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Une heure et sept minutes qui m'a paru durer 3h.
Le film m'a littéralement pris en otage, ai-je ri et pris du plaisir suite au syndrome de Stockholm ? je ne le saurai jamais, vu que je ne compte pas le revoir.
A voir une fois pour vous faire votre avis.
Un jour peut-être que Quentin Dupieux souhaitera terminer un de ses longs métrages de façon non précipitée et expéditif .
Le film m'a littéralement pris en otage, ai-je ri et pris du plaisir suite au syndrome de Stockholm ? je ne le saurai jamais, vu que je ne compte pas le revoir.
A voir une fois pour vous faire votre avis.
Un jour peut-être que Quentin Dupieux souhaitera terminer un de ses longs métrages de façon non précipitée et expéditif .
Il y a pour moi une double lecture évidente à ce film : Quentin Dupieux dépeint le monde du divertissement (celui du cinéma et du théâtre en tout cas) comme un entre soi malsain. C'est à dire des auteurs français qui proposent des contenus pour un public qui ne se déplace pas (en masse) car c'est foncièrement mauvais. Mais les gens "du milieu" sont convaincus de leur art et si on leut dit en face que c'est de la merde, ils deviennent méprisants. D'ailleurs le personnage incarné par Pio Marmaï révèle finalement son vrai visage quand il retrouve sa position de force en récupérant l'arme de Yannick : quelqu'un de malveillant, faussement bien intentionné, qui se drape de bonnes intentions mais qui au fond de lui est très méprisant. Le cinéma français aujourd'hui est peuplé de gens comme Paul Rivière et il produit essentiellement du mauvais contenu que personne ne va voir mais les "artistes" s'en moquent car ils se retrouvent entre eux pour s'auto congratuler et chier sur le petit peuple.
La candeur de Yannick finit par séduire le public car il revient à des choses simples, enfantines. Et les gens rigolent. Ca fonctionne. Ce n'est pas de l'art, c'est simple. Mais ça marche. Pas besoin de philosopher et d'épiloguer pour s'en rendre compte.
Et le clou du spectacle c'est que ça marche, mais ce n'est pas validé par les gens du milieu, donc ça ne peut pas durer. La police intervient pour mettre un terme à ça et que les choses reviennent à la "normale" c'est à dire à la médiocrité.
Yannick est en fait une vraie satire du cinéma français, un film court, puissant, qui renferme un double sens incontestable. Et il est extrêmement touchant. Pour moi son meilleur film.
La candeur de Yannick finit par séduire le public car il revient à des choses simples, enfantines. Et les gens rigolent. Ca fonctionne. Ce n'est pas de l'art, c'est simple. Mais ça marche. Pas besoin de philosopher et d'épiloguer pour s'en rendre compte.
Et le clou du spectacle c'est que ça marche, mais ce n'est pas validé par les gens du milieu, donc ça ne peut pas durer. La police intervient pour mettre un terme à ça et que les choses reviennent à la "normale" c'est à dire à la médiocrité.
Yannick est en fait une vraie satire du cinéma français, un film court, puissant, qui renferme un double sens incontestable. Et il est extrêmement touchant. Pour moi son meilleur film.
Pour être honnête, ce film m'a clairement fait ressentir, de manière encore plus prononcée, ce que j'éprouve envers le cinéma de Quentin Dupieux depuis toujours. Sur le papier, je le trouve vraiment audacieux et surprenant, je n'ai aucun problème à dire que c'est un homme inventif. Mais la plupart du temps, il ne réussit tout simplement pas à m'atteindre dans l'exécution de ses idées. "Yannick" est donc son nouveau projet, celui-ci possédant encore un scénario et un style très simple. Ici, l'ambiance est toujours poussée vers l'absurde, avec quand même une piste de réflexion autour. La thématique principale de ce projet étant basé autour de notre appréciation de l'art en matière générale, ce qui peut être une idée intéressante à traiter, car le film vient clairement essayer de mettre en lumière le rapport entre le spectateur et l'oeuvre qu'il consomme. Par conséquent, cette base s'avère assez prenante. Malheureusement, comme beaucoup de fois avec le cinéma de Quentin Dupieux, je suis resté sur le carreau. Honnêtement, ce long huit clos de plus d'une heure n'a jamais réussi à m'embarquer, et même si le film est très court, j'ai trouvé que le temps semblait finalement vraiment long. Au final, je crois tout simplement que je n'accroche pas à son style, car je n'ai vraiment pas ri face à ce film, attendant simplement que le temps passe. Et je sais que le problème vient probablement de cela, de ce manque de compréhension entre son style et mon appréciation, car j'arrive quand même à trouver des points positifs au projet. J'ai notamment beaucoup aimé le casting, Raphaël Quenard en premier lieu, qui est assez crédible dans son rôle. Mais pour le reste, bien que j'apprécie l'idée d'origine, le développement ne m'a pas convaincu. Je trouve que l'histoire ne raconte pas assez de choses pour nous tenir en haleine pendant tout ce temps, et c'est ce qui m'ennuie profondément. Si pour certaines histoires de Dupieux, le côté très léger du scénario peut fonctionner, ça n'a pas été le cas pour ce projet. Mais de votre côté, si vous êtes sensible à son style, je vous conseille quand même de tenter le coup. Pour conclure, un film qui n'est définitivement pas pour moi.
Yannick est un long-court intéressant. A l'heure des films de 3h il fait court et garde une certaine tension sans jamais verser dans le moyen ce qui peserait lourd dans une oeuvre si courte. On se sent comme le public happé par ce qui se passe devant nos yeux, pris en otage par l'inhabituel, le loufoque. Quentin Dupieux saupoudre de figures de style et de messages sa pièce de cinéma qui questionne entre autres le devoir de qualité de l'art. S'ajoute à celà la performance de Raphaël Quenard dans son verbe particulier en écho au personnage de Mirales dans "Chien de la casse". La culture en moins, mais le coeur "aussi plein" comme l'écrirait sûrement Yannick.
Où est la crédibilité de ce film ? L'idée aurait pourtant pu être bonne au départ....
Mais quel navet !
Rien de drôle. Rien de bon
Mais quel navet !
Rien de drôle. Rien de bon
Une très bonne surprise. C'est court mais efficace, le début du film avec l'interruption de yannick est juste excellent. Les dialogues sont bien écrit, c'est extrêmement agréable à suivre, et en plus de ça on réussi à avoir une certaine tension. On aurait presque de la pitié pour yannick à la fin. On a différentes interprétations pour le film, certaines un peu convenue, d'autres très intéressante. L'acting est globalement très très satisfaisant pour du français, surtout au niveau du fameux yannick qui frôle l'excellence.
Très agréablement surpris.
Très agréablement surpris.
C'est le premier film de Quentin Dupieux que je regarde, et j'apprécie énormément ce film.
Beaucoup d'émotions sont véhiculées, et le personnage de Yannick au début détestable devient petit à petit un personnage qu'on apprécie.
Beaucoup d'émotions sont véhiculées, et le personnage de Yannick au début détestable devient petit à petit un personnage qu'on apprécie.
Une surprise finalement.
C'est rapide et efficace.
C'est un hymne à la solitude et un message d'amour.
C'est rapide et efficace.
C'est un hymne à la solitude et un message d'amour.
Nul. Les 5 premières minutes (qui sont dans le trailer) sont drôles, le reste est naze. Pas crédible, pas drôle, pas absurde. Long et vide.
Un très beau casting, un jeu d'acteurs de haut vol mais finalement on reste un peu partagé sur le sentiment que ce film nous procure.
Un mortel ennuis heureusement limité à une heure. Cet oeuvre est une mise en abîme tant je me suis ennuyé et toute violence mis de côté j'ai vraiment eu envie de réécrire le scénario histoire de pouvoir passer un moment agréable. La fin n'est même pas surprenante et la toute petite morale de l'histoire n'arrive pas à faire oublier la platitude de cette longue heure. Et tout cela malgré une distribution sympathique. A éviter d'urgence .
Un court serré et au final une très bonne surprise ! Pour une fois, Dupieux est allé au bout de son pitch (oui je lui reproche de ne jamais savoir terminer ses films), et cette prise d'otages un peu bête se trouve être une réflexion sur l'œuvre artistique. Raphaël Quenard est merveilleux et face à lui le trio d'acteurs est croustillant. Bravo & Applaudissements du public.
Très bonnes performances des comédiens mais le rythme est vraiment mauvais et l'écriture un peu fainéante
Dans le cinéma français, 2023 sera incontestablement l'année de Raphaël Quenard. Portant le sympathique et scorsésien "Cash" sorti en streaming. Petit mais important rôle dans le drame humain "Je verrai toujours vos visages". Ou ambigu et oppressant dans le très bon "Chiens de la Casse". Et encore, je ne cite que ceux que j'ai vu, sa fiche wikipedia faisant état de 8 long-métrages pour 2023 !
Pour couronner le tout, sort en plein été le dernier film de Quentin Dupieux, tourné en quelques jours en huis-clos et en secret : "Yannick". Une stratégie intrigante mais payante, "Yannick" ayant réalisé plus de 400 000 entrées, sans doute de quoi lui assurer une bonne rentabilité.
On y suit donc Yannick, gardien de nuit qui s'énerve en découvrant une mauvaise pièce de théâtre de boulevard. Saisissant son arme, il décide de prendre en otage le public et les acteurs, pour faire jouer une pièce à sa sauce.
Il s'agit là encore d'un film reposant beaucoup sur Raphaël Quenard. Avec sa manière de parler si distincte, et ses émotions troubles, l'acteur parvient de manière bluffante à jongler en permanence entre l'ahuri dépassé (le cliché du plébéien inculte), le bon pote qui ose dire ce qu'il pense, et le tortionnaire flippant.
Néanmoins, les autres ne sont pas en reste, dont surtout Pio Marmaï en comédien excédé par le procédé.
Sur l'écriture, "Yannick" va à l'essentiel, durant moins de 1h10. Quelques situations amusantes et bonnes répliques, mais surtout des thématiques pleinement d'actualité. Le rôle des critiques, le rapport des artistes au public, et la "prise d'otage" que constitue le cinéma en général, les spectateurs étant contraints de subir le film qu'ils ont choisi. A ce niveau, la durée très courte est un joli pied-de-nez aux grosses productions de ces dernières années, qui ont tendance à facilement dépasser les 2h30...
En revanche, l'absurde cher à Quentin Dupieux ne sera finalement pas si présent.
spoiler: Je suis même étonné par la fin, issue finalement la plus plausible et réaliste, alors que j'imaginais d'autres situations plus rocambolesques. Telles que le "tout était joué depuis le début" pour tenter de faire réagir le public. Ou le personnage de Pio Marmaï, haï du public, qui se retrouve jugé responsable de la prise d'ôtage. Mais non, ça se termine par un simple assaut de la BRI...
A l'arrivée, un film plaisant et rafraichissant. Quant à Raphael Quenard, l'avenir nous dira s'il s'agit d'un simple effet de mode, ou de l'un des futurs grands du cinéma français...
Pour couronner le tout, sort en plein été le dernier film de Quentin Dupieux, tourné en quelques jours en huis-clos et en secret : "Yannick". Une stratégie intrigante mais payante, "Yannick" ayant réalisé plus de 400 000 entrées, sans doute de quoi lui assurer une bonne rentabilité.
On y suit donc Yannick, gardien de nuit qui s'énerve en découvrant une mauvaise pièce de théâtre de boulevard. Saisissant son arme, il décide de prendre en otage le public et les acteurs, pour faire jouer une pièce à sa sauce.
Il s'agit là encore d'un film reposant beaucoup sur Raphaël Quenard. Avec sa manière de parler si distincte, et ses émotions troubles, l'acteur parvient de manière bluffante à jongler en permanence entre l'ahuri dépassé (le cliché du plébéien inculte), le bon pote qui ose dire ce qu'il pense, et le tortionnaire flippant.
Néanmoins, les autres ne sont pas en reste, dont surtout Pio Marmaï en comédien excédé par le procédé.
Sur l'écriture, "Yannick" va à l'essentiel, durant moins de 1h10. Quelques situations amusantes et bonnes répliques, mais surtout des thématiques pleinement d'actualité. Le rôle des critiques, le rapport des artistes au public, et la "prise d'otage" que constitue le cinéma en général, les spectateurs étant contraints de subir le film qu'ils ont choisi. A ce niveau, la durée très courte est un joli pied-de-nez aux grosses productions de ces dernières années, qui ont tendance à facilement dépasser les 2h30...
En revanche, l'absurde cher à Quentin Dupieux ne sera finalement pas si présent.
spoiler: Je suis même étonné par la fin, issue finalement la plus plausible et réaliste, alors que j'imaginais d'autres situations plus rocambolesques. Telles que le "tout était joué depuis le début" pour tenter de faire réagir le public. Ou le personnage de Pio Marmaï, haï du public, qui se retrouve jugé responsable de la prise d'ôtage. Mais non, ça se termine par un simple assaut de la BRI...
A l'arrivée, un film plaisant et rafraichissant. Quant à Raphael Quenard, l'avenir nous dira s'il s'agit d'un simple effet de mode, ou de l'un des futurs grands du cinéma français...
Surprenant! Un huis clos captivant, excellente réalisation et jeu d’acteur incroyable! Bravo!
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