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Kat's eyes
67 abonnés
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3,0
Publiée le 8 juin 2025
Bien qu'intéressant et bien interprété, ce film pêche par une mise en scène sans créativité qui ne réveille pas un scénario assez confus et un propos bavard sans être complètement convaincant et qui s'avère même soporifique dans les moments les plus importants... Dommage car Anthony Hopkins et Matthew Goode sont tous deux excellents.
N'allez pas voir ce film si vous voulez de l'action ou même une histoire. Il ne s'agit pas non plus d'un biopic sur Freud.
Il est question des derniers jours de Freud sur fond de début de seconde guerre mondiale, une rencontre fictive et un dialogue entre lui et CS Lewis.
Deux visions s'opposent sur la religion notamment entre un athée et un croyant. D'autres sujets vont être abordés comme l'enfance, la guerre, la psychanalyse, le sexe, la spiritualité, .....
J'aurais personnellement aimé des discours plus approfondis mais le film aurait perdu encore d'avantage de monde.
FREUD, LA DERNIERE CONFESSION (2025): 1939, l'armée allemande vient d'envahir la Pologne. Face aux menaces du régime nazi, le Viennois Sigmund Freud et sa fille se réfugieront à Londres. Quelles étaient les pensées de ce célèbre psychanalyse? Un film tout en dialogue (peut-être pénible pour certains), un huis clos où le Docteur Freud apportera ses propres analyses sur divers sujets de l'existence mais surtout sur la religion: Dieu existe-t-il vraiment? Lui, le rationnel pensera que non, mais l'écrivain Lewis, bientôt célèbre pour "Chroniques de Narnia (adaptées en films)", pensera autrement. Deux personnages qui s'opposeront avec des convictions intéressantes à écouter, toujours avec un grand respect des connaissances de chacun. Anthony Hopkins dans le rôle du Dr Freud, une personne âgée rongée par la maladie, l'acteur encore une fois éblouira par sa performance (jamais déçu avec lui), le comédien Matthew Goode, l'écrivain Lewis ami de Tolkien, la sagesse d'une répartie toujours maîtrisée devant un vieille homme aigri par l'âge et la douleur. " Freud, la dernière confession", le portrait d'un homme… un film qui s'écoutera et se regardera comme une pièce de théâtre.
Ce film historique retrace principalement une joute oratoire sur des sujets existentiels entre Freud qui souffre d'un cancer de la machoire et de son exil à Londres et un universitaire d'Oxford chŕétien convaincu. J'y suis allée pour Anthony Hopkins. C'est très bien filmé de manière classique avec pas mal de flashbacks sur la guerre de 14-18 . Mais bon forcément c'est un peu plombant, verbeux, lent et malgré tout le talent des deux acteurs et du réalisateur, je n'en pouvais plus de voir la fin du film..
Grosse déception. Je savais qu'il s'agissait de theatre filmé, et ne m'attendais pas à un film d'action. Mais je m'attendais à des dialogues interessants, voire de bon niveau intellectuel. Ce n'est pas le cas. Il y a certes un demi-douzaine d'échanges rapides et profonds. Mis bout-à-bout, on passe difficilement des 15 minutes. Une grande occasion de perdue.
Cette confrontation entre un Freud aux portes de la mort et le jeune Lewis, le futur auteur du Monde de Narnia, n'a sans doute jamais eu lieu mais elle donne lieu à une joute verbale plutôt réjouissante, surtout à cause de l'immense Anthony Hopkins qui lui, est encore une fois aux portes des Oscars ! Un des bémols dans ce genre de film, c'est que si vous ne connaissez pas un peu la biographie de Freud et ici, celle de sa fille Anna, on a un peu de mal à suivre les relations troubles entre la fille et le père.
Sorti il y plus d un et demie à l'étranger, ce biopic décalé de Freud - on est sur la fin de sa vie quand il part vivre à Londres avec sa fille - ronronne gentiment avec Matthew Boone comme contradicteur du psychiatre qui va réveiller ses cauchemars de guerre.
Un long cheminement avant le drame signé par Matt Brown. D’abord adaptées de la pièce de théâtre Freud’s last session, de Mark St. Germain, - par ailleurs co-scénariste du film -, elle-même inspirée du livre The Question of God, - qui aurait d’ailleurs fait un bien meilleur titre -, d’un docteur en psychiatrie et professeur à Harvard, ces 110 minutes de joute verbale relève de la gageure. À la veille de la Seconde Guerre mondiale, Sigmund Freud s'est réfugié à Londres, en compagnie de sa fille Anna. Sous l'effet de l'âge et de la maladie, la star mondiale de la psychanalyse s'est changée en un vieillard aigri et capricieux. Mais la curiosité du professeur est piquée au vif lorsqu'un certain Lewis, romancier et chrétien revendiqué, le mentionne dans l'une de ses publications. Leur rencontre autour de la question de Dieu va tourner au duel...Un affrontement de haute volée portée par deux acteurs prodigieux. Exigeant mais très haut de gamme. Un film rare. Il s’agissait de montrer un pan de l’existence d’un homme au crépuscule de sa vie et qui fait face à ses erreurs passées. Il n’existe même aucune trace de la réelle confrontation entre les deux hommes qui s’entretiennent d’athéisme et de christianisme. Grâce à un humour très distingué, une mise en scène très léchée, - le long-métrage a été tourné dans la reproduction exacte de la véritable maison londonienne de Sigmund Freud – et une interprétation très inspirée, on ne s’ennuie pas un instant. Le cinéaste n’a d’ailleurs pas hésité à inclure des éléments oniriques, fantaisistes et même des flashbacks. Il met ainsi en scène celui qui a écrit L’Interprétation des rêves, en utilisant cette dimension dans son film. Tout cela permettant de sortir du piège du théâtre filmé. Certes, que l’on soit croyant ou athée, la thématique du film est plus qu’ardue. Un résultat aussi brillant qu’austère qui invite à sortir de nos habitudes cinéphiliques. L’immense Anthony Hopkins, - 87 ans -, est habitué à camper des personnages célèbres. Il a déjà à son palmarès Nixon, Pablo Picasso, Alfred Hitchcock ou Benoit XVI. Encore une fois il est prodigieux. Mais, sa prestation doit beaucoup à la réplique subtile que lui donne Matthew Goode, qui trouve ici son 1er grand rôle au cinéma. Côté féminin, c’est pas mal non plus avec Liv Lisa Fries et Jodi Balfour. Une sorte de match de boxe dialectique entre deux poids lourds de la parole et de l'engagement.
Les deux interprètes sont parfaits et portent ce film par leur qualité. Le scénario un peu moins, par faute de dialogues aboutis. On nous expose là des passes d'armes à fleuret moucheté, avec des sauts du coq à l'âne, sans réel fil conducteur qui semble parfois redondant et dénué de réelle profondeur philosophique. Aucune idée novatrice, rien qui n'ait déjà été lu ou entendu. Par contre, formidable idée de montrer deux individus aux opinions opposées mais qui se parlent et s'écoutent. Une nécessité aujourd'hui comme alors.
Film basé sur un roman et une pièce de théatre comparant les vues de Lewis et Freud sur l'existence de Dieu. Cette rencontre est imaginaire. Les choses dites et événements sont par contre basées sur des faits connus des personnages. J'ai trouvé le film instructif pour comprendre ces gens. Lewis a écrit Les chroniques de Narnia.
Très beau film, très interessant et intense. Freud vit ses dernières semaines, il souffre atrocement de son cancer de la machoire, mais son esprit est encore vif et puissant. Un jeune professeur d'Oxford, , récemment converti au christianisme, et ayant le zèle des néophytes, tient à le rencontrer pour lui manifester ses critiques sur son oeuvre. Le vieux lion est piqué au vif, et devant les flèches bien décochées de Lewis, n'a parfois d'autre argument que la colère et la négation. Sa plus grosse faille est la relation incestueuse qu'il a installée avec sa fille Anna, devenue elle aussi psychanaliste... Bref, les échanges sont musclés, denses et impitoyables, mais heureusement sont intercalées, en aération, des scènes de Londres sous les bombes ou de la 1ère guerre mondiale, où Lewis a été gravement traumatisé. 2 grands acteurs, un sujet passionnant et traité sans concessions, un très beau film.
Pour une fois que l’on nous propose un film intelligent et ne traitant pas uniquement de problèmes sociaux… Des dialogues brillants et une interprétation exceptionnelle font facilement passer une réalisation manquant effectivement un peu de légèreté
Une après-midi cinéma bienvenue, à l’abri de la chaleur estivale, en solitaire.
Un film choisi pour Antony Hopkins dans le rôle-titre, campant avec un immense talent et une vraie présence un homme vieillissant, malade, égocentré, aigri, capricieux, aux antipodes de l’idée que l’on peut se faire du père de la psychanalyse… Un scénario qui m’intriguait à cause de la présence de l’auteur du Monde de Narnia…
En effet, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, Sigmund Freud s'était réfugié à Londres, en compagnie de sa fille Anna. Ce presque huis-clos, dans le logement occupé par Freud, rempli d’objets et de livres, un décor surchargé accentuant toute l’ambiance mortifère des derniers jours de Freud, sur fond de menace de déclaration de guerre, met en scène la visite de C. S Lewis, un auteur de roman pour la jeunesse, venu débattre de l’existence de Dieu…
Ce film est l’adaptation d’une pièce de théâtre de Mark Saint-Germain, jouée pour la 1ère fois en 2009. Le dramaturge a participé à l’écriture de scénario. Personnellement, j’ai beaucoup apprécié cette joute oratoire, duel évoluant en véritable échange et confidences croisées sur l’enfance des deux protagonistes. Freud, à l’approche de la mort, fragilisé par la maladie, prend, dans ce film une dimension très humaine, loin des dogmes psychanalitiques.
En marge du débat religieux, les personnages féminins, la fille de Freud et sa compagne, la nourrice de Freud, les mères absentes… servent d’écrin à la conversation des deux hommes