Notre histoire - Chroniques du Caire : Critique presse
Notre histoire - Chroniques du Caire
Note moyenne
3,6
15 titres de presse
Abus de Ciné
Femme Actuelle
Franceinfo Culture
L'Humanité
Le Dauphiné Libéré
Les Echos
Les Fiches du Cinéma
Ouest France
Paris Match
aVoir-aLire.com
L'Obs
Le Figaro
Première
Télérama
Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
Abus de Ciné
par Raphael Jullien
Tout en se moquant gentiment des superstitions ou de la corruption (avec des running gags savoureux) et en saupoudrant son scénario d’une jolie romance internationale [...], Abu Bakr Shawky propose un film fort en images comme en émotions, où il parvient à donner une illusion de réel, notamment en insérant vraies et fausses archives.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Femme Actuelle
par La Rédaction
On ressort avec l'impression d'avoir connu ces gens, partagé un peu de leur vie.
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
Sans jamais semer la confusion, "Notre histoire - Chroniques du Caire" relève le pari d'être à la fois une fresque familiale, l'histoire d'un couple, le destin d'un homme et une subtile analyse politique d'une Egypte, prise au piège des tensions géopolitiques de son époque et gouvernée par des dirigeants charismatiques aux ego démesurés qui n'ont laissé que la carte de la résilience à leurs compatriotes.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Pierre Barbancey
Le réalisateur Abu Bakr Shawky signe un film tendre, beau et grave à la fois. Une chronique de la vie simple.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Une comédie de l’excès, délectable et réjouissante, dont émerge le héros, lunaire, rêveur, musicien : c’est l’expressif Amir el-Masry, que l’on avait découvert dans Limbo.
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Abu Bakr Shawky évoque avec fantaisie et insolence l'histoire de sa famille et celle de son pays. Cette saga survoltée mérite un détour au Caire.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Un film solaire et tendre, qui dépasse le cadre de l’Égypte.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Ouest France
par La Rédaction
Une énergie et un humour ravageurs.
Paris Match
par Christophe Carrière
« Notre histoire - Chroniques du Caire » est à l’Égypte ce que « Nos meilleures années » de Marco Tullio Giordana (2003) est à l’Italie. Trois fois moins long (la fresque transalpine durait un peu plus de six heures !), mais le même souffle dans le récit, fidèle au ton des « chroniques » annoncées, et un égal talent dans la manière d’aborder l’intime sans sombrer dans le nombrilisme.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Quand la grande histoire égyptienne avec la figure terrible de Nasser s’invite dans une famille pas si ordinaire que cela, cela donne un récit teinté d’humour, de mélancolie et de tendresse qui s’étend sur plus de 20 années. Un récit autobiographique brillant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Soixante ans de l’histoire récente du Caire et de l’Egypte vue à travers le prisme cocasse et mélancolique d’un huis clos en appartement où cohabitent trois générations. Conflits politiques, luttes sociales et spectre de l’émigration ponctuent ce délicieux récit bourrasque.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par É. S.
Un portrait de famille haut en couleur, qui abuse un peu trop du «running gag» - les défaites du Zamalek, club de football cairote de perdants éternels – et d’une bonne humeur surjouée, qui recouvre les drames et les larmes.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Première
par Lucie Chiquer
De ce film ambitieux qui ne manque jamais de souffle, on déplore parfois le rythme échevelé qui empêche de s’attacher aux personnages ordinaires de cette famille, elle, tout à fait extraordinaire.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Guillemette Odicino
C’est la grande réussite de ce film à l’énergie proche des vieilles comédies dramatiques italiennes : raconter la construction d’un couple à travers un regard politique passionnant sur trente ans d’histoire égyptienne.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Monde
par J. Ma.
Le film, succession de tableaux ripolinés, vise à l’évidence le cinéma populaire égyptien, possiblement aussi la comédie italienne, avec portrait de famille vociférante et résiliente, et dénonciation de la corruption politique. On est assez loin du compte.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Abus de Ciné
Tout en se moquant gentiment des superstitions ou de la corruption (avec des running gags savoureux) et en saupoudrant son scénario d’une jolie romance internationale [...], Abu Bakr Shawky propose un film fort en images comme en émotions, où il parvient à donner une illusion de réel, notamment en insérant vraies et fausses archives.
Femme Actuelle
On ressort avec l'impression d'avoir connu ces gens, partagé un peu de leur vie.
Franceinfo Culture
Sans jamais semer la confusion, "Notre histoire - Chroniques du Caire" relève le pari d'être à la fois une fresque familiale, l'histoire d'un couple, le destin d'un homme et une subtile analyse politique d'une Egypte, prise au piège des tensions géopolitiques de son époque et gouvernée par des dirigeants charismatiques aux ego démesurés qui n'ont laissé que la carte de la résilience à leurs compatriotes.
L'Humanité
Le réalisateur Abu Bakr Shawky signe un film tendre, beau et grave à la fois. Une chronique de la vie simple.
Le Dauphiné Libéré
Une comédie de l’excès, délectable et réjouissante, dont émerge le héros, lunaire, rêveur, musicien : c’est l’expressif Amir el-Masry, que l’on avait découvert dans Limbo.
Les Echos
Abu Bakr Shawky évoque avec fantaisie et insolence l'histoire de sa famille et celle de son pays. Cette saga survoltée mérite un détour au Caire.
Les Fiches du Cinéma
Un film solaire et tendre, qui dépasse le cadre de l’Égypte.
Ouest France
Une énergie et un humour ravageurs.
Paris Match
« Notre histoire - Chroniques du Caire » est à l’Égypte ce que « Nos meilleures années » de Marco Tullio Giordana (2003) est à l’Italie. Trois fois moins long (la fresque transalpine durait un peu plus de six heures !), mais le même souffle dans le récit, fidèle au ton des « chroniques » annoncées, et un égal talent dans la manière d’aborder l’intime sans sombrer dans le nombrilisme.
aVoir-aLire.com
Quand la grande histoire égyptienne avec la figure terrible de Nasser s’invite dans une famille pas si ordinaire que cela, cela donne un récit teinté d’humour, de mélancolie et de tendresse qui s’étend sur plus de 20 années. Un récit autobiographique brillant.
L'Obs
Soixante ans de l’histoire récente du Caire et de l’Egypte vue à travers le prisme cocasse et mélancolique d’un huis clos en appartement où cohabitent trois générations. Conflits politiques, luttes sociales et spectre de l’émigration ponctuent ce délicieux récit bourrasque.
Le Figaro
Un portrait de famille haut en couleur, qui abuse un peu trop du «running gag» - les défaites du Zamalek, club de football cairote de perdants éternels – et d’une bonne humeur surjouée, qui recouvre les drames et les larmes.
Première
De ce film ambitieux qui ne manque jamais de souffle, on déplore parfois le rythme échevelé qui empêche de s’attacher aux personnages ordinaires de cette famille, elle, tout à fait extraordinaire.
Télérama
C’est la grande réussite de ce film à l’énergie proche des vieilles comédies dramatiques italiennes : raconter la construction d’un couple à travers un regard politique passionnant sur trente ans d’histoire égyptienne.
Le Monde
Le film, succession de tableaux ripolinés, vise à l’évidence le cinéma populaire égyptien, possiblement aussi la comédie italienne, avec portrait de famille vociférante et résiliente, et dénonciation de la corruption politique. On est assez loin du compte.