Vu en AP surprise (coup de cœur de l'AFCAE) à Itsas Mendi le 3 mars 2025. Un drame poignant, puissant, dans lequel la fuite de la protagoniste se transforme peu à peu en émancipation, en libération.
L’itinéraire d’une jeune femme de milieu modeste en Tunisie, employee de ménage dans un hôtel, dont le destin bascule. Un scénario haletant où on ne quitte pas le personnage principal d’une semelle, entre intrigue policiere et sociale, qui nous fait découvrir un pays gangrené par la corruption et les inégalités sociales. les acteurs et la mise en scène sont justes d’un bout à l’autre. N’hésitez pas.
Après « Un fils », « Aïcha » nouvelle réussite du scénariste et réalisateur Mehdi M. Barsaoui. C’est une vie sans perspectives qui attend Aya, jeune tunisienne dont les ambitions ont été sacrifiées par ses parents et qui fait partie du petit personnel d’un hôtel dans le Sud, tout en étant la maîtresse de son supérieur marié. Lorsque le minibus qui l’accompagne tous les jours à l’hôtel s’écrase en route en ne laissant aucun survivant, Aya saisit la chance qui s’offre à elle de disparaître pour se construire une nouvelle vie à Tunis sous une autre identité. Témoin en boîte de nuit d’une agression mortelle qui implique des policiers, sa fragile liberté se trouve menacée. « Aïcha », film tendu et prenant qui emprunte au polar et dont le titre garde longtemps son mystère, suit une femme dans son chemin (semé d’embûches) vers l’émancipation dans une société qui, si elle a connu une révolution il y a une quinzaine d’années, reste marquée par le poids des traditions, la domination masculine et la corruption des institutions. Critique sans être manichéen (l'héroïne fait aussi des rencontres salutaires), le film se veut porteur d’espoir pour la libération des femmes et l'évolution des mentalités.
Un film poignant et authentique. La performance de l’actrice principale est bouleversante, pleine de justesse et d’émotion. La mise en scène sobre et réaliste renforce l’intensité du propos. Une œuvre nécessaire, à la fois touchante et percutante, qui mérite largement d’être vue et soutenue.
Aicha de Mehdi M. Barsaoui est un film tunisien qui m’a profondément touché. Le jeu d’acteur est remarquable, en particulier celui de Fatma Sfar, qui incarne son rôle avec une intensité rare. Le scénario, construit en couches successives de tension, nous tient en haleine du début à la fin.
À travers le parcours d’une jeune femme tiraillée entre sa quête de liberté et son attachement à sa famille, le film explore avec justesse les pressions sociales et les dilemmes moraux qui traversent la société tunisienne contemporaine. Une œuvre à la fois sobre, puissante et profondément humaine.
Pas représentatif de la tunisie, vulgaire, histoire longue et sans intérêt et peu crédible( dialogues mieux vaut etre sourd que de comprendr le tunisien: argo et vocabulaire d’animaux. Exagéré , rempli de caricatures que ce soit pour la femme ou la police, victimisation sur une personne sans prendre en considération ses propres choix et erreurs Dommages, la corruption policière et politique auraient pu être dénoncer bien autrement et de meilleur façon