Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
22 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un projet d’une originalité folle, autour d’un arbre témoin de la communication entre humains. [...] D'une fascinante beauté et d'une étrange tonalité, il s'agit là d'un des grands films de cette année 2026.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurèle Garreau
Silent Friend déjoue le piège anthropomorphique de son sujet en misant sur ses puissantes sensations. Un film miraculeux conçu comme une photosynthèse amoureuse et de laquelle éclôt une humanité totale.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Bande à part
par Isabelle Danel
Prodigue en cadrages de toute beauté, magnifiquement éclairés par le chef-opérateur Gergely Pálos, ce voyage poétique et puissant nous invite au cœur de ce qui nous lie.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Cahiers du Cinéma
par Clément Colliaux
Voilà ce qui compose l’horizon d’Ildikó Enyedi : faire émerger, à travers trois récits centrés sur la botanique et situés sur un même campus à des époques différentes, un nouveau regard, plus horizontal et poreux à la présence du vivant autour des personnages.
CinemaTeaser
par Constantin Lacombe
Jamais nébuleux ni aliénant, SILENT FRIEND observe les âmes esseulées avec douceur, comme si la caméra réifiait le point de vue de cet arbre immobile et immuable, témoin de nos vies éphémères sur Terre comme autant d’histoires à raconter. Étonnant.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Une splendide fable animiste, métaphysique et mélancolique.
Ecran Large
par Antoine Desrues
Tony Leung Chiu-wai confirme qu’il est l’un des plus grands acteurs en activité en transcendant cet appel du sensible et du délicat que recherche Ildikó Enyedi. Un petit miracle de cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Humanité
par Vincent Ostria
L’audacieuse réalisatrice hongroise fait entrevoir par petites touches l’envoûtante utopie d’une communication entre humains et végétaux en entrelaçant les périodes et les modes de pensée.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le découpage du film, enspiralé en trois histoires, en trois temps différents, avec en leur centre des scientifiques solitaires et rêveurs que relie l’arbre centenaire, est à la fois la force et la faiblesse de ce récit magnifiquement photographié par Gegerly Pàlos.
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Une ode aux sens et à la nature.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Bo. B.
Tony Leung et Léa Seydoux éclipsés par un ginkgo biloba. Un arbre vieux de près de 200 ans situé dans le jardin botanique de l’université de Marbourg, au centre de l’Allemagne, vole la vedette au casting pourtant impeccable de Silent Friend.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Contemplatif, fascinant, formidablement réalisé et interprété.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Florence Colombani
Les histoires s’entrelacent avec une grande fluidité, et la profondeur philosophique du regard qu’Ildikó Enyedi pose sur le monde impressionne.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
La grande réalisatrice hongroise Ildikó Enyedi signe une fable écologique et historique, tissée d'images somptueuses et porté par le charme de Tony Leung et Léa Seydoux.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Un film ample et envoûtant, dopé par les prestations de Tony Leung Chiu-wai et de la révélation Luna Wedler.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Aussi cérébral que sensuel, Silent Friend ouvre, pour peu qu’on se donne la peine de bien le regarder et l’écouter, une porte vers un nouveau monde qu’Ildiko Enyedi filme avec une inventivité folle.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Camille Nevers
Les chronologies maniées par Enyedi sont des portions de temps (les trois époques), que son cinéma imbrique par les raccords de plan qui font rimes et des échos à chaque glissement presque érotique.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Jacques Morice
Troublant et merveilleux.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Une œuvre majeure sur les rapports à la science et le lien avec la nature, d’une structure narrative à la fois élaborée et fluide, qui confirme l’importance du cinéma d’Ildikó Enyedi.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Nicolas Schaller
Mû par des forces contraires – l’évanescent et l’immuable, l’onirisme et l’observation scientifique – et par un travail d’orfèvre sur la bande-son, « Silent Friend » envoûte et interroge. A condition de se délester de tout préjugé et de se laisser porter par sa douceur autre qu’incarne à merveille Tony Leung Chiu-wai, le crâne rasé, revenu de chez John Woo et Wong Kar-wai.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
La cinéaste hongroise Ildiko Enyedi fait d’un splendide ginkgo le témoin silencieux des passions humaines sur trois époques. Silent Friend, bien qu’un peu conceptuel, est un film envoûtant sur notre rapport au vivant.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Première
par Thierry Chèze
A travers ces trois explorateurs solitaires en quête de savoir, Ildikó Enyedi célèbre la complexité de la nature selon le principe que les plantes sont au fond des humains comme les autres. Son aridité en laissera beaucoup à la porte mais pour peu qu’on s’y abandonne, le voyage se révèle d’une poésie et d’une profondeur renversantes.
La critique complète est disponible sur le site Première
Abus de Ciné
Un projet d’une originalité folle, autour d’un arbre témoin de la communication entre humains. [...] D'une fascinante beauté et d'une étrange tonalité, il s'agit là d'un des grands films de cette année 2026.
La Tribune Dimanche
Silent Friend déjoue le piège anthropomorphique de son sujet en misant sur ses puissantes sensations. Un film miraculeux conçu comme une photosynthèse amoureuse et de laquelle éclôt une humanité totale.
Bande à part
Prodigue en cadrages de toute beauté, magnifiquement éclairés par le chef-opérateur Gergely Pálos, ce voyage poétique et puissant nous invite au cœur de ce qui nous lie.
Cahiers du Cinéma
Voilà ce qui compose l’horizon d’Ildikó Enyedi : faire émerger, à travers trois récits centrés sur la botanique et situés sur un même campus à des époques différentes, un nouveau regard, plus horizontal et poreux à la présence du vivant autour des personnages.
CinemaTeaser
Jamais nébuleux ni aliénant, SILENT FRIEND observe les âmes esseulées avec douceur, comme si la caméra réifiait le point de vue de cet arbre immobile et immuable, témoin de nos vies éphémères sur Terre comme autant d’histoires à raconter. Étonnant.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une splendide fable animiste, métaphysique et mélancolique.
Ecran Large
Tony Leung Chiu-wai confirme qu’il est l’un des plus grands acteurs en activité en transcendant cet appel du sensible et du délicat que recherche Ildikó Enyedi. Un petit miracle de cinéma.
L'Humanité
L’audacieuse réalisatrice hongroise fait entrevoir par petites touches l’envoûtante utopie d’une communication entre humains et végétaux en entrelaçant les périodes et les modes de pensée.
Le Dauphiné Libéré
Le découpage du film, enspiralé en trois histoires, en trois temps différents, avec en leur centre des scientifiques solitaires et rêveurs que relie l’arbre centenaire, est à la fois la force et la faiblesse de ce récit magnifiquement photographié par Gegerly Pàlos.
Le Figaro
Une ode aux sens et à la nature.
Le Monde
Tony Leung et Léa Seydoux éclipsés par un ginkgo biloba. Un arbre vieux de près de 200 ans situé dans le jardin botanique de l’université de Marbourg, au centre de l’Allemagne, vole la vedette au casting pourtant impeccable de Silent Friend.
Le Parisien
Contemplatif, fascinant, formidablement réalisé et interprété.
Le Point
Les histoires s’entrelacent avec une grande fluidité, et la profondeur philosophique du regard qu’Ildikó Enyedi pose sur le monde impressionne.
Les Echos
La grande réalisatrice hongroise Ildikó Enyedi signe une fable écologique et historique, tissée d'images somptueuses et porté par le charme de Tony Leung et Léa Seydoux.
Les Fiches du Cinéma
Un film ample et envoûtant, dopé par les prestations de Tony Leung Chiu-wai et de la révélation Luna Wedler.
Les Inrockuptibles
Aussi cérébral que sensuel, Silent Friend ouvre, pour peu qu’on se donne la peine de bien le regarder et l’écouter, une porte vers un nouveau monde qu’Ildiko Enyedi filme avec une inventivité folle.
Libération
Les chronologies maniées par Enyedi sont des portions de temps (les trois époques), que son cinéma imbrique par les raccords de plan qui font rimes et des échos à chaque glissement presque érotique.
Télérama
Troublant et merveilleux.
aVoir-aLire.com
Une œuvre majeure sur les rapports à la science et le lien avec la nature, d’une structure narrative à la fois élaborée et fluide, qui confirme l’importance du cinéma d’Ildikó Enyedi.
L'Obs
Mû par des forces contraires – l’évanescent et l’immuable, l’onirisme et l’observation scientifique – et par un travail d’orfèvre sur la bande-son, « Silent Friend » envoûte et interroge. A condition de se délester de tout préjugé et de se laisser porter par sa douceur autre qu’incarne à merveille Tony Leung Chiu-wai, le crâne rasé, revenu de chez John Woo et Wong Kar-wai.
La Croix
La cinéaste hongroise Ildiko Enyedi fait d’un splendide ginkgo le témoin silencieux des passions humaines sur trois époques. Silent Friend, bien qu’un peu conceptuel, est un film envoûtant sur notre rapport au vivant.
Première
A travers ces trois explorateurs solitaires en quête de savoir, Ildikó Enyedi célèbre la complexité de la nature selon le principe que les plantes sont au fond des humains comme les autres. Son aridité en laissera beaucoup à la porte mais pour peu qu’on s’y abandonne, le voyage se révèle d’une poésie et d’une profondeur renversantes.