Note moyenne
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C'est un "petit" film qui dure à peine 1h07, mais cette histoire en huit-clos est bien trouvée et bien écrite, notamment dans les dialogues. C'est une réussite. Sur fond de drame, le film nous fait rire, sans en faire trop, juste ce qu'il faut.
"Yannick" se distingue par son audace et son humour singulier, marquant une nouvelle prouesse de Quentin Dupieux, le maître des atmosphères décalées et des scénarios originaux. En seulement six jours et dans le plus grand secret, le réalisateur parvient à capturer l'essence d'une soirée théâtrale qui tourne brusquement au vinaigre, créant ainsi une comédie grinçante et irrésistible.
Cette œuvre révèle toute la finesse de Dupieux dans la mise en place d'un huis clos captivant. Les situations comiques, savamment orchestrées, laissent transparaître une subtile poésie et une tendresse inattendue au cœur de l'absurdité. C'est une plongée émouvante et troublante dans un univers théâtral où l'humour se mêle à une certaine inquiétude, captivant à chaque rebondissement.
La performance remarquable de Raphaël Quenard, récemment acclamé dans "Chien de la casse", réaffirme son statut d'acteur prometteur du cinéma français. Il incarne de manière exceptionnelle le protagoniste principal, offrant une prestation saisissante et inoubliable qui marque les esprits.
Les autres acteurs, Pio Marmaï, Blanche Gardin et Sébastien Chassagne, brillent dans leurs rôles respectifs, formant un quatuor exceptionnel avec Quenard. Leur jeu, empreint d'absurdité et de comédie, confère au film une dimension humoristique remarquable, plaçant le spectateur au cœur d'une farce théâtrale où les éclats de rire sont au rendez-vous à chaque instant.
Cette œuvre révèle toute la finesse de Dupieux dans la mise en place d'un huis clos captivant. Les situations comiques, savamment orchestrées, laissent transparaître une subtile poésie et une tendresse inattendue au cœur de l'absurdité. C'est une plongée émouvante et troublante dans un univers théâtral où l'humour se mêle à une certaine inquiétude, captivant à chaque rebondissement.
La performance remarquable de Raphaël Quenard, récemment acclamé dans "Chien de la casse", réaffirme son statut d'acteur prometteur du cinéma français. Il incarne de manière exceptionnelle le protagoniste principal, offrant une prestation saisissante et inoubliable qui marque les esprits.
Les autres acteurs, Pio Marmaï, Blanche Gardin et Sébastien Chassagne, brillent dans leurs rôles respectifs, formant un quatuor exceptionnel avec Quenard. Leur jeu, empreint d'absurdité et de comédie, confère au film une dimension humoristique remarquable, plaçant le spectateur au cœur d'une farce théâtrale où les éclats de rire sont au rendez-vous à chaque instant.
Grand fan de Quentin depuis ses débuts, je dois dire qu'une fois de plus il a réussi à nous surprendre avec un scénario complètement loufoque mélangeant humour, poésie et morale.
N'en déplaise à ceux qui ont critiqué ce film, il s'agit ici d'un véritable petit exploit d'originalité. Que ca fait du bien de sortir des films habituels made in US ou de nos traditionnels récits français bien mielleux.
Ne pas aimer ce film c'est ne pas comprendre surtout le message du film: l'abrutissement des masses par les réseaux sociaux et le fait que chacun puisse donner son avis sur tout sans se soucier de ce que cela peut impliquer.
Merci Quentin
N'en déplaise à ceux qui ont critiqué ce film, il s'agit ici d'un véritable petit exploit d'originalité. Que ca fait du bien de sortir des films habituels made in US ou de nos traditionnels récits français bien mielleux.
Ne pas aimer ce film c'est ne pas comprendre surtout le message du film: l'abrutissement des masses par les réseaux sociaux et le fait que chacun puisse donner son avis sur tout sans se soucier de ce que cela peut impliquer.
Merci Quentin
Q.Dupieux est un cinéaste de la trouvaille. Il a un point de départ, une idée amusante, dont on l'imagine tout content et frétillant. C'est après que cela ce gâte, quand il faut développer ou élaborer. "Incroyable mais vrai" commençait bien, étrange et biscornu puis est devenu très convenu (la quête de la jeunesse éternelle pour la femme L. Drucker, la quequette virile pour l'homme B. Magimel et la pêche pour le vieux sage, A. Chabat). Ici c'est pareil, il y a une intuition, celle de faire dérailler un spectacle. Mais ensuite tout est tellement appuyé, écrit sans surprise, caricatural (le bon gars un peu dépressif-qui-fait peur-mais-pas-de-mal-à-une-mouche, les comédiens snobs et même sadiques et au fond assez populiste, le public stéréotypé (le bourgeois, le pervers, les copines sympas...). Si les acteurs s'en sortent bien et si l'ensemble n'est pas dépourvu de rythme et d'un certain brio. Cette facilité reste, comme pour tous les films que j'ai vu de lui, trop superficiel.
Au théatre, en pleine représentation d'un mauvais vaudeville, un spectateur se lève pour dire aux comédiens sur scène son ennui et revendiquer le droit à un divertissement de qualité.
Etait-il besoin d'armer Yannick d'un pistolet pour prolonger une situation qui est de toute façon surréaliste? Il importe peu que les spectateurs l'écoutent sagement, comme si ce dernier faisait partie de la pièce, ou que les acteurs poursuivent avec lui, menacés ou pas, la discussion au-delà du raisonnable. Le discours que Yannick entame, comme les dialogues qu'il échange avec le public ou avec les comédiens, et qui rappelleront souvent les incongruités d'un Bertrand Blier, n'ont pas la nécessité d'un cadre rationnel puisque le sujet -on ne s'en étonnera pas connaissant le cinéma de Quentin Dupieux- ne l'est pas.
Le film est court et c'est sa première qualité. Ce qui achoppe d'emblée c'est l'antipathie que l'on éprouve pour le personnage de prolo-gardien de nuit-qui a pris un jour de congé pour aller au théatre qu'interprète Raphaël Quenard. Que ses propos aient du sens ou pas, c'est leur résonnance populiste, accentuée par l'élocution pariculière de Quenard, qui caractérise définitivement Yannick. En se drapant dans une posture contestataire et victimaire par rapport aux privilégiés qui sont sur la scène, en faisant ami-ami avec le public devenu complice, Yannick se pose en redresseur de tort qu'il n'est pas. Le personnage n'est d'ailleurs pas très cohérent, tantôt bourrin, tantôt clairvoyant, jouant au plus malin avec le public comme avec les acteurs. Sa logorrhée arrogante et vindicative le conduit même à s'imaginer auteur et à écrire sur un bout de table une scène que les comédiens devront jouer , comme pour lui permettre d'occuper lui aussi, un moment, le devant de la scène. En réalité, on a juste envie qu'il se barre, ou qu'il est se taise! . Ce n'est sans doute pas, à l'origine, le souhait formé par Dupieux.
Etait-il besoin d'armer Yannick d'un pistolet pour prolonger une situation qui est de toute façon surréaliste? Il importe peu que les spectateurs l'écoutent sagement, comme si ce dernier faisait partie de la pièce, ou que les acteurs poursuivent avec lui, menacés ou pas, la discussion au-delà du raisonnable. Le discours que Yannick entame, comme les dialogues qu'il échange avec le public ou avec les comédiens, et qui rappelleront souvent les incongruités d'un Bertrand Blier, n'ont pas la nécessité d'un cadre rationnel puisque le sujet -on ne s'en étonnera pas connaissant le cinéma de Quentin Dupieux- ne l'est pas.
Le film est court et c'est sa première qualité. Ce qui achoppe d'emblée c'est l'antipathie que l'on éprouve pour le personnage de prolo-gardien de nuit-qui a pris un jour de congé pour aller au théatre qu'interprète Raphaël Quenard. Que ses propos aient du sens ou pas, c'est leur résonnance populiste, accentuée par l'élocution pariculière de Quenard, qui caractérise définitivement Yannick. En se drapant dans une posture contestataire et victimaire par rapport aux privilégiés qui sont sur la scène, en faisant ami-ami avec le public devenu complice, Yannick se pose en redresseur de tort qu'il n'est pas. Le personnage n'est d'ailleurs pas très cohérent, tantôt bourrin, tantôt clairvoyant, jouant au plus malin avec le public comme avec les acteurs. Sa logorrhée arrogante et vindicative le conduit même à s'imaginer auteur et à écrire sur un bout de table une scène que les comédiens devront jouer , comme pour lui permettre d'occuper lui aussi, un moment, le devant de la scène. En réalité, on a juste envie qu'il se barre, ou qu'il est se taise! . Ce n'est sans doute pas, à l'origine, le souhait formé par Dupieux.
"D'ordinaire, pour un film de Quentin Dupieux il vaut mieux être « bon public » ou spectateur averti. Le cinéaste est réputé pour ses scénarios déjantés en format court"... Vu dans un com avec la note de 4/5. Bah je ne connais pas ce Quentin Dupieux mais je confirme qu'il y a nécessité à être averti ou "bon public" ^^'. Je ne vois pas l'intérêt du film, il n'y a rien de drôle et je ne comprends pas pourquoi le public rigole dans le film. Je dirais que ça reste loufouque. Bref heureusement que ça a duré 1h.
Format court pour ce petit film ; à regarder principalement pour les jeux d'acteurs , à part cela rien de bien folichon
Alors que nous déroulons le fil de notre existence, derrière nos actes les plus ordinaires, essentiels ou inattendus, un univers est à l'œuvre et nous ne pourrions le définir avec certitude. Une autre histoire s'écrit, entre les lignes, entre les silences même; certains d'entre nous, la plupart peut-être, en ont la vague ou vive conscience; une histoire secrète qui nous relie tous, qui contient le sens profond du réel, ainsi que les aspirations les plus hautes de notre imaginaire.
Apparemment l'ordre des choses est maintenu, aisément ou non, avec de nombreux écueils souvent, mais nous nous sommes habitués, en règle générale, à ce mélodrame qui modèle nos vies. Plus ou moins malgré nous le temps nous emporte.
Quelque chose nous échappe. Pourquoi s'en préoccuper? Ça ne change pas grand chose, on s'en rend compte, au regard de nos expériences; ou ça dérange, ça perturbe, on le paye parfois cher.
Lorsqu'on remue le terreau, qu'on fouille le silence, on peut sentir trembler l'univers, comme la peau d'un être géant qu'on chatouille; alors un son grave, impressionnant mais presqu'inaudible, résonne en chaque parcelle autour de soi avant de nous atteindre quelque part en soi. À cet instant, un peu hors du temps, on appréhende une véritable connaissance, importante, bénéfique.
Quentin Dupieux provoque et partage de tels évènements. Il m'apparaît oser, particulièrement ici, le délicat courage de longer les frontières de l'évidence, sans glisser dans l'absurde et encore moins la facilité, jusqu'à révéler le quotidien mystère qui nous trouble tous: le masque translucide.
Apparemment l'ordre des choses est maintenu, aisément ou non, avec de nombreux écueils souvent, mais nous nous sommes habitués, en règle générale, à ce mélodrame qui modèle nos vies. Plus ou moins malgré nous le temps nous emporte.
Quelque chose nous échappe. Pourquoi s'en préoccuper? Ça ne change pas grand chose, on s'en rend compte, au regard de nos expériences; ou ça dérange, ça perturbe, on le paye parfois cher.
Lorsqu'on remue le terreau, qu'on fouille le silence, on peut sentir trembler l'univers, comme la peau d'un être géant qu'on chatouille; alors un son grave, impressionnant mais presqu'inaudible, résonne en chaque parcelle autour de soi avant de nous atteindre quelque part en soi. À cet instant, un peu hors du temps, on appréhende une véritable connaissance, importante, bénéfique.
Quentin Dupieux provoque et partage de tels évènements. Il m'apparaît oser, particulièrement ici, le délicat courage de longer les frontières de l'évidence, sans glisser dans l'absurde et encore moins la facilité, jusqu'à révéler le quotidien mystère qui nous trouble tous: le masque translucide.
Je n'aime pas les radins. Et ce Quentin Dupieux est un gros économe. 1h5 (une moyenne par film our ce monsieur), avec un point de départ loufoque, qu'il a du avoir en sortant du théatre (pendant une piece chiante il a du se dire : tiens, et si un spectateur en colère se levait et disait qu'il s'emmerdait ?, après... voilà Yannick. De ce point de départ tiré au max, il cré quelques rebondissements, et pour la fin..bah tu te débrouiles, toi spectateur à imaginer le reste. Bref, cet auteur réal est à la mode car différent des autres (tout vu de lui car je me fies à la critique...mais généralement non, ce mécanisme à l'économie m'ennuie profondément et quitte à aller au ciné autant aller au spectacle. SInon Queunard est vraiment excellent une nouvelle fois et Marmaï en colèrique déprimé est aussi au top... Sinon, je sui sloin de crier au chef do'uvre (en tous les cas les 3,9 sur allociné)
« Yannick », c’est l’histoire d’un gars ordinaire vivant en banlieue et exerçant un emploi peu intéressant se retrouvant au théâtre et qui décide d’intervenir lors d’une pièce de théâtre car il s’ennuie royalement ! De ce pitch de départ plutôt attractif, Quentin Dupieux va nous faire un drame social sur la solitude partagée par beaucoup, tout comme il porte un regard peu optimiste sur l’état général du pays. Si le réalisateur laisse tomber le côté absurde de ses scenarii habituels c’est pour mieux nous surprendre par ce métrage (à la limite du court car il ne dépasse pas les 1h06 !) qui ressemble plus à un discours politique et porté par de superbes acteurs (Raphaël Quenard et Pio Marmaï en tête) et de très bons dialogues. Dommage alors que la fin semble un peu bâclée car jusque-là, ça frisait le film culte !
Superbe interprétation des acteurs dans ce vaudeville moderne à huis clos! Très bon moment de cinéma
Quentin Dupieux prouve encore une fois qu'il est beaucoup trop fort pour tout ce monde. J'ai rigolé à VOIX HAUTE, PLUSIEURS FOIS qui plus est et SINCEREMENT !!! Franchement ça fait du bien d'avoir des comédies drôles et innovantes dans le paysage filmographique français.
Porté par un extraordinaire Raphaël Quenard, qui peut compter sur les prestations des non moins géniaux Pio Marmaï, Blanche Gardin et Sébastien Chassagne, ce film court (1h10) est un délice de chaque seconde. Cette histoire d’un spectateur d’un vaudeville médiocre qui prend les comédiens en otage car considérant la pièce trop mauvaise est une délicieuse réflexion sur la place de l’acteur et du spectateur, de la position de dominant et de dominé, et des rôles qui nous sont assignés dans notre vie quotidienne. À la fois drôle et dérangeante, la dernière satire de Quentin Dupieux fait sans aucun doute partie des œuvres les plus inspirées du réalisateur.
Pas toujours très fan des films de Quentin Dupieux, mais celui ci m'a complètement emporté et c'est tellement drôle !
Grosse mention pour Raphaël Quenard que j'ai découvert dans Chien de la casse et qui offre une prestation très singulière dans le rôle de Yannick.
Grosse mention pour Raphaël Quenard que j'ai découvert dans Chien de la casse et qui offre une prestation très singulière dans le rôle de Yannick.
j'avais envie de me casser pendant tout le film, histoire inintéressant et bof , le seul acteur qui est bon pïo Marmaille
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