Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
17 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Avec pour héros un homme blond à la coiffure parfaite, au regard certes un peu vide et parfois empli d’un semblant de tristesse, le film autrichien "Peacock" fut la véritable surprise de la Semaine de la critique à la Mostra de Venise 2024. Avec des plans méticuleusement construits, des décors aux coloris calculés, des situations en apparence délicieusement absurdes, l’ensemble est un vrai régal, autant pour l’œil que pour l’intellect.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Femme Actuelle
par La Rédaction
Etonnant, drôle, subtil... Vraiment original.
La Tribune Dimanche
par Charlotte Langrand
L'Autrichien Bernhard Wenger réussit pour son premier "long" [métrage] à nous plonger dans le monde aussi snob que froid de la haute bourgeoisie et de l'art contemporain.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Un rire comme ça devrait être remboursé par la Sécurité sociale. Cela constitue des vitamines pour l’esprit.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
Le portrait de cet homme « parfait » en crise se savoure jusqu’à son ultime pétage de plomb, totalement jouissif.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Une satire salutaire sur les dérives d’un monde obsédé par les apparences.
Positif
par Denitza Bantcheva
On peut reprocher au scénario d'être peu ou prou prévisible, mais, pour un premier long métrage, Peacock révèle un talent doté d'une grande maîtrise de la mise en scène.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Défaut de ses qualités, le film finit cependant par pâtir de cette rigueur dans l'exercice de style, qui le prive un peu de chair, et de souffle.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Nicolas Schaller
Si la fin évoque trop explicitement Östlund, le film s’en démarque, plus empathique que narquois sous sa raideur nordique, et questionne notre identité dans un monde d’apparences et de rapports virtuels assimilable aux réseaux sociaux.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
À se dédoubler en moult personnalités, Albrecht Schuch se décompose, perdu dans le vrai du faux. Dans son personnage à rôles multiples, il est parfait.
Le Monde
par Cl. F.
Si le film peine parfois à décoller de son atmosphère comique bizarre, il révèle toute sa force subversive lors d’une scène où Matthias semble enfin avoir trouvé qui il est, réellement. Chapeau à l’acteur au talent burlesque.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
C'est un premier long-métrage étonnant et réussi pour le réalisateur autrichien Bernhard Wenger, qui sonde à la perfection la marchandisation des rapports humains à l'ère du digital, la solitude et l'isolement.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Une farce dépressive qui rafraîchit les neurones avec son humour grinçant.
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Un humour sardonique, protestant, glacial… Ruben Östlund a du souci à se faire. Pour peu que l’on se prenne au jeu, Peacock est un méchant plaisir.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Journal du Dimanche
par B. T.
Cette satire de notre société rongée par les faux-semblants, la superficialité et la dématérialisation des échanges déploie un ton oscillant entre la tragédie et la comédie, parfois tellement décalé qu’on a bien du mal à s’attacher à son héros pourtant en plein naufrage existentiel. Reste la mise en scène particulièrement travaillée d’un jeune metteur en scène autrichien qui a un sens indéniable du cadre.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Libération
par Camille Nevers
La seule petite originalité de Peacock, qui rende cette elevated comedy tirée à quatre épingles moins jouée d’avance qu’elle n’est, vient de ce qu’il n’y ait pas de twist caché, son personnage est bien un être humain, (encore) trop humain, pas un robot comme la plupart des œuvres de cette trempe (...).
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Thierry Chèze
Le point de départ d’une farce satirique sur l’obsession du paraître aux cadres soignés mais dominée par cette misanthropie qui rappelle le cinéma de Jessica Hausner, Lanthimos ou du récent et insupportable Veni, vidi, vici qui, à force de ricaner de tout (la nième charge sur l’art contemporain) ne dit plus rien de pertinent.
La critique complète est disponible sur le site Première
Abus de Ciné
Avec pour héros un homme blond à la coiffure parfaite, au regard certes un peu vide et parfois empli d’un semblant de tristesse, le film autrichien "Peacock" fut la véritable surprise de la Semaine de la critique à la Mostra de Venise 2024. Avec des plans méticuleusement construits, des décors aux coloris calculés, des situations en apparence délicieusement absurdes, l’ensemble est un vrai régal, autant pour l’œil que pour l’intellect.
Femme Actuelle
Etonnant, drôle, subtil... Vraiment original.
La Tribune Dimanche
L'Autrichien Bernhard Wenger réussit pour son premier "long" [métrage] à nous plonger dans le monde aussi snob que froid de la haute bourgeoisie et de l'art contemporain.
Le Figaro
Un rire comme ça devrait être remboursé par la Sécurité sociale. Cela constitue des vitamines pour l’esprit.
Le Parisien
Le portrait de cet homme « parfait » en crise se savoure jusqu’à son ultime pétage de plomb, totalement jouissif.
Les Fiches du Cinéma
Une satire salutaire sur les dérives d’un monde obsédé par les apparences.
Positif
On peut reprocher au scénario d'être peu ou prou prévisible, mais, pour un premier long métrage, Peacock révèle un talent doté d'une grande maîtrise de la mise en scène.
Franceinfo Culture
Défaut de ses qualités, le film finit cependant par pâtir de cette rigueur dans l'exercice de style, qui le prive un peu de chair, et de souffle.
L'Obs
Si la fin évoque trop explicitement Östlund, le film s’en démarque, plus empathique que narquois sous sa raideur nordique, et questionne notre identité dans un monde d’apparences et de rapports virtuels assimilable aux réseaux sociaux.
Le Dauphiné Libéré
À se dédoubler en moult personnalités, Albrecht Schuch se décompose, perdu dans le vrai du faux. Dans son personnage à rôles multiples, il est parfait.
Le Monde
Si le film peine parfois à décoller de son atmosphère comique bizarre, il révèle toute sa force subversive lors d’une scène où Matthias semble enfin avoir trouvé qui il est, réellement. Chapeau à l’acteur au talent burlesque.
Le Point
C'est un premier long-métrage étonnant et réussi pour le réalisateur autrichien Bernhard Wenger, qui sonde à la perfection la marchandisation des rapports humains à l'ère du digital, la solitude et l'isolement.
Télé 7 Jours
Une farce dépressive qui rafraîchit les neurones avec son humour grinçant.
Télérama
Un humour sardonique, protestant, glacial… Ruben Östlund a du souci à se faire. Pour peu que l’on se prenne au jeu, Peacock est un méchant plaisir.
Le Journal du Dimanche
Cette satire de notre société rongée par les faux-semblants, la superficialité et la dématérialisation des échanges déploie un ton oscillant entre la tragédie et la comédie, parfois tellement décalé qu’on a bien du mal à s’attacher à son héros pourtant en plein naufrage existentiel. Reste la mise en scène particulièrement travaillée d’un jeune metteur en scène autrichien qui a un sens indéniable du cadre.
Libération
La seule petite originalité de Peacock, qui rende cette elevated comedy tirée à quatre épingles moins jouée d’avance qu’elle n’est, vient de ce qu’il n’y ait pas de twist caché, son personnage est bien un être humain, (encore) trop humain, pas un robot comme la plupart des œuvres de cette trempe (...).
Première
Le point de départ d’une farce satirique sur l’obsession du paraître aux cadres soignés mais dominée par cette misanthropie qui rappelle le cinéma de Jessica Hausner, Lanthimos ou du récent et insupportable Veni, vidi, vici qui, à force de ricaner de tout (la nième charge sur l’art contemporain) ne dit plus rien de pertinent.