Note moyenne
3,8
22 titres de presse
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Ouest France
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Humanité
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Positif
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Le Monde
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ouest France
L'humour est ici une arme de dénonciation massive et terrassante.
Bande à part
Une telle adéquation entre le fond, la forme, et la condition sine qua non pour exister chavire. Et fait naître en nous une saine colère.
Cahiers du Cinéma
Le constat sociétal et politique est d’autant plus implacable qu’une force très référencée se dégage de l’ensemble, hommage explicite à l’insolence des mosaïques panahiennes.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ce film inventif et stimulant, soutenu par une écriture brillante, fine et incisive, met en relief le conflit entre la recherche de sens de la société iranienne et le manque de sens de son gouvernement.
L'Humanité
Une œuvre radicale.
La Croix
Un film aussi percutant qu’indispensable.
Le Dauphiné Libéré
Ali Asgari et Alireza Khatami décrivent le cauchemar tragicomique sous un régime autoritaire.
Le Figaro
Une vision éclairante de la société iranienne à travers neuf saynètes qui pointent le totalitarisme ambiant.
Le Journal du Dimanche
On est frappé par la lucidité implacable de ce film choral, drôle mais désespérant, qui tient sa force de son dispositif unique [...].
Le Parisien
Ces neuf saynètes nous plongent dans le quotidien de la vie à Téhéran. Et la mise en scène illustre puissamment le dialogue impossible entre des individus et le rouleau compresseur d’une administration et de règles religieuses intransigeantes.
Les Echos
Ali Asgari et Alireza Khatami mettent en scène neuf histoires ordinaires dans le Téhéran d'aujourd'hui. A travers un dispositif simple et surprenant, ils livrent, parfois avec drôlerie, le terrible instantané d'une dictature.
Les Fiches du Cinéma
Une mécanique implacable, finement écrite et admirablement interprétée.
Paris Match
Fort.
Positif
Ces Chroniques de Téhéran savent nous captiver par leur terrifiante simplicité.
Première
Le duo de cinéastes nous place du côté d’un mal que l’on ne voit pas. Le geste est implacable.
Télérama
Neuf histoires qui n’en font qu’une : un subterfuge qui permit à Alireza Khatami de déjouer la censure. Et autant d’instantanés, à la fois drôles et tragiques, qui défendent la liberté.
aVoir-aLire.com
Avec tact et doigté, le film aborde le sujet, ô combien sensible, de la relation des Iraniens aux autorités et à l’ordre établi.
L'Obs
A chaque fois, l’incriminé(e) nous prend à témoin avec un regard face caméra, pendant que, tenus hors champ, les représentants d’un Etat liberticide cisèlent leurs coups bas. Sur la longueur, le principe, théâtral et conceptuel, finit tout de même par montrer ses limites.
Le Monde
L’effet de frustration fonctionne, et la mise en scène accentue le suspense.
Le Point
Originalité de la démarche : tous les personnages sont filmés en plan séquence face à l'autorité administrative ou de la personne invisible, en plan fixe. Effet garanti et implacable, forcément répétitif. Ce « hors-champs » accentue l'impression d'une mécanique froide, incapable d'empathie et qui enferme la société sur elle-même.
Les Inrockuptibles
Tourné en à peine sept jours, le film souligne un certain état d’urgence à dépeindre l’enfer quotidien des Iranien·nes. À filmer pour se souvenir, mais aussi pour combattre.
Libération
Concis, inspiré et extrêmement mordant, "Chroniques de Téhéran" est aussi progressivement anesthésié par son dispositif, très répétitif, qui en atténue un peu la force.