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Luciennemickey
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5,0
Publiée le 4 juin 2025
Après le génial Une Vie, Anthony Hopkins est, une nouvelle fois, éblouissant dans Freud : la dernière confession, incarnant avec une sobriété poignante un Freud à la fois vulnérable et inébranlable.
Les deux interprètes sont parfaits et portent ce film par leur qualité. Le scénario un peu moins, par faute de dialogues aboutis. On nous expose là des passes d'armes à fleuret moucheté, avec des sauts du coq à l'âne, sans réel fil conducteur qui semble parfois redondant et dénué de réelle profondeur philosophique. Aucune idée novatrice, rien qui n'ait déjà été lu ou entendu. Par contre, formidable idée de montrer deux individus aux opinions opposées mais qui se parlent et s'écoutent. Une nécessité aujourd'hui comme alors.
Film basé sur un roman et une pièce de théatre comparant les vues de Lewis et Freud sur l'existence de Dieu. Cette rencontre est imaginaire. Les choses dites et événements sont par contre basées sur des faits connus des personnages. J'ai trouvé le film instructif pour comprendre ces gens. Lewis a écrit Les chroniques de Narnia.
Pour fuir l'Allemagne nazie, Sigmund Freud et sa fille se réfugient à Londres à la veille de la seconde guerre mondiale. Agé et malade, le célèbre psychanalyste est amené à rencontrer le jeune auteur d'un livre sur la foi religieuse qui a sollicité audience. Dès lors, on assiste à une confrontation oratoire sur l'existence de Dieu, l'errance des humains dans la vie et l'angoisse de la mort. Chacun délivre ses arguments et on revisite la théorie freudienne qui a considérablement bouleversé le regard scientifique sur la psychologie de l'enfant en particulier. Anthony Hopkins est magistral dans le rôle d'un médecin en fin de vie mais encore capable de tenir un discours cohérent.
Le film se pose en débat entre science et religion. Bien que sujet assez intéressant, même en ramenant quelques intrigues dans le scénario, cela m'a paru bien léger. Le jeu des acteurs est assez bons, mais la faiblesse du scénario rend cela à la limite du barbant.
Dialogue imaginaire entre Freud le psychanalyste agnostique, au crépuscule de sa vie, et un écrivain chrétien, sensé être CS Lewis (l’auteur du « Monde de Narnia ») dans le film. Je m’attendais à un échange soutenu d’arguments philosophiques sur l’existence ou la non-existence de Dieu, à la manière d’une « disputatio » entre deux maîtres d’une université médiévale…
En fait, les deux thèmes les plus traités dans ce film noir et onirique (Freud était maître dans l’interprétation des rêves) sont d’une part, l’emprise du fondateur de la psychanalyse sur la vie et la carrière de sa fille Anna, et d’autre part, la douleur extrême qu'il subit dans son refuge londonien, retraduite avec beaucoup de réalisme. Pourquoi Dieu permet-il une telle souffrance ?
Interprété en anglais par le génial comédien Anthony Hopkins (il faut voir ce film en VO pour percevoir toute la détresse du savant), cette « Dernière confession » pose aussi la grande question sur le droit ou non de choisir sa fin de vie.
Pour son réalisateur Matt Brown, cité par la journaliste d’Allociné, Laëtitia Forhan, ce film traite « du fait d’accepter que certains ne partagent pas les mêmes croyances que nous, et de considérer que c’est normal ».
Malgré ce grand acteur qu’est Anthony Hopkins, ce film est un tissu d’âneries, d’erreurs, d’approximations et d’affabulations, depuis les premières images jusqu’à la fin. De quoi faire hurler tout analyste et tout historien de la psychanalyse.
Dans Freud, la dernière confession, un Anthony Hopkins magistral incarne un homme en bout de course, dont le corps affaibli devient le théâtre d’un dernier combat d’idées. Vu en salles. Je recommande.
Dommage. L'idée de départ était alléchante et Hopkins en Freud malade et désabusé et vraiment impressionnant. Le reste de la distribution est également à noté. Mais malheureusement je m'attendais à un huis clos complet mais hélas Les sorties de la maison de Freud nous frustre. Les images sont magnifiques en revanche et certaines transition sont bien trouvé. Mais la confrontation aurait mérité d'être plus intense avec des enjeux précis à défendre. On survole un peu la confrontation et c'est dommage.
Une après-midi cinéma bienvenue, à l’abri de la chaleur estivale, en solitaire.
Un film choisi pour Antony Hopkins dans le rôle-titre, campant avec un immense talent et une vraie présence un homme vieillissant, malade, égocentré, aigri, capricieux, aux antipodes de l’idée que l’on peut se faire du père de la psychanalyse… Un scénario qui m’intriguait à cause de la présence de l’auteur du Monde de Narnia…
En effet, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, Sigmund Freud s'était réfugié à Londres, en compagnie de sa fille Anna. Ce presque huis-clos, dans le logement occupé par Freud, rempli d’objets et de livres, un décor surchargé accentuant toute l’ambiance mortifère des derniers jours de Freud, sur fond de menace de déclaration de guerre, met en scène la visite de C. S Lewis, un auteur de roman pour la jeunesse, venu débattre de l’existence de Dieu…
Ce film est l’adaptation d’une pièce de théâtre de Mark Saint-Germain, jouée pour la 1ère fois en 2009. Le dramaturge a participé à l’écriture de scénario. Personnellement, j’ai beaucoup apprécié cette joute oratoire, duel évoluant en véritable échange et confidences croisées sur l’enfance des deux protagonistes. Freud, à l’approche de la mort, fragilisé par la maladie, prend, dans ce film une dimension très humaine, loin des dogmes psychanalitiques.
En marge du débat religieux, les personnages féminins, la fille de Freud et sa compagne, la nourrice de Freud, les mères absentes… servent d’écrin à la conversation des deux hommes
Huis clos accueillant un ballet verbal entre les deux protagonistes. Ça ressemblerait presque à une pièce de théâtre adaptée au cinéma. Ça parle de Dieu, de maladie, de guerre, des hommes, de l’amour, de la vie, de la mort … c’est humain ! À éviter si vous n’aimez pas les films où ça ne fait que parler. Mais c’était bien !
Un bon film intéressant. Pas de folie dans la manière de filmer mais des plans assez sympathiques. Ce que j’ai apprécié, ce sont les dialogues. Même si la quasi totalité du film se passait au même endroit, je ne me suis pas ennuyée. Les dialogues étaient intéressants et abordaient le point de vue de Freud et Lewis sur l’homosexualité, la religion, le suicide, etc, avec des questions / remarques percutantes. On a évoqué aussi le traumatisme des soldats de guerre.
Que n ai je consulté les critiques d Allociné avant d aller voir ce film ! Disons le franchement : Je me suis enquiquinée. Autant la pièce aurait pu être intéressante au théâtre, autant elle n avait guère d intérêt au cinéma.. On aurait dit du théâtre filmé.
Il s’agit d’une après-midi de la toute fin de vie de Freud à Londres en pleine guerre, il est très souffrant , et de la visite d’un jeune intellectuel . Ce film traite de religion et de la forte relation entre Freud et sa fille . C’est un film sombre, austère mais non sans humour dans lequel l’acteur Antony Hopkins est magistral !