Note moyenne
3,6
15 titres de presse
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Abus de Ciné
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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Le Dauphiné Libéré
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Paris Match
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Le Figaro
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Première
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Télérama
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Tout en se moquant gentiment des superstitions ou de la corruption (avec des running gags savoureux) et en saupoudrant son scénario d’une jolie romance internationale [...], Abu Bakr Shawky propose un film fort en images comme en émotions, où il parvient à donner une illusion de réel, notamment en insérant vraies et fausses archives.
Femme Actuelle
On ressort avec l'impression d'avoir connu ces gens, partagé un peu de leur vie.
Franceinfo Culture
Sans jamais semer la confusion, "Notre histoire - Chroniques du Caire" relève le pari d'être à la fois une fresque familiale, l'histoire d'un couple, le destin d'un homme et une subtile analyse politique d'une Egypte, prise au piège des tensions géopolitiques de son époque et gouvernée par des dirigeants charismatiques aux ego démesurés qui n'ont laissé que la carte de la résilience à leurs compatriotes.
L'Humanité
Le réalisateur Abu Bakr Shawky signe un film tendre, beau et grave à la fois. Une chronique de la vie simple.
Le Dauphiné Libéré
Une comédie de l’excès, délectable et réjouissante, dont émerge le héros, lunaire, rêveur, musicien : c’est l’expressif Amir el-Masry, que l’on avait découvert dans Limbo.
Les Echos
Abu Bakr Shawky évoque avec fantaisie et insolence l'histoire de sa famille et celle de son pays. Cette saga survoltée mérite un détour au Caire.
Les Fiches du Cinéma
Un film solaire et tendre, qui dépasse le cadre de l’Égypte.
Ouest France
Une énergie et un humour ravageurs.
Paris Match
« Notre histoire - Chroniques du Caire » est à l’Égypte ce que « Nos meilleures années » de Marco Tullio Giordana (2003) est à l’Italie. Trois fois moins long (la fresque transalpine durait un peu plus de six heures !), mais le même souffle dans le récit, fidèle au ton des « chroniques » annoncées, et un égal talent dans la manière d’aborder l’intime sans sombrer dans le nombrilisme.
aVoir-aLire.com
Quand la grande histoire égyptienne avec la figure terrible de Nasser s’invite dans une famille pas si ordinaire que cela, cela donne un récit teinté d’humour, de mélancolie et de tendresse qui s’étend sur plus de 20 années. Un récit autobiographique brillant.
L'Obs
Soixante ans de l’histoire récente du Caire et de l’Egypte vue à travers le prisme cocasse et mélancolique d’un huis clos en appartement où cohabitent trois générations. Conflits politiques, luttes sociales et spectre de l’émigration ponctuent ce délicieux récit bourrasque.
Le Figaro
Un portrait de famille haut en couleur, qui abuse un peu trop du «running gag» - les défaites du Zamalek, club de football cairote de perdants éternels – et d’une bonne humeur surjouée, qui recouvre les drames et les larmes.
Première
De ce film ambitieux qui ne manque jamais de souffle, on déplore parfois le rythme échevelé qui empêche de s’attacher aux personnages ordinaires de cette famille, elle, tout à fait extraordinaire.
Télérama
C’est la grande réussite de ce film à l’énergie proche des vieilles comédies dramatiques italiennes : raconter la construction d’un couple à travers un regard politique passionnant sur trente ans d’histoire égyptienne.
Le Monde
Le film, succession de tableaux ripolinés, vise à l’évidence le cinéma populaire égyptien, possiblement aussi la comédie italienne, avec portrait de famille vociférante et résiliente, et dénonciation de la corruption politique. On est assez loin du compte.