Only the River Flows
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Sami
Sami

7 abonnés 79 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 juillet 2024
J'ai été déçu par ce film.

J'ai été "piégé" par la bande-annonce !

Je m'attendais à une vraie enquête policière mais en fait il s'agit d'un portrait de policier (sa vie dans la Chine des années 90).

En fait l'enquête apparaît au final très secondaire et sans vrai relief.

Autre point : le héros a toujours une cigarette au bec si bien que ce film finit par nous enfumer un peu.
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 octobre 2024
"He bian de cuo wu" prend place dans une petite ville de Chine en 1995 où le capitaine Ma Zhe doit enquêter sur la mort d'une vieille dame. Alors que l'affaire semble simple avec spoiler: un coupable désigné en la personne du "fou"
, Ma Zhe pense que l'affaire est plus complexe que cela... Plus qu'une enquête policière, le film de Wei Shujun est une plongée dans la noirceur de l'âme d'un individu, dont les deux aspects de sa vie privée et professionnelle commencent à se confondre dans son esprit au même titre que la réalité et l'imaginaire avec des doutes et des peurs accentués par une atmosphère lugubre et un environnement sombre et délétère. L'esthétique et l'ambiance sont au point, mais l'histoire perd en intérêt au bout d'un certain moment. Au final, "Only the River Flows" est pas mal pour un film noir, mais il n'y a rien de mémorable.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 août 2025
Un film qui semble sorti de l époque qu il décrit: les années 90 en Chine. Filmé en pellicule, il montre un grain d image qui semble surgir d un passé récent. Sinon on est face à un polar sombre, une enquête lente et artisanal dans un milieu démuni.
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mai 2025
Une beauté formelle, un polar noir, une ambiance sombre mais un rythme lancinant un peu pesant et cette sensation que tout est un peu trop "propre", qu'il manque un grain de folie.
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juillet 2024
Film complexe et au scénario confus, des lenteurs et une ambiance très morose, est on automatiquement suspect quand on n'est pas comme les autres....? faut il supprimer toute anomalie de la vie....
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2024
On comprend que Only the river flows déçoive. Le récit est trop ténu et certains personnages sont mal construits ce qui nous rend indifférents à leur vie et à leur mort. De ce fait, on peut tendre à se désintéresser de cette petite enquête policière assez basique se tenant dans une Chine périphérique des années 1990. On a l'impression d'avoir vu ce genre de choses des dizaines de fois, au cinéma comme à la télévision.
Mais de fait, le film est bien plus complexe que cela (et son échec est qu'on ne s'en aperçoive pas facilement...). Formellement la mise en scène est originale et maîtrisée. Le cinéaste a fait le choix complément décalé de placer son histoire dans les années 1990, avec toutes les complications de reconstitution que cela implique, mais aussi de tourner comme à l'époque, donc en 35 mm. Cela donne un grain très particulier à l'image, la rendant un peu sale, un peu flou, comme l'histoire. À ce positionnement s'ajoute le choix métaphorique et mystérieux de transformer un ancien cinéma en poste de police, imposant aux protagonistes d'enquêter sur scène devant un écran blanc. Le bureau de notre héros est une ancienne salle de projection surplombant l'ensemble.
Les premiers moments du film comptent deux scènes tout aussi métaphoriques et mystérieuses, positionnant bien cet opus dans l'impressionnante nouvelle vague chinoise de ces dernières années. D'abord un prélude où des enfants enquêtent dans des ruines donnant sur le vide, puis spoiler: une série de plans abstraits sur un fond de sonate au clair de lune de Beethoven pour annoncer le premier meurtre.

Ce n'est que bien plus tard que notre enquête digne d'un basique Columbo se muera en conte dystopique art et essai. spoiler: Il faudra pour cela attendre une stupéfiante défenestration (en une réplique de la scène d'ouverture du chef d'œuvre ultime qu'est An elephant sitting still, comme le signe d'un pays où le malaise domine jusqu'à se balancer par la fenêtre). Le choc de cette mort choisie pour des raisons élégamment tues sera suivi d'un rêve merveilleusement réussi
spoiler: et d'une résolution des plus inattendue, retournant la table de l'apparente rationalité d'un récit réaliste qui cachait en fait une boucle temporelle dont le mystère reste entier.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2024
Présenté comme un polar dans la veine des chefs d'œuvres coréens, ce film chinois (loin du cinéma pêchu de Hong Kong), au titre anglais flirte avec le cinéma d'auteur français. Si quelques scènes semant le doute sur la psychologie de l'enquêteur (une médaille jamais obtenue, un puzzle terminé alors que des pièces ont été jetées, un mort criblé de balles alors que le chargeur est plein,...) et amène une certaine aura au film, son rythme lent, son grain daté, sa bande son (où résonne plusieurs fois "Sonate au clair de Lune"), sa pluie inlassable et son enquête nébuleuse au goût d'inachevé mettent à rude épreuve l'attention du spectateur.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 226 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juillet 2024
l enquête de ce nouveau thriller coréen est surtout prétexte à décrire le portrait d un policier en plein doute. du coup, l intrigue nous perd par moment, oscillant entre réalités sordides et imaginaire tout aussi glauque. la mise ens scène est à l image de son scénario, obscure, noire mais au bout du compte, fascinante à condition d entrer dans cet univers anxiogène.
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 août 2024
N'est pas "Memories of Murder" qui veut... Reprenant tous les codes du chef d'œuvre coréen, Only the River Flows est un film noir, dans lequel un enquêteur au passé sombre enquête sur un tueur en série dans une petite ville. Le film se veut être une plongée dans la psyché humainre et dans toute sa noirceur. Mais le résultat est peu lisible, voire incompréhensible, à trop vouloir jouer d'effets d'écriture et de mis en scène. On en ressort perplexe, pour peu qu'on ne se soit pas endormi en cours de route.
Fabios Om
Fabios Om

71 abonnés 1 330 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mai 2025
On peut qualifier "Only the rivers flow" de polar, mais, ce faisant, on se montrera très réducteur. Oui, une des facettes de ce film est bien d’être un film noir, et même un film noir. Toutefois, l’enquête en tant que tel n’est pas l’élément le plus important de ce polar. Ce qui fait avant tout le sel de ce film, ce sont toutes les métaphores qui sont distillées avec finesse tout au long du film et la peinture qui est faite de Ma Zhe et de son environnement. spoiler:
On se demande où est la frontière entre le réel et le fantasmé, à la limite de la folie. spoiler:
. Tourné en pellicule, le film est particulièrement beau esthétiquement, avec une vraie atmosphère de polar, « comme un cauchemar absurde et silencieux dont on ne se réveille jamais », explique le réalisateur.
Nicolas S
Nicolas S

54 abonnés 667 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 octobre 2025
Only the River Flows exhibe tous les signes du polar ambitieux, du patin travaillé de l'image à l'enquête mystérieuse, en passant par le détective à la psychologie borderline et les paysages invariablement pluvieux. On pense en particulier à Memories of Murder, modèle du genre dû au réalisateur coréen Bong Joon Ho, que Shujun Wei a certainement aimé.
Cela fait illusion pendant une bonne partie du film, avant qu'il ne devienne évident que celui-ci pêche par excès de sérieux et étire l'enquête par des procédés artificiels et peu convaincants - les hallucinations, les problèmes conjugaux, etc. On croit déceler au milieu de ces péripéties une réflexion inaboutie sur le handicap et sa transmission, mais c'est fait de façon hésitante, ce qui rend d'autant plus évidentes les limites du film de Shujun, malgré un savoir-faire évident pour instaurer une atmosphère.
DestroyGunner
DestroyGunner

27 abonnés 921 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juillet 2024
Ce film nous laisse haletant, sans tension cardiaque, jusqu'à la fin, même si cette dernière m'a désorienté, pour ne pas dire un peu déçu. On est dans la veine du film Black coal, qui était beaucoup plus puissant et avec une fin cohérente. Sur le plan visuel, c'est en revanche très réussi.
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 avril 2025
Un assez bon polar à l'ambiance singulière, l'enquete reste captivante mais très floue. Les acteurs sonnent juste, belle mise en scène et photographie. Mais j'ai l'impression d'avoir raté des choses pour bien comprendre, peut etre qu'un second visionnage est nécessaire.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juillet 2024
Polar très noir à l'ambiance morose et pessimiste que je n'ai pas trouvé inintéressant mais l'enquête se révèle trop nébuleuse pour que j'en comprenne les tenants et aboutissants et fort possible aussi qu'il me me manque une part de culture Chinoise pour comprendre ce film !
Guillaume LR
Guillaume LR

43 abonnés 157 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2024
Un inspecteur de police tente de résoudre des crimes… Pitch simple pour un scenario pas si accessible que ça...
Le film commence en installant le commissariat sur une salle d’un cinéma désaffecté. « Plus personne ne va voir de films, heureusement »… La métaphore est installée avec cette mise en abîme qui permet une interprétation d’un scenario qui peut paraître hermétique. L’inspecteur n’est-il pas juste le premier rôle d’une fiction où tous les postes du cinéma sont représentés : le son, l’image, les figurants, les accessoires, le second rôle, le producteur, le réalisateur bien sûr (un « fou » qui décide de ce que ses personnages vont faire ou ne pas faire), jusqu’à la salve d’applaudissements et la remise de prix, présage peut-être d’un prix au palmarès ? Une esthétique 16mm qui nous dit aussi que le cinéma existe sur pellicule, jusqu’à en brûler dans une séquence onirique qui résume tout cela.
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