Note moyenne
3,1
19 titres de presse
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20 Minutes
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Culturopoing.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Le Dauphiné Libéré
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Le Parisien
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Voici
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CNews
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CinemaTeaser
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L'Ecran Fantastique
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Télé 2 semaines
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Télé Loisirs
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Mad Movies
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Ouest France
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Tout ce qu’il faut pour qu’Abigail se glisse sur un air de ballet dans le panthéon des héroïnes du cinéma fantastique. On aimerait retrouver cette ballerine qui mène son monde sur les pointes et sur les canines dans une suite.
Culturopoing.com
Abigail remplit son contrat de la première à la dernière image : embarquer le spectateur dans un pur trip forain dont l’émotion et la poésie souterraines surgissent, derrière sa facture industrielle, par la seule présence monstrueuse du personnage éponyme, tour à tour effrayant, touchant et hypnotique.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Abigail n'a aucun esprit de sérieux, version fraîche et amusante de l'héritage Dracula, avec du sang d'horreur d'Annabelle ou de Carrie sur les mains de ses auteurs.
Le Dauphiné Libéré
Ce bébé Dracula en rose danse sur un vieux mythe, en y allant gaiement et exagérément dans la boucherie à l'hémoglobine débordante.
Le Parisien
Pour cette comédie horrifique, qui débute doucement avant de se terminer dans autant d’hectolitres de sang que d’humour, c’est un duo bien rodé à ce genre bien particulier qui officie.
Voici
Le duo Matt Bettinelli-Olpin/Gillett se fait ici plaisir avec un festival d'hémoglobine, de vannes et de références.
CNews
Abigail ne révolutionne pas le genre, loin de là, mais sait rester divertissant. On pourra toutefois regretter certaines morts bâclées, une mythologie mal expliquée, et une musique du Lac des cygnes un peu trop présente.
CinemaTeaser
Bettinelli-Olpin et Gillett affectionnent les jeux de massacre et le prouvent une nouvelle fois en poussant les potards à 11 dans cet amusant festival d’hémoglobine.
L'Ecran Fantastique
En dépit d’un troisième acte longuet, balisé, et un peu trop excessif (le caméo final en forme de clin d’œil pourrait provoquer une certaine gêne chez les spectateurs les plus avertis), Abigail, s’il ne réinvente pas la poudre, se plaît manifestement à y mettre le feu. Idéal donc pour préparer le pop-corn de circonstance.
Le Journal du Dimanche
Excellente surprise que ce survival se déroulant à huis clos qui revisite le mythe du vampire à travers un dispositif digne d’Agatha Christie, aussi jouissif qu’impitoyable. Un ovni inclassable qui démarre avec une intrigue de polar pour virer rapidement au jeu de massacre.
Les Fiches du Cinéma
Le dernier film d’horreur Universal est une variation autour de la figure du vampire qui coche consciencieusement les cases du genre.
Télé 2 semaines
Un film hautement amusant, franchement gore, entre la série B de luxe et le kitsch du cinéma d'exploitation.
Télé Loisirs
Un film hautement amusant, franchement gore, entre la série B de luxe et le kitsch du cinéma d'exploitation.
aVoir-aLire.com
Bain de jouvence (et de sang) pour la fille de Dracula dans cet Abigail à rebours des tendances de l’époque. Sans subtilité aucune mais avec un certain savoir-faire.
L'Obs
"What the fuck ?" est la phrase finale du film. On ne saurait mieux dire. Pour fans du genre.
Mad Movies
Auteurs des deux derniers Scream, mais aussi d'un Wedding Nightmare (Ready or Not) déjà pas top, Bettinelli-Olpin et Gillett récidivent dans le néo-gothique sanglant en huis clos, sans plus de réussite.
Ouest France
Ce huis clos horrifique aurait pu, aurait dû même, être un exercice de mise en scène. En l'état, Abigail est juste un énième film d'horreur trop inoffensif. Dommage.
Première
En l’état, Abigail ne ressemble à guère plus qu’un spin-off de Resident Evil : heureusement, le casting assure bien, notamment Melissa Barrera et surtout l’adorable (et très costaud) Kevin Durand, parfaitement à l’aise dans ce genre de film. On dirait même qu’il mérite mieux que ça.
Télérama
(...) L’humour et la dérision se mêlent à l’hémoglobine, les combats offrent morsures et danse classique, sourires et grimaces. Le film d’horreur devient match de catch bon enfant. Un show parfois amusant, mais bien trop ficelé.