine bureaucratique. Les personnages cherchent désespérément à échapper à leur quotidien répétitif, une métaphore habilement utilisée pour illustrer le désir de changement et de nouveauté. Cependant, cette critique aurait gagné à être explorée plus en profondeur, laissant parfois un goût d'inachevé.
En conclusion, "Comme un lundi" est une comédie plaisante qui saura divertir son audience grâce à son humour et son casting attachant. Toutefois, il manque de la profondeur et de l'innovation nécessaires pour se démarquer véritablement dans le genre des films de boucle temporelle. C'est un film qui plaira sans doute aux amateurs de comédies légères et aux fans de cinéma japonais, mais qui pourrait laisser les autres sur leur faim.
Sans être un chef-d'œuvre, "Comme un lundi" réussit néanmoins à offrir un divertissement honnête et quelques moments mémorables, ce qui en fait une expérience cinématographique agréable mais pas indispensable.
ALLEZ LE VOIIIR !!! Il faut soutenir les production hors blockbuster chez nous !
Honnêtement je m'attendais à un court film comique sans prise de tête histoire de passer le temps. Et autant si la première partie du film peut sembler un peu longue (même si le film dure qu'1h20) et rébarbative, la 2nde partie de l'oeuvre est quant à elle bien plus rythmé et profonde je m'y attendais tellement pas je me suis pris une claque ! À force de revivre la même semaine comme les personnages le spectateur peut se sentir un peu lassé, mais c'est quand on commence à être vraiment "soulé" que le film surprend complètement en partant dans une direction que je trouve personnellement assez inattendu et qui m'a beaucoup touché.
Il est possible de faire preuve de créativité et d'originalité avec peu de moyens : la fantaisie de ce film m'a fait passer de l'émerveillement à l'hilarité en passant par la stupeur et l'agacement. Suis la veine de "Un jour sans fin" et de "Eternal sunshine of à spotless mind", dans son genre, à la japonaise. Si vous voulez ressentir une foule d'émotions et ressortir du cinéma avec la banane, courez voir "Mondays".
« La semaine sans fin» Sur le principe du jour sans fin, sauf que là c’est une semaine qui se répète dans ce bureau. Répétition des semaines habilement orchestrée, ainsi que leur quête pour en sortir. Des moments très drôles et une morale de fin bien sympathique et touchante. Certains ont trouvé ce film japonais « compliqué » à suivre
Vu en VO a UGC la Défense, la langue japonaise est compliquée et rapide, on peut vite être déstabilisé. La répétition de la fameuse boucle temporelle aussi peut gonfler, mais plus on avance dans plus on se se rencontre que finalement c'est plutôt une belle histoire... Pas mal quand même, 1h20 en plus ça suffit.
Votre boss vous harcèle et vos collègues vous épuisent ? Vous n’imaginez pas un seul instant ce que peuvent vivre Yoshikawa et ses collègues. Ces derniers sont piégés dans une boucle temporelle sur leur lieu de travail et doivent vivre toujours et encore les mêmes situations…
Les films sur les boucles temporelles ne sont pas légion alors, lorsqu’il y en a un qui sort en salles, on ne boude pas son plaisir et on file le voir. Un an ½ après sa sortie au Japon, le film bénéficie enfin d’une exploitation en France, alors est-ce que l’attente en valait la peine ? La réponse est non. Alors certes, faire de cette comédie une satire du monde du travail nippon (avec cette surenchère de compétitivité et de performance entre collègues) était une bien belle idée dans le fond, mais dans la forme, ça ne convainc pas du tout.
Comme un lundi (2022) repose beaucoup trop sur ses acquis et en devient tellement redondant (et surtout, bien trop long pour ce qu’il a à raconter), que l’on ne tarde pas à s’ennuyer jusqu’au générique de fin. On est bien loin du cultissime Un jour sans fin (1993) d'Harold Ramis (puisqu’il est cité dans le film), face à un manque criant d’originalité, le film nous piège dans une sempiternelle boucle temporelle monotone.
« Un jour sans fin » était dans une boucle temporelle d’un jour, le japonais « Comme un lundi » l’élargît à la semaine. Comme souvent dans le « genre » le film énerve un peu puisque le spectateur doit revoir les mêmes séquences ad-nauseam même si l’angle de vue change. D’autant plus qu’il est quasiment en huit-clos. Mais dans sa dernière partie il émeut en nous parlant de ces vies monotones et de cette faculté particulière que l’humain a de préférer les vivre que de croire en ses rêves.
Ce film japonais réinterprète le concept de "Un jour sans fin" en plaçant des employés de bureau dans une boucle temporelle récurrente. Chaque lundi, la semaine se répète inlassablement, forçant l'équipe à identifier et à résoudre la source de ce phénomène. Doté de séquences ingénieuses, "Comme un lundi" offre une approche novatrice malgré quelques redites qui pourraient lasser certains spectateurs. Cependant, le dynamisme du casting et l'humour omniprésent maintiennent l'intérêt du spectateur tout au long du film.
Les employés épuisés de "Z Communication", une petite agence de communication japonaise, ont l’impression de vivre dans une boucle temporelle. Chaque lundi les retrouve au même endroit et dans le même état, après un week-end harassant et des nuits quasi-blanches passés au bureau pour réaliser un projet aussi urgent qu’inepte : une campagne de publicité pour une soupe miso effervescente.
La boucle temporelle est un motif cinématographique sacrément excitant. Il a nourri l’une des comédies les plus hilarantes jamais tournées (Un jour sans fin) mais aussi des films de science-fiction plus ou moins réussis ("Edge of Tomorrow", "Source Code", "Looper"….). C’est aussi une sacrée gageure scénaristique : comment raconter une histoire qui se répète ? comment en sortir et l’achever ?
"Comme un lundi" – dont le titre international, "Mondays", est moins pataud – met l’eau à la bouche mais s’avère hélas décevant. On avait vu venir à des kilomètres la métaphore pesante : boucle temporelle ou pas, les employés de bureau, au japon comme ailleurs, sont piégés dans une vie exténuante et répétitive. Pour en sortir, il faut avoir le courage de vivre ses passions jusqu’au bout, au risque de rompre avec les conventions sociales.
Autant "Comme un lundi" est séduisant dans sa première partie, durant laquelle ses protagonistes prennent progressivement conscience de la boucle temporelle dans laquelle ils sont piégés, autant sa seconde, très neuneu, sur le projet qu’ils mettent en oeuvre pour s’en échapper en coalisant leur énergie et en redonnant du sens à leur travail, laisse dubitatif.
J’avoue ne pas être entré dans ce que beaucoup de spectateurs ont vu comme une réussite humoristique du genre « jour sans fin » brillamment illustré il y a déjà 30 ans par Harold Ramis dans un film remarquable où brillait Bill Murray. Je n’ai vu ici qu’un film d’amateurs, mal joué par des comédiens sans talent, dans un décor pouilleux. La répétition de journées au bureau avec d’infimes variations ne reflète qu’un manque d’imagination de scénaristes ayant du mal à développer une idée au départ intéressante mais plonge le spectateur dans l’incompréhension. Rien de vraiment drôle, mais un long pensum très lassant.
Une note d'encouragement pour ce premier film dont le propos de boucle intemporelle était intéressant mais où le traitement se veut trop répétitif. Normal, pourrait-on penser et pourtant on parvient à se lasser, voire se perdre, dans le narratif. A voir, éventuellement !
Comédie sympathique , qui ne révolutionne rien mais touche quand même par ce qu'elle révèle en filigrane du rapport des japonais au travail , à l'individualisme, aux rapports humains. On passe un bon moment , c'est souvent savoureux et plus profond qu'il n'y paraît finalement . Un bon divertissement à la touche nippone.