Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
So Film
par Lucas Aubry
Désinhibé, audacieux et schizophrène.
L'Humanité
par Vincent Ostria
Un conte de la folie ordinaire plein d’excès et de liberté.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Figaro
par O.D.
Si la vision de Crasse (Hoard, en version originale) est relativement éprouvante, il se dégage pourtant de ce drame made in England, un parfum évident, celui d’un talent prometteur.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Libération
par Camille Nevers
Le film, comme son syndrome compulsif, est étanche, protégé de toute intervention extérieure (sauf quand les services sociaux et la police interviennent après l’accident de la mère), sans jugement social ou psy (à part une voisine, vaguement, ou l’incursion de la petite amie). La cinéaste se livre tout entière, solo, dans son odyssée démente et opaque. Elle pense son film en pure dépense, comme si sa vie en dépendait – cette vie qu’elle reformule.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Jolie réflexion sur la transmission, "Crasse" est avant tout porté par un formidable casting. En tête, interprétant Maria, la jeune Lily-Beau Leach, profondément touchante dans ses moments de désarroi et Saura Lightfoot Leon, parfaite d’oscillations d’humeurs.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Bien dirigée, la jeune Saura Lightfoot Leon se révèle particulièrement troublante.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Bo. B.
Avec Crasse, Luna Carmoon signe une œuvre jusqu’au-boutiste qui plonge son héroïne dans les méandres du deuil, comme un gouffre dont on ne se relève jamais vraiment.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Paris Match
par Christophe Carrière
Comment en serait-il autrement quand on se trouve au croisement de Michael Haneke, Ken Loach et David Lynch ? Carmoon est loin d’avoir la maîtrise d’un de ceux-là, mais sa façon de filmer et de diriger relève de l’étoffe des grand(e)s, capable de s’acquitter de séquences qui vous marquent un public. Pas question de spoiler. Osez voir.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thierry Chèze
Un film fort sur la résilience.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Charlotte Dhubert
Pour son premier long-métrage, Luna Carmoon parvient assez justement à lier l’intime au dérangeant par le biais d’un phénomène encore peu connu : le syndrome de Diogène.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
CinemaTeaser
par Rose Piccini
Exigeant, parfois intéressant, souvent épuisant.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par Thibault Vicq
Film social qui ne s’assume pas toujours ainsi, film de famille qui parle peu de filiation : difficile de trouver le juste milieu, dans des scènes qui s’allongent tellement – il y a sans doute trente minutes de trop – qu’elles en perdent la signification intrinsèque. Et puis peut-être aussi film trop pudique, contrairement à ce que le titre laissait présager.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Télérama
par Jérémie Couston
Crasse appartient à cette catégorie de films dérangeants, pénibles à regarder — et donc réservé à un public motivé —, dans lesquels on ne peut s’empêcher de déceler la patte d’un auteur en germe.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
So Film
Désinhibé, audacieux et schizophrène.
L'Humanité
Un conte de la folie ordinaire plein d’excès et de liberté.
Le Figaro
Si la vision de Crasse (Hoard, en version originale) est relativement éprouvante, il se dégage pourtant de ce drame made in England, un parfum évident, celui d’un talent prometteur.
Libération
Le film, comme son syndrome compulsif, est étanche, protégé de toute intervention extérieure (sauf quand les services sociaux et la police interviennent après l’accident de la mère), sans jugement social ou psy (à part une voisine, vaguement, ou l’incursion de la petite amie). La cinéaste se livre tout entière, solo, dans son odyssée démente et opaque. Elle pense son film en pure dépense, comme si sa vie en dépendait – cette vie qu’elle reformule.
Abus de Ciné
Jolie réflexion sur la transmission, "Crasse" est avant tout porté par un formidable casting. En tête, interprétant Maria, la jeune Lily-Beau Leach, profondément touchante dans ses moments de désarroi et Saura Lightfoot Leon, parfaite d’oscillations d’humeurs.
Le Journal du Dimanche
Bien dirigée, la jeune Saura Lightfoot Leon se révèle particulièrement troublante.
Le Monde
Avec Crasse, Luna Carmoon signe une œuvre jusqu’au-boutiste qui plonge son héroïne dans les méandres du deuil, comme un gouffre dont on ne se relève jamais vraiment.
Paris Match
Comment en serait-il autrement quand on se trouve au croisement de Michael Haneke, Ken Loach et David Lynch ? Carmoon est loin d’avoir la maîtrise d’un de ceux-là, mais sa façon de filmer et de diriger relève de l’étoffe des grand(e)s, capable de s’acquitter de séquences qui vous marquent un public. Pas question de spoiler. Osez voir.
Première
Un film fort sur la résilience.
aVoir-aLire.com
Pour son premier long-métrage, Luna Carmoon parvient assez justement à lier l’intime au dérangeant par le biais d’un phénomène encore peu connu : le syndrome de Diogène.
CinemaTeaser
Exigeant, parfois intéressant, souvent épuisant.
Culturopoing.com
Film social qui ne s’assume pas toujours ainsi, film de famille qui parle peu de filiation : difficile de trouver le juste milieu, dans des scènes qui s’allongent tellement – il y a sans doute trente minutes de trop – qu’elles en perdent la signification intrinsèque. Et puis peut-être aussi film trop pudique, contrairement à ce que le titre laissait présager.
Télérama
Crasse appartient à cette catégorie de films dérangeants, pénibles à regarder — et donc réservé à un public motivé —, dans lesquels on ne peut s’empêcher de déceler la patte d’un auteur en germe.