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Tiphaineplattard
2 abonnés
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0,5
Publiée le 26 février 2024
Je ne sais pas si on peut dire que c'est un navet, car même dans ma soupe du soir je ne le mettrai pas dedans. Un film insipide, inutile, heureusement que ça se finit rapidement.
Une divine surprise pour moi qui n'ai vu aucun autre film de Quentin Dupieux. Réflexion sur le théâtre, les spectateurs, les acteurs .Une comédie avec des dialogues irrésistibles mais grinçants. Un acteur au sommet dans le rôle principal. Une découverte.
J'ai eu l'impression de me retrouver dans une séance de court métrages du festival de Clermont-Ferrand. C'est vraiment un objet cinématographique non identifié ! Alors, personnellement je n'ai pas aimé mais je comprends que l'on puisse apprécier. Par contre de là à en rire jusqu'à en pleurer, là je ne comprends pas! Ce film ne m'a pas fait rire une seule fois ni même sourire je crois. Et pourtant je suis habituellement très bon public... Je pige pas... Et sinon les acteurs sont excellents avec un Raphaël Quenard au potentiel de dingue!
Grosse déception Avoir avec télécommande pour regarder en vitesse accélérée Même pas du niveau d’un court métrage d’étudiants en cinéma. Gros problème d’écriture, pas de finesse, ça se veut décalé et barré mais c’est chiant et pas drôle. On a en tête les motivations de l’auteur à vouloir perdre son public dans son univers mais n’est pas Gondry qui veut. Bref encore un film français qu’on oubliera vite et comme on dit aux US en résumant le cinéma français «c’est moi et mon radiateur »… ou comment l’ambition du réalisateur est trop visible pour être intéressante. Les acteurs sympas mais pas dingue. Raphaël Q. Pourrait être de Niro s’il avait un rôle à sa mesure mais Yannick ressemble plus à un Dany Boon pas content. La vie est trop courte pour perdre 1:07 devant Yannick.
Voilà enfin un scénario original singulier un film trop court mais intéressant les comédiens et comédiennes sont épatants sur le décalage entre des gens simples petit peuple menant une vie effacée dans la routine ignoré méprisé par l'élite le milieu du cinéma théâtre danse qui vivent dans le mensonge permanent superficielle virtuel dans le luxe dans des suites hôtel des voitures vitres teintées entouré de gorilles seul les journalistes et photographes couturier et homme d'affaires politique ont la chance de les côtoyer nous consommateurs spectateurs ont aucune chance de les voir discuter dans l'intimité de leurs travail personnalité avec chaleur tendresse et affection vrai impossible voir imaginables c'est triste et ce film n'est pas une comédie maid un drame social d'un homme ignoré frustré qui disjoncte complètement.
Avec Quentin Dupieux, on ne sait jamais vraiment où on va. C'est ce qui fait le charme (ou pas) de son cinéma. Ici, c'est très réussi, d'autant que le film est court et ne s'étale ni ne s'égare.
L'idée de Dupieux de décortiquer par l'absurde un sujet banal est à nouveau extraordinaire. Le style minimaliste est encore plus réduit : un seul décor. Le casting repose sur les épaules de Quenard, qui transmet très bien une pléiade d'émotions et notamment avec aisance celle d'un homme enfantin par sa réflexion et ses actions. Si les ingrédients sont toujours aussi bon, la sauce prend moins.
D'un temps très modéré de moins d'une heure et dix minutes, il reste possible de s'ennuyer.
« Evidemment tu me vois sous un jour un peu particulier mais je suis une crème, hein, sinon. »
Atypique dans sa durée (une heure), son interprétation (le phrasé inimitable de Raphaël Quenard) et son thème (un spectateur prend une salle de spectacle en otage afin de « réparer » le texte de la pièce qu’il regarde et qu’il trouve nul), Yannick doit beaucoup à une forme d’humour particulière, décalé et profondément malaisant. Tout le talent du réalisateur est de nous laisser seuls avec nos perceptions, notre identification aux personnages et à ce qu’ils peuvent ressentir, les monologues de Raphaël Quenard servant surtout de respirations, dans une interprétation caricaturale (on penserait à du De Funès sous Prozac) et lancinante, faite de « bon sens populaire » primaire, tantôt juste, tantôt bêtifiant.
Au final, ce petit film par la taille, interroge sur les rapports humains avec un point de vue doux-amer.