714 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
69 critiques spectateurs
5
0 critique
4
10 critiques
3
34 critiques
2
21 critiques
1
1 critique
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)
42 abonnés
145 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 25 juillet 2024
De mystérieux assassinats au bord d’une rivière, une ville où il pleut tout le temps, des flics qui jouent au ping-pong, les locaux de la police installés dans un cinéma, une enquête qui piétine... Voici le cadre d’un thriller chinois bien singulier, qui se déroule en 1995. l'ccasion pour le réalisateur Wei Shujun de dresser le portrait d’un pays pas encore à la pointe de la technologie comme c’est le cas aujourd’hui.
Adapté de la nouvelle écrite par l’écrivain chinois Yu Hu, Only the River Flow a été tournée en pellicule 16 mm. Un film donc pas très accueillant, voir assez rugueux par moment, racontant le parcours d’un flic quelque peu paumé dans son enquête, pressé par sa hiérarchie, pour faire toute la lumière sur des meurtres mystérieux.
Si l’enquête policière est quelque peu classique, avec un scénario bien nébuleux, on s’attache ici plus particulièrement à la forme, avec un cinéma, qui pourras rappeler par certains aspects, celui de David Lynch, dans une version ici Lo-Fi, pourra t-on dire.
Un film devenant de plus en plus mystérieux et abstrait et fil des minutes, ce qui pourra dérouter le spectateur, mais qui recèle pas mal de jolies idées de cinéma... Avec à la clé quelques belles séquences, comme celle du cauchemar, ou encore cette idée formidable d’avoir installé un commissariat dans un cinéma. https://www.hop-blog.fr/only-the-river-flows-wei-shujun-un-polar-etrange-et-singulier/
Dans la société chinoise un jeune inspecteur doit enquêter sur des crimes qui s'enchainent un inspecteur est en charge de l'enquête et se trouve mis sous pression de sa hiérarchie pour obtenir la résolution rapide de l'enquête alors qu'il a sous la main un coupable idéal. L'inspecteur est amené a s'interroger sur lui même, son travail et en se torturant quelque peu les neurones dans une a^^roche introspective sur lui même. Et je me suis perdu...
Film du le 11 juin 2024 en avant première dans le cadre des soirée coup de cœur de l'AFCAE au cinéma Le Fontenelle à Marly-le-Roi (78). Première impression : d'une lenteur extrême et donc pas fou. En revenant et en réfléchissant, ce film a un vrai côté psychologique. Et si le réalisateur ne nous disait pas tous, et s'il nous laissait réfléchir sur qui sont les vrais personnage. Comme d'habitude on trouve toujours des choses intéressantes dans le visionnage d'un film et celui là mérite tout de même que l'on s'y arrête.
Après les excellents polars en provenance de la chine continentale ( " black coal" ours d'or 2014 et " une pluie sans fin" 2017), sort " only the river flows" ( seules les rivières débordent) .
L'action se déroule en 1995, alors que l'organisation politique du pays n'avait pas été touchée par le développement économique.
Un inspecteur de police dont la femme est enceinte est chargé d'une enquête après un meurtre qui débouche sur d'autres.
Plus que l'enquête en elle-même, c'est finalement le portrait du policier qui constitue l'axe directeur de " only the river flows".
Description d'un monde absurde ou toute tentative de rationalisation est vouée à l'échec ( la citation d'Albert Camus mise en exergue est éclairante des intentions du cinéaste).
On a en effet affaire dans cet opus, à une prise de conscience existentielle qui renvoie le personnage principal à ce qui compte vraiment : sa famille, son équilibre psychique et donc aussi lui-même.
Moins réussi que les deux titres précités, " only the river flows" ( prix du jury Cognac ) mérite néanmoins et largement d'être visionné.
Par souci d'honnêteté à l'égard du spectateur potentiel, le formidable classique polar coréen " memories of murder" de BJH ( j' ai lu quelques propositions de mise en parallèle) me paraît être d'un standard incomparable.
Un petit polar chinois qui en découvrant le scénario est assez intéressant mais à la fin j ai été déçu. Une enquête difficile, dans une chine des années 90, bien reconstitué, ou un inspecteur est à la poursuite d un tueur en série qui abandonne les cadavres dans la rivière. Le point faible c est un scénario alambiqué dont j ai perdu le fil au fur et à mesure, dont je n ai pas du tout compris la fin . Quel dommage
Que cherche à nous expliquer ce film? Que les policiers chinois jouent aux policiers? D'où la scène initiale et celle du policier très zélé précipité dans le vide?Peu importe qui sera arrêté, l'essentiel est de boucler l'affaire et les "fous", surtout les fous qui ne parlent pas, c'est bien pratique. Mais c'est pas facile de jouer ce genre de rôle et le héro principal a tendance lui-même a dérivé vers une folie exprimée par des scènes oniriques. Sa vie familiale.entre autre la naissance de son fils, le remettra sur les rails. Seule la rivière coule. Non, on n'arrête pas le flot des générations qui se succèdent les unes après les autres? Au jour d'aujourd'hui, je n'en suis plus si sûre.
Only the River flows est un thriller policier chinois plutôt sympa à suivre, mais qui manque de panache, trop sage et qui n'arrive pas à la cheville de thriller coup de poing sud coréen par exemple. Néanmoins les acteurs sont convaincants. Aussi je n'ai pas du tout aimé le filtre utilisé sur la caméra durant toute la durée du métrage. Mais ça n'engage que moi.
Derrière un polar très ordinaire se cache une fidèle reconstitution de la vie en République populaire de Chine du temps (1991 dans le film) où les camarades policiers jouaient au ping pong et où le chef du centre de police local peignait dans son bureau.... l'acteur principal est brillant....un retour vers le passé convaincant....
Je ne savais pas à quoi m’attendre, et j’en ressors frustré. La réalisation sombre est bonne avec des séquences réussies et soignées. Mais c’est le genre de film onirique, que j’ai du mal à apprécié. En effet on ne sait pas quand on est dans le réel ou dans un rêve du point de vue de l’inspecteur. Du coup il règne un flou total, ou même des scènes se contredisent, au final on n’as pas vraiment d’explications. Après ça reste un film politico-policier intéressant, encore faut-il avoir toutes les références sur l’histoire politique de la Chine.
Bon polar chinois à l’ambiance grisâtre comme on les aime. J’ai bien aimé cette forme légèrement à l’ancienne dans ce film de Wei Shujun, qui effectue un très bon travail sur le cadrage et la direction de ses comédiens. Il ne tente globalement pas grand chose mais reste efficace. J’aime beaucoup le fait que l’enquête soit pas mal délaissée dans l’œuvre pour se concentrer plus sur la psychologie professionnelle et parentale. C’est d’ailleurs peut-être un peu trop appuyé. Je n’en avais presque plus rien à faire de ce protagoniste enquêteur dont je n’ai jamais vraiment cerné la personnalité. Un métrage basique donc, et conclut d’une très jolie manière. 14,5/20
Que ce film est sombre... Esthétiquement de grande qualité, avec son grain, ses images sombres. L'idée de retourner à la pellicule permet de remonter dans le temps et d'être dans l'époque voulue (fin XXIe siècle). Malheureusement, ce n'est pas la même histoire au niveau du scénario, de la mise en scène et du jeu d'acteur (mauvais). La mise en abîme du mal est une bonne idée, mais elle est mal amenée donc on ne plonge pas dedans : le spectateur garde un regard externe dans un film qui veut le toucher, c'est perdu.
La réalisation de ce film semble délibérément chercher à créer du suspense, mais l'artisticité est plutôt moyenne. En fin de compte, je suis très déçu.
Je sors de la salle à l’instant et je n’ai rien compris à ce film qui au vu de la BA m’avait bien séduit. L’enquête tourne en rond et mène à rien , une vraie banane