Une suite moins bien que le premier épisode, mais qui reste quand même agréable à voir. Les trucs un peu lourds (la machine à aimer petite sœur de la machine à apprendre du premier film) et certains passages sont un peu trop faciles. Cela dit le quatuor du premier épisode se débrouille bien, le 5° qui passe son temps à l'hôpital est carrément oublié, Hubert Deschamps est excellent enfin Grace De Capitani est physiquement parfaite. A voir le soir après une bonne bouffe.
Une bonne suite pour ce deuxième opus. Après avoir notre bande passait leur bac, on va les voir en vacances. Les gags sont toujours, comme les fausses Brigitte Bardot, ou faux requins. Daniel Auteuil est hilarant. Guy Marchand est extra dans le rôle du séducteur star , un crooner de haut niveau. vraiment bien.
Une suite qui reprend la formule du premier film sans vraiment la renouveler. Quelques scènes font sourire grâce à son humour absurde et son côté décontracté, mais l'ensemble manque de rythme et les gags tombent souvent à plat. Ça reste un divertissement léger porté par son époque, mais il peine à retrouver la fraîcheur et l'efficacité de son prédécesseur.
Un film franchement inférieur au premier opus qui était une belle comédie simple et efficace. Ce second opus est juste épuisé, manque d'originalité, des acteurs pas tous convaincants, des personnages exécrables, une réalisation basique et une histoire correcte mais simple. Le scénario est drôle mais aussi lassant. Un film qui peu plaire comme ennuyé. Heureusement, le film est sauvé par Daniel Auteuil et plusieurs gags très drôles.
Les sous-doués en vacances est une suite réussie du premier volet. On y retrouve avec plaisir Daniel Auteuil dans le rôle de Bébel, et cette galerie de personnages qui fait le sel du film. C'est une comédie divertissante, légère, qui ne cherche pas à se réinventer mais prolonger un esprit.
Guy Marchand y incarne à merveille l'arrogance du dragueur sûr de lui, persuadé que tout lui est dû, et apporte une vraie saveur au récit. Le film s'inscrit pleinement dans son époque, jusque dans sa musique, difficile de ne pas avoir en tête "Destinée, on était tous les deux destinés", tant elle accompagne l'ambiance et les souvenirs de la comédie.
Un comédie sans prétention qui fonctionne par son énergie, son casting et ce parfum de vacances un peu insouciant.
Je découvre Les sous-doués en vacances sur le tard. Bof Bof. J'avais bien aimé le premier film, qui a vieilli, mais qui reste à l'instar des Bronzés en vacances, fidèle à l'atmosphère et à l'humour des années 80.
Les sous doué en vacances est une suite, certes, mais une suite pour une suite, car elle n'est pas raccord avec la fin du premier. Rappelons nous que dan sla dernière scène des Sous doués passent le Bac, on retrouve tous les élèves faisant état de leur nouvelle situation professionnelle (l'un est journaliste cinéaste, l'autre est président, etc....). Dans le n°2 on les retrouve fraîchement sorti de l'école. Point. Ok les personnages sont attachant et j'ai moi-même été contente de les retrouver. Hélas l'histoire les un peu décevante : - D'une part les 20 premières minutes ne servent pas à grand chose. On comprend mal le rôle de la Love machine à part peut être mettre en lumière la compatibilité du couple bebel-claudine. Et il est difficile de comprendre pourquoi elle est inventée par un chanteur (paul menphis). - D'autre part les acolytes de Bebel ne sont là que pour justifier une suite car malheureusement, il ne servent à rien, à part l'accompagner de façon désordonner dans ses stratagèmes amoureux. D'ailleurs le black se fait opérer durant tout le film, alors que toutes les scènes de l’hôpital ne mènent nulle part (on reconnaîtra le chirurgien qui était le professeur de langue dans le premier film, à croire que ce rôle a été créé juste pour le faire jouer dans la suite).
Pour finir, il y a trop de scènes et trop de personnages inutiles, qui se donnent la réplique uniquement pour faire sortir des vannes "too much". Tout ce mélange de bonnes intentions fait perdre au film son rythme et son intérêt.
Malgré cela, il faut reconnaître que les meilleurs acteurs français d'aujourd'hui ont commencé dans ce genre de film loufoque et un peu trop tiré par les cheveux. Je fais bien sûr allusion à Daniel Auteuil, dont l'actuel talent (qui s'est construit dans ce genre de film nul) n'est plus à discuté aujourd'hui.
Largement moins réussie que le premier volet des "Sous Doues" cette suite, devenu un immense nanar n'est pas déplaisante pour autant. Les bêtises de la bande à Daniel Auteuil nous font toujours marrer (bien que la plupart des gags volent bas et sont ratés). Et puis l'ambiance vacances détente a Saint Tropez, c'est toujours très sympa à voir !
Pour moi ce film est une excellente comédie, C'est simple on rit tout le temps. Les gags sont à mourir de rire, les acteurs sont bons, bref une comédie à voir et à revoir.
Après le succès colossal du premier volet, Claude Zidi réunit à nouveau sa joyeuse bande en 1982 pour « Les sous-doués en vacances ». Si le premier film traitait de la paresse scolaire, celui-ci s'attaque aux thèmes des vacances, de l'amour et du show-business. L'intrigue tourne autour de Paul Memphis (Guy Marchand), un chanteur de variétés célèbre et un peu ringard, qui fait la promotion d'une nouvelle invention : le « Love Computer ». Cette machine est censée mesurer l'affinité amoureuse entre deux personnes. Bébel, joué par Daniel Auteuil, et Claudine, interprétée par Grace de Capitani, vont alors s'immiscer dans l'entourage du chanteur à Saint-Tropez, entre gags sur la plage, quiproquos amoureux et détournements technologiques. Le film est une parodie féroce du monde de la musique et de la célébrité des années 80. À travers le personnage de Paul Memphis, Zidi moque l'ego des stars, le marketing outrancier et la superficialité des idoles populaires. Avec le Love Computer, ancêtre des applications de rencontre, Claude Zidi fait preuve d'une certaine vision, certes loufoque : l'informatique pourrait régir nos sentiments et trouver notre "âme sœur" à notre place, il s'agit d'une critique légère de la déshumanisation par la technologie, un thème qui résonne encore aujourd'hui à l'ère des algorithmes de rencontre. Il faut aussi mentionner la chanson "Destinée", interprétée par Guy Marchand. Elle était initialement prévue pour être une parodie de soupe commerciale. Ironiquement, la chanson est devenue un véritable tube dans la réalité, au point de suivre l'acteur toute sa carrière.